En souvenir de Gene

Linda Assad-Butcher pose tenant dans ses mains une photo de son regretté frère Gene, un diplômé et ancien professeur à temps partiel très apprécié à l’Université d’Ottawa.

« La mort, c’est final. Mais cette bourse, ça garde quelque chose de vivant. Surtout à l’Université d’Ottawa, où on savait que Gene adorait enseigner. »

Linda Assad-Butcher (B.Sc.Inf. 1970; M.Éd. 1986) pense à son frère Gene tous les jours. « Sa mort a été très soudaine, dit-elle. Il était bien, puis tout à coup, on a reçu un appel un vendredi après-midi... »

La famille Assad est tissée serrée. La perte de Gene a été un coup dur. Son départ a aussi laissé un grand vide à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, où il enseignait à temps partiel depuis des années tout en menant une brillante carrière de juriste dans la fonction publique fédérale.

Gene Assad (LL.B. 1979) avait un plaisir fou à enseigner et à transmettre une matière parfois aride à grand renfort d’anecdotes et d’histoires farfelues puisées à même sa vaste expérience. Il avait le don de rassurer les étudiants, et aussi de les faire rire.... à ce qu’il paraît, même pendant les examens!

La passion de l’enseignement est une chose que Linda, une des artisanes de la Cité collégiale, à Ottawa, avait en commun avec son frère. Aussi, quand la Faculté a proposé à la famille de créer une bourse au nom de Gene, elle était ravie. Depuis, elle contribue à la Bourse commémorative Gene-Assad en droit pénal par l’entremise du programme de dons mensuels de la campagne annuelle de l’Université d’Ottawa. Et chaque fois, elle a une pensée pour son frère.

« C’est quelque chose qu’on peut faire de concret, dit-elle. La mort, c’est final. Mais cette bourse, ça garde quelque chose de vivant. Surtout à l’Université d’Ottawa, où on savait que Gene adorait enseigner. »

Comme elle favorise l’instruction, la bourse fait aussi écho à l’importance centrale que la famille Assad accorde à l’éducation, valeur qui a propulsé les cinq enfants sur le chemin de la réussite. Un chemin, espère la donatrice, que les lauréats de la bourse suivront aussi. Peut-être en ayant une petite pensée pour son frère Gene.

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