Droit, technologie et vie privée

Des experts en droit et technologie étudient les besoins de créer de nouvelles politiques et lois et d'apporter des changements à la législation actuelle.

Les rapports entre le droit d'un côté et la technologie, la vie privée, l'Internet et le commerce électronique de l'autre côté ont des répercussions de plus en plus grandes sur notre vie quotidienne. Que l'on discute de la surveillance des communications privées par les gouvernements ou des cellulaires qui permettent de suivre les déplacements des utilisateurs, la technologie a souvent une longueur d'avance sur les lois et règlements en vigueur.

À l'Université d'Ottawa, des experts en droit et technologie étudient les besoins de créer de nouvelles politiques et lois et d'apporter des changements à la législation actuelle. Selon le professeur Michael Geist, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit d'Internet et du commerce électronique, « la technologie, les communications et l'Internet représentent désormais des sujets prioritaires dans l'élaboration de politiques gouvernementales. » Ce changement de priorités crée de nouvelles possibilités de recherche et d'intervention pour les étudiants qui s'impliquent à la Clinique d'intérêt public et de politique d'Internet du Canada Samuelson-Glushko (CIPPIC), la seule clinique en son genre au Canada.

Ici, le travail accompli par les étudiants, bénévolement ou en stage, leur vaut des crédits universitaires. Leurs mémoires, présentés aux comités parlementaires et dans le cadre de dossiers soumis au Commissaire à la vie privée et au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, ont eu une influence directe sur l'élaboration de politiques et de projets de loi.

Le professeur Geist affirme que « la CIPPIC a été un succès phénoménal ». La mission de la clinique de défendre l'intérêt public dans des procès et l'arène politique a attiré l'attention de deux universitaires américains, Robert Glushko et Pamela Samuelson, qui ont décidé de soutenir la clinique légale, la première à l'extérieur des États-Unis à recevoir leur appui.

« Leur appui se veut une reconnaissance du calibre mondial de notre travail qui mérite d'être soutenu », renchérit le professeur Geist. Grâce au don de Robert Glushko et de Pamela Samuelson, la clinique peut offrir des bourses et des possibilités d'apprentissage expérientiel qui permettent aux étudiants de l'Université d'Ottawa de devenir des leaders dans le domaine du droit et de la technologie. « À voir l'influence que le travail de la CIPPIC a eue sur l'élaboration de nouvelles lois et sur l'évolution de certains dossiers démontrent qu'il a répondu à un besoin dont nous ne soupçonnions même pas l'existence », ajoute Michael Geist.

 

 

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