Un échange à l’étranger? C’est le temps d’y penser!

Publié le mercredi 27 janvier 2016

Three women, including Chelsea Cooligan, in front of the Eiffel Tower.
Chelsea Cooligan (à gauche) a eu la chance de visiter Paris pendant son programme d’échange.
Par Chelsea Cooligan

L’été dernier, je suis allée étudier en France, à l’Université Catholique de Lille, dans le cadre d’un programme d’échange de l’Université d’Ottawa. Ces quatre semaines incroyables m’ont donné six crédits, trois pour un cours de français langue seconde et trois pour un cours optionnel de politique européenne. J’y ai rencontré des étudiants d’autres pays, j’ai voyagé en Europe et j’ai noué des amitiés durables.

Je dois avouer que j’étais nerveuse à l’idée de partir seule en voyage à l’étranger pour la première fois. Comme je suis native d’Ottawa et que j’habite chez mes parents pendant mes études, je n’avais encore jamais voyagé seule. J’ai toujours voulu sortir du pays, mais quelque chose me retenait chaque fois, comme un bon emploi à temps partiel pendant l’année scolaire ou mes stages coop. Je ne pouvais pas me permettre de partir toute une session pendant année scolaire. Quand j’ai entendu parler des échanges pendant l’été, j’ai sauté sur l’occasion.

Je n’oublierai jamais mon échange à Lille. J’ai tout aimé : l’accueil chaleureux du personnel, l’ambiance cordiale à l’université, la vie culturelle et la véritable expérience internationale. L’université d’accueil avait organisé des activités sociales, des escapades d’un jour à Bruxelles, à Bruges et à Ypres ainsi qu’un week-end à Paris, ce qui a permis aux néophytes comme moi d’apprivoiser facilement les règles élémentaires de la vie en Europe.

One man and three women, including Chelsea Cooligan, sitting on a wall overlooking a river in Bruges, Belgium.
Chelsea Cooligan avec ses nouveaux amis Ryan Seeras, Julia Ivanitski et Maddie Anderson à Bruges, en Belgique.

À « la Catho », le programme d’été est conçu de manière à ce que les étudiants se sentent comme chez eux, dans une ambiance familiale. Tous les étudiants du programme étaient logés dans le même quartier pour faciliter les rencontres entre amis après les cours. Le personnel et les stagiaires du programme étaient toujours là pour répondre à nos questions ou simplement pour un brin de jasette.

Comme les cours ne duraient que quatre semaines et que le billet d’avion grève une bonne partie du budget de tout périple en sol européen, j’ai profité de l’occasion pour voir un peu de pays. J’ai donc passé deux semaines en France et en Italie.

Je crois sincèrement à l’importance de l’expérience internationale : c’est un complément unique au baccalauréat. Je le recommande fortement.

Le Programme d’échange d’été de l’Université d’Ottawa offre des séjours d’études en Chine, au Danemark, en France, en Allemagne, en Inde, en Corée du Sud et en Tunisie. Plusieurs types de cours sont offerts, notamment des cours de langue, de culture et d’histoire, de même que des séjours axés sur la recherche. Le coût du programme comprend les droits de scolarité à l’Université d’Ottawa, le billet d’avion et les frais d’hébergement et de subsistance dans le pays hôte, qui varient selon la destination.

Bref, c’est un mois qui permet de vivre une aventure inoubliable, de tisser des liens d’amitié solides, d’apprendre une autre langue et de voyager en été.

Les séances d’information sur le Programme d’échange d’été commencent la semaine prochaine et dureront jusqu’au 25 février.

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