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L’Université d’Ottawa nomme six nouvelles chaires pour stimuler la recherche de haut niveau
OTTAWA, le 27 juillet 2011 — L’Université d’Ottawa est fière d’annoncer la nomination de six nouveaux titulaires de chaires de recherche, solidifiant ainsi le leadership de l’Université dans une vaste gamme de domaines, y compris les sciences de la santé, les sciences naturelles et les sciences sociales, et concrétisant l’engagement de l’Université envers la promotion de la francophonie au Canada et dans le monde.
Les chaires de recherche ont été accordées en reconnaissance de réalisations exceptionnelles en recherche et en enseignement de la part de membres du corps professoral de l’Université.
« Ces six professeurs et professeures figurent parmi les chercheurs éminents qui ont choisi l’Université d’Ottawa pour poursuivre leurs recherches de pointe et participer activement à la formation des chefs de file de la prochaine gén¬¬¬ération », affirme Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche de l’Université. « Nous sommes fiers de reconnaître leur engagement à leur domaine et leur dévouement en salle de classe. »
Voici les six nouveaux titulaires de chaires de recherche à l’Université :
Steffany Bennett — Faculté de médecine
Chaire de recherche de l’Université en neurolipidomique
Professeure à l’Université d’Ottawa depuis 1999, Steffany Bennett se spécialise dans le domaine de la neurolipidomique des systèmes à l’Ottawa Institute of Systems Biology. Ses recherches sont axées sur le renversement des altérations du métabolisme des lipides du cerveau contribuant aux lésions cervicales associées aux maladies d’Alzheimer, de Parkinson et aux accidents vasculaires cérébraux. En s’attaquant à ces maladies, ses recherches pourraient stimuler d’importantes découvertes et promouvoir le changement menant à la régénération neuronale.
Deryn Fogg — Faculté des sciences
Chaire de recherche de l’Université en catalyse homogène
Depuis son arrivée à l’Université d’Ottawa en 1997, la professeure Deryn Fogg a obtenu une reconnaissance internationale dans certains domaines clés de la catalyse homogène, au premier plan de la synthèse durable. Ses travaux visent à découvrir des procédés économiques en énergie et en ressources pour la fabrication des molécules et des matériaux nécessaires aux nouvelles technologies de pointe.
André Longtin — Faculté des sciences
Chaire de recherche de l’Université en neurophysique
André Longtin explore la manière dont le cerveau détecte les nouveaux stimuli et se représente les souvenirs, par exemple, ceux liés aux séquences temporelles. Ses travaux visent à comprendre comment le cerveau se sert de processus à la fois déterministes et aléatoires pour transmettre, conserver et récupérer l’information. Sa recherche, à l’interface de la physique, de la biologie et de la médecine, possède un grand potentiel d’innovation dans une diversité d’applications, des prothèses aux architectures informatiques.
Martin Meunier — Faculté des sciences sociales
Chaire de recherche sur la francophonie canadienne
La recherche que propose Martin Meunier examine l’évolution identitaire et culturelle au Québec et au Canada français en se fondant sur une méthodologie comparative et internationale. Ses travaux visent également la synergie des recherches avec d’autres communautés qui examinent les changements culturels qui touchent le Québec et le Canada.
Marie-Claude Thifault — Faculté des sciences de la santé
Chaire de recherche sur la francophonie canadienne
Marie-Claude Thifault, historienne de la santé psychiatrique au Québec et au Canada, étudie l’impact de la désinstitutionnalisation sur les communautés minoritaires francophones, en particulier celles de l’Est de l’Ontario, du début du 20e siècle jusqu’à aujourd’hui. Cette recherche nous aidera à mieux comprendre l’expérience de l’histoire de la réintégration vécue par les communautés francophones du Canada.
Vance Trudeau — Faculté des sciences
Chaire de recherche de l’Université en neuroendocrinologie
Se servant de poissons et de grenouilles comme modèles, Vance Trudeau est reconnu mondialement pour ses travaux sur la neurobiologie de la reproduction et de la croissance. La recherche qu’il propose s’appuie sur ses récentes découvertes dans le domaine du contrôle hormonal du développement sexuel chez les grenouilles. Ses recherches auront des répercussions sur l’étude de la santé génésique d’autres êtres, y compris les êtres humains.
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier.
