Énergiser la recherche en physique

Un jeune étudiant souriant à la caméra.
Énergiser la recherche en physique

Brock Doiron a obtenu une bourse du Programme d’initiation à la recherche au premier cycle.

L’idée est venue à Brock Doiron d’étudier en physique parce qu’il était fasciné par « l’histoire de Stephen Hawking et ses accomplissements en astrophysique ».

Arrivé en deuxième année, après avoir suivi un cours d’optique donné par Lora Ramunno, Brock s’est emballé pour le champ d’études bien moins populaire qu’est la « plasmonique », laquelle vise à contrôler le comportement de la lumière, et il a entamé des recherches dans ce domaine aux côtés de Mme Ramunno.

« Essentiellement, nous nous penchons sur l’interaction entre la lumière et la matière, et en particulier des particules de métal pas plus grosses qu’un milliardième de mètre », explique Brock.

Le but ultime qu’il s’est fixé est d’améliorer la conception des outils plasmoniques susceptibles, entre autres, d’accroître l’efficacité des cellules photovoltaïques.

 « Ces dispositifs peuvent faire office de mini-antennes, capter un signal et l’amplifier, ce qui veut dire que des cellules beaucoup plus petites pourraient générer tout autant d’énergie que les cellules actuelles. Les dispositifs plasmoniques pourraient aussi servir de biosenseurs, par exemple, permettant de déceler le cancer à un stade moins avancé ou de déterminer avec plus de précision la composition de fluides organiques », explique-t-il.

Brock a obtenu une bourse du Programme d’initiation à la recherche au premier cycle de l’Université d’Ottawa, grâce à laquelle il a pu entamer ses travaux aux côtés de Mme Ramunno. Chacun des deux derniers étés, il a par ailleurs bénéficié d’une bourse de recherche du premier cycle du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNGC), ce qui lui a permis de poursuivre ses travaux. Enfin, vu ses excellentes notes, Brock a par ailleurs bénéficié d’une bourse commémorative Yatendra P. Varshni et d’une bourse commémorative Stephen Odoysk, toutes deux réservées aux jeunes aux moyens financiers limités qui se distinguent par leurs résultats hors pairs aux études.

Lorsqu’il ne se consacre pas aux études ou à la recherche, Brock participe aux activités du conseil étudiant du Département de physique, en plus de représenter les étudiants au sein du conseil de vulgarisation de la physique (Physics Outreach Council) de l’Université d’Ottawa. Si cela vous semble déjà énorme pour quelqu’un dont les journées n’ont après tout que 24 heures elles aussi, notez qu’il a aussi décidé d’apprendre l’allemand de manière autodidacte et qu’en hiver, il adore patiner ou se défouler sur une planche à neige.

Quand son premier diplôme lui sera remis un peu plus tard cette année, Brock compte enchaîner sans tarder avec des études supérieures et poursuivre sa recherche en plasmonique. Il aimerait un jour faire de la recherche industrielle et contribuer à la conception et à la commercialisation de photodétecteurs plasmoniques, en particulier pour leur utilisation dans des cellules photovoltaïques.

« Je suis le premier de ma famille à faire des études universitaires, et je savais dès le départ que je devrais les payer moi-même », raconte Brock. « L’aide financière qui m’a été accordée m’a offert la possibilité de collaborer avec Lora Ramunno, plutôt que de faire un travail à temps partiel. Elle m’a donné les moyens de consacrer plus de temps à mes études et à la recherche en physique. »

Fonds de recherche uOttawa

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