Laisser carte blanche

« La Faculté de droit de l’Université d’Ottawa est pour moi un exemple de la façon dont on peut réussir à combiner les deux cultures et les deux langues au Canada, et ce, dans un respect total. »

Robert Décary a choisi d’appuyer généreusement la Section de droit civil. En toute confiance.

« Je leur laisse carte blanche », dit Robert Décary, qui a décidé d’affecter son don testamentaire à un fonds spécial de la Section de droit civil visant à répondre aux priorités émergentes de l’avenir.

Cette belle et précieuse confiance s’inscrit dans une solide relation qui dure depuis plus de 30 ans entre la Section de droit civil de l’Université d’Ottawa et ce juriste au parcours exceptionnel.

Tour à tour avocat, chroniqueur, auteur, juge de la Cour d’appel fédérale et bien d’autres choses encore, Robert Décary a été au coeur de plusieurs événements qui ont marqué notre époque, y compris la Commission Pépin-Robarts, l’affaire Chantal Daigle et les Jeux olympiques de Vancouver.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, par contre, sa relation avec la Section de droit civil n’a pas commencé sur les bancs d’école. L’attachement de Robert Décary envers la Section, ses étudiants, ses professeurs et ses doyens, va bien au-delà du simple diplôme.

« C’est devenu ma faculté d’adoption », dit-il simplement en expliquant l’importance qu’a eu son « grand mentor et ami », le regretté Gérald-A. Beaudoin — pionnier du droit constitutionnel canadien et ex-doyen de la Section de droit civil à l’origine de la Fondation Gérald-A.-Beaudoin — dans le développement de cette relation.

« La Faculté de droit de l’Université d’Ottawa est pour moi un exemple de la façon dont on peut réussir à combiner les deux cultures et les deux langues au Canada, et ce, dans un respect total. Les étudiants, l’Université et la Faculté ont donné une grandeur à l’aventure juridique que je n’ai pas vue ailleurs. »

Aujourd’hui, le don testamentaire que Robert Décary destine à la Section vise à appuyer une faculté dont le caractère distinctif l’impressionne depuis longtemps.

Ancien juge, Robert Décary s’y connaît en matière de décisions, mais il est heureux de laisser à d’autres celles qui concernent l’avenir de la Section.

« Je contribue à quelque chose qui est en mouvement, déclare-t-il. J’ai confiance en ce qu’ils vont faire avec ce que je leur aurai laissé. »

Le juge à la retraite Robert Décary en a vu des choses tout au long de son parcours professionnel haut en couleur. Mais ce qu’il a vu à la Section de droit civil de l’Université d’Ottawa lui a donné envie d’investir dans l’avenir.

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