Innovations scientifiques et médicales

Woman scientist in lab examining experiment
Table sectorielle C

Les percées en intelligence artificielle et en biologie de synthèse pourraient bouleverser plusieurs domaines de l’activité humaine allant de l’industrie à la médecine. On s’intéressera notamment, lors de cette séance, à l’éventualité problématique que les organes de réglementation soient incapables de suivre le rythme des innovations scientifiques et technologiques. On s’interrogera aussi sur la capacité de la société de tirer parti de ces innovations sans trop en subir les éventuelles conséquences néfastes.

  • (président) Marc Saner, professeur titulaire (double affectation), Département de géographie, environnement et géomatique, Faculté des arts; École supérieure d'affaires publiques et internationales, Faculté des sciences sociales; premier directeur de l’Institut de recherche sur la science, la société et la politique publique, Université d'Ottawa
  • Molly S. Shoichet, Scientifique en chef de l’Ontario; professeure, génie chimique et chimie appliquée, Université de Toronto; Chaire de recherche du Canada de niveau 1 en génie tissulaire  
  • Jennifer Kuzma, Professeure éminente Goodnight-North Carolina GlaxoSmithKline Foundation en sciences sociales, École d’affaires publiques et internationales (SPIA), et codirectrice, Genetic Engineering and Society (GES) Center, Université de l’État de la Caroline du Nord
  • Ziad Kobti, professeur et directeur, École d’informatique, Université de Windsor; président, Association pour l’intelligence artificielle au Canada
  • (responsable de la discussion) Michael Presley, professionnel en résidence, École supérieure d’affaires publiques et internationales, Université d’Ottawa
Haut de page