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L’Université d’Ottawa reçoit des leaders mondiaux du hockey dans le cadre du premier sommet sur les commotions cérébrales

OTTAWA, le 23 février 2011 — C’est aujourd’hui que des leaders mondiaux du hockey se sont donné rendez-vous à Ottawa pour discuter de sécurité au hockey, et tout particulièrement des commotions cérébrales.

Dans le cadre de ce premier sommet, les représentants de grands organismes du hockey comme la LNH, Hockey Canada et la Fédération internationale de hockey sur glace échangeront sur le sujet avec divers experts, dont le professeur Blaine Hoshizaki, PhD, à l’école des sciences de l’activité physique de la Faculté des sciences de la santé à l’Université d’Ottawa, reconnu mondialement pour ses recherches sur la façon dont les blessures à la tête surviennent chez les sportifs. Ensemble, ils tenteront de mieux comprendre les blessures importantes subies par les joueurs de hockey afin d’en réduire la fréquence.

Le sommet est d’autant plus pertinent depuis que la vedette des Penguins de Pittsburgh, Sidney Crosby, a récemment admis qu’il pourrait bien ne pas rejouer de la saison à cause d’un traumatisme crânien provoqué par un fort coup à la tête.

En matinée, les participants auront l’occasion de visiter le Laboratoire de neurotraumatologie de l'impact dirigé par le professeur Hoshizaki, où des essais peuvent recréer le choc qui a causé la blessure de Crosby. Ayant vu un tel coup dans l'isolement du laboratoire, ils pourront examiner les questions existantes sur la sécurité au hockey et cerner les aspects à améliorer, comme la performance des casques protecteurs.

« Les résultats sont graves et frustrants, dit le professeur Hoshizaki. Peu importe la marque ou le modèle du casque de Sidney Crosby, et peu importe s’il atteignait ou dépassait les normes de sécurité en place, l’équipement actuel n’est pas conçu pour empêcher les commotions cérébrales. C’est quelque chose que nous voulons changer. »

Le professeur et son équipe de jeunes scientifiques œuvrant dans leur laboratoire d’élite sont bien placés pour y arriver, puisque personne au monde ne mène des recherches de telle portée sous le même angle. Leurs travaux promettent d’importants progrès dans la compréhension des commotions cérébrales. Ces connaissances sont d’une importance vitale pour des organismes comme la LNH, qui pourraient enfin savoir quels sont les coups les plus dangereux et revoir les règles du jeu à la lumière de cette information.

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