Des gens remarquables

À l’Université d’Ottawa, tu feras partie d’une communauté de gens axés sur la recherche de solutions, des gens qui ont à cœur de changer les choses sur la scène locale, nationale ou internationale. Notre campus regorge d’esprits curieux en quête d’excellence, le type de personnes qui enflammeront ton imagination et stimuleront ton esprit d’initiative.

Tu rencontreras des employés qui redoublent d’efforts pour favoriser la réussite des étudiants, et un corps professoral qui repousse constamment les limites au profit de l’innovation. Chaque jour, tu côtoieras en grand nombre des penseurs et des gens d’action remarquables : ce sont nos talentueux étudiants qui partagent avec toi l’expérience de l’Université d’Ottawa. Ce sont leur passion et leur engagement en faveur de leurs études, de leurs recherches, de leur milieu, de leur famille et de leurs amis qui animent leur ouverture à la diversité et leur tendance à défier les conventions. Prépare-toi à te sentir inspiré!

Andrew Pelling lors d'une présentation

Andrew Pelling membre d’un groupe prestigieux de 10 TED Senior Fellows

Le très curieux et créatif Andrew Pelling, professeur de physique et chercheur en manipulation, a été choisi comme l’un des 10 TED Senior Fellows 2017. Ces membres ont été sélectionnés, parmi des centaines de TED Fellows provenant des quatre coins du monde, pour leur travail remarquable et leur apport à la communauté TED (Technology, Entertainment and Design).

Le professeur Pelling intéresse la communauté internationale par son approche non conventionnelle et innovatrice de la biologie : il déconstruit les végétaux pour ensuite cultiver des tissus humains comme la « culture » d’une oreille à partir d’une pomme. Cette méthode de création de matériaux organiques n’est pas liée à la génétique ni à la pharmacologie, ce qui révolutionne totalement la façon d’aider à réparer le corps humain à moindre coût.

Pour en savoir plus sur son travail, tu peux visiter le site Web du professeur Pelling (en anglais seulement) ou visionner sa conférence TED (en anglais sous-titrée en français), ou encore te renseigner davantage au sujet du prestigieux programme TED Fellows (en anglais seulement) : peut-être qu’un jour tu souhaiteras en faire partie toi aussi.

Ce texte est un résumé de l’article paru dans la Gazette de l’Université d’Ottawa : Le chercheur en manipulation biophysique Andrew Pelling nommé TED Senior Fellow 2017.

Midia Shikh Hassan au sommet One Young World après avoir reçu la bourse Résolution qui lui permettra de poursuivre son projet Talent-3D auprès de jeunes autistes.

Une étudiante en génie de uOttawa impressionne au sommet One Young World

Chaque année, de jeunes leaders venus du monde entier se réunissent dans le cadre du sommet One Young World, qui vise à élaborer des solutions socialement responsables aux problèmes mondiaux les plus urgents. Midia Shikh Hassan représentait l’Université d’Ottawa et la Faculté de génie au sommet de 2016, à Ottawa, qui a réuni 1 300 délégués de 194 pays. Les participants étaient également invités à soumettre leurs idées au Défi d’entreprises sociales Résolution, qui encourage les étudiants universitaires à mettre sur pied leurs propres entreprises à vocation sociale.

Le projet pilote présenté par Midia consiste à recruter 10 adolescents autistes pour leur apprendre à concevoir et à produire des sculptures à l’aide d’imprimantes 3D et de découpeurs au laser. Ces créations seront ensuite vendues en ligne, 90 % des recettes étant versées aux jeunes pendant que le reste servira à couvrir les dépenses. Les ventes en ligne permettront de créer une entreprise, appelée Talent-3D, qui donnera aux jeunes autistes des moyens de s’épanouir grâce à leurs aptitudes.

L’idée de Midia a fait forte impression sur le jury, qui lui a attribué l’une des cinq prestigieuses bourses Résolution. Celle-ci lui assurera le financement initial, le mentorat, les relations et la formation nécessaires pour lancer son entreprise. Midia souhaite que Talent-3D donne aux jeunes autistes l’occasion de générer des revenus, les aide à devenir autonomes et à s’intégrer socialement, et contribue à faire mieux connaître leurs talents au grand public.

Ce texte est un résumé d’un article paru dans la Gazette de l’Université d’Ottawa - One Young World : une expérience extraordinaire.


Le recteur de l’Université d’Ottawa Jacques Frémont, en compagnie de Jolene Hansell, lance la circulation d’une #ConvoPlate sur le campus.

Jolene Hansell, une étudiante au grand cœur

Jolene Hansell ne veut surtout pas que l’on cesse de parler de santé mentale. En 2010, cette étudiante en droit a perdu son frère Paul, alors âgé de 18 ans, à la suite d’un suicide. Dans le cadre de la Fondation Paul-Hansell, Jolene et son père ont mis sur pied le programme #ConvoPlate, qui vise à faire circuler des assiettes destinées à alimenter le dialogue sur la santé mentale. Il s’agit d’un programme d’art-thérapie, créé en collaboration avec l’Art Gallery of Burlington, qui invite les jeunes participants à décorer deux assiettes chacun. Chacune d’elles porte le logo de la Fondation Paul-Hansell et les messages « Parlons de la santé mentale » et « Poursuivons la conversation ».

Les jeunes artistes rapportent une assiette à la maison pour leur propre usage. La deuxième, numérotée, peut commencer son périple d’une main à l’autre. Le programme a été lancé officiellement pendant la Semaine de la santé mentale, en mai 2016. Quarante-trois assiettes sont alors entrées en circulation. Parmi les personnalités canadiennes de premier plan qui ont participé au programme, on compte Chris Hadfield, Roméo Dallaire et Margaret Trudeau. Le site Web de #ConvoPlate comporte une carte qui permet de suivre les pérégrinations de certaines des assiettes. Jusqu’à présent, elles sont passées par les mains de plus de 30 députés fédéraux, une douzaine de députés provinciaux et trois maires, dont le maire d’Ottawa, Jim Watson.

Ce texte est un résumé d’un article paru dans la Gazette de l’Université d’Ottawa - Parler de la santé mentale autour d’une assiette.

Un tacle de ruby

Photo : Richard A. Whittaker

Athlètes de niveau olympique

Membre pendant cinq ans de l’équipe féminine de rugby des Gee-Gees (2009-2013), Natasha Watcham-Roy a réalisé son plus grand rêve sportif en représentant le Canada aux Jeux olympiques de 2016. Elle a de plus contribué à écrire une page d’histoire, puisque son équipe a remporté la médaille de bronze à Rio, où le rugby à sept figurait pour la toute première fois au programme des Jeux. Mais Natasha n’en était pas à sa première compétition au niveau international : elle a aussi participé aux Jeux panaméricains de 2015, à Toronto, ainsi que, à trois reprises, à la Série mondiale du rugby à sept féminin.

Elle estime que son passage au sein des Gee-Gees l’a aidée à se développer en tant que joueuse de rugby, aussi bien physiquement que mentalement. « Ça m’a donné l’occasion de me mesurer à certaines des meilleures joueuses au Canada », dit-elle. « Et ça m’a appris à trouver un équilibre entre les études, le rugby et le travail. »

Même si ses études à l’Université d’Ottawa sont maintenant terminées, son héritage reste inscrit dans le livre des records des Gee-Gees pour le rugby féminin. Elle détient en effet le record du plus grand nombre d’essais en carrière, et se classe au deuxième rang pour le nombre total de points en carrière. Au cours de sa cinquième et dernière année avec les Gee-Gees, elle a s’est vu attribuer une place au sein de l’équipe d’étoiles du Réseau du sport étudiant du Québec en plus d’être nommée étoile académique canadienne par Sport interuniversitaire canadien.

UNe personne mesure le temps avec un appareil de respiration.

L’Université d’Ottawa et l’Agence spatiale canadienne collaborent… dans l’espace

La vocation des astronautes est d’explorer de nouvelles frontières. Une nouvelle recherche en cours est toutefois en train d’inverser les rôles en faisant d’eux un objet d’étude. Pour la toute première fois dans l’histoire de l’Université d’Ottawa, une équipe de chercheurs travaille en collaboration avec l’Agence spatiale canadienne et tourne son attention vers les astronautes à bord de la Station spatiale internationale, dans le cadre d’une étude baptisée MARROW (acronyme de « bone Marrow Adipose Reaction: Red Or White? », soit « Réaction adipeuse de la moelle osseuse : globules rouges ou blancs? »).

Dirigée par le Dr Guy Trudel et la professeure Odette Laneuville, du Laboratoire ostéoarticulaire de recherche appliquée (LORA) de l’Université d’Ottawa, l’étude porte sur les aspects biologiques de la réadaptation – plus précisément les répercussions sur le contenu et l’activité de la moelle osseuse d’une exposition de longue durée à la microgravité.

« Lorsque le corps humain est soumis à de longues périodes d’alitement ou de mobilité réduite, sa capacité de produire de nouvelles cellules sanguines, dont les globules rouges et blancs, est affectée », explique Odette Laneuville. En mesurant la survie et le fonctionnement des globules et des cellules graisseuses de la moelle osseuse des astronautes avant et après leur séjour dans l’espace, les chercheurs espèrent acquérir des connaissances susceptibles d’aider les gens sur Terre. L’étude des réactions physiques des astronautes à de longues période d’immobilité pourraient mener à la mise au point de nouvelles méthodes de réadaptation, de nouveaux moyens d’intervention ou de nouveaux médicaments à des fins de prévention ou de traitement, à l’intention des personnes âgées ou des patients hospitalisés qui sont alités pendant des périodes prolongées.

Ce texte est le résumé d’un article paru dans la Gazette de l’Université d’Ottawa : Des recherches sur la réadaptation menées... dans l’espace!.

Deux personnes regardae leurs fillets à la chasse aux papillons

Mission monarques

Les monarques étaient jadis largement répandus en Amérique du Nord, mais leur population a chuté de 90 % au cours des 25 dernières années. Jeremy Kerr, biologiste et titulaire de la Chaire de recherche de l’Université en macroécologie et en biologie de conservation, espère inverser cette tendance en faisant appel aux citoyens qui ont un intérêt pour la science.

Les monarques passent l’hiver au centre du Mexique, puis parcourent les 4 000 km qui les séparent du Canada pour venir s’y reproduire. La protection des asclépiades qui poussent le long de leur parcours migratoire revêt une importance vitale pour assurer leur survie. Les papillons ont en effet besoin de cette plante pour y pondre leurs œufs. Elle sert ensuite de nourriture aux larves naissantes. La tâche que s’est fixée Jeremy Kerr est colossale. C’est pourquoi il a entrepris de recruter tous ceux et celles qui souhaitent contribuer à la préservation de ce papillon emblématique. Leur mission : recenser avec exactitude les endroits où pousse l’asclépiade.

Mission monarque mobilisera l’imagerie par satellite, une banque de données internationale et de la bonne vieille recherche sur le terrain afin de répertorier et de cartographier les zones où l’on trouve des plants d’asclépiade au Canada et aux États‑Unis. Les participants bénévoles sont invités à se lancer à la recherche d’asclépiades ou de monarques et à consigner les données recueillies sur le site Web du projet. Ces données serviront à soutenir les campagnes à venir pour la préservation des précieux sites de reproduction du papillon.

Ce texte est le résumé d’un article paru dans la Gazette de l’Université d’Ottawa : Mission monarque : les citoyens à la rescousse

Danielle avec des trousses

Une étudiante de quatrième année motive des jeunes Autochtones doués

En apprenant que six jeunes de la nation crie de Pimicikamak, à Cross Lake, au Manitoba, s’étaient tragiquement donné la mort, Danielle Taillon s’est sentie interpellée, car des antécédents de dépression existent dans sa famille. Cette étudiante de quatrième année en génie mécanique à l’Université d’Ottawa a également connu des personnes qui se sont suicidées. Aussi, quand une artiste des Premières Nations lui a demandé de trouver un projet susceptible d’inspirer les jeunes de Pimicikamak, la jeune femme n’a pas hésité une seconde.

Elle s’est rendu compte que les enfants de Cross Lake manquaient de loisirs organisés, et que l’oisiveté pouvait mener à la dépression et à des comportements destructeurs. Après s’être munie d’une imprimante 3D, elle s’est donc rendue à Cross Lake, en compagnie de son amie Justine Boudreau, pour animer un camp destiné à faire découvrir aux enfants et aux adolescents la programmation informatique, l’impression 3D et l’entrepreneuriat.

Les deux étudiantes en génie ont ainsi enseigné à leurs élèves comment développer une idée, depuis le simple concept jusqu’à son exécution à l’aide d’une imprimante 3D, et comment établir une planification pour construire et commercialiser leurs créations. Armés de ces nouvelles compétences, certains des enfants se sont pour la première fois de leur vie permis de croire qu’à eux aussi l’avenir pouvait sourire.

Danielle Taillon est bien consciente qu’un camp d’été ne suffira pas à résoudre les problèmes sociaux qui restreignent les possibilités pour les jeunes de Cross Lake. Avec les cours qu’elle a donnés et l’imprimante 3D qu’elle a laissée sur place, elle espère néanmoins avoir semé une graine qui finira par germer.

Anna avec des enfants

Contribution des étudiants en droit dans le Nord

Anna Logie, étudiante en Common Law à l’Université d’Ottawa, s’est rendue au Nunavut dans le cadre du programme Étudiants pour le Nord canadien. Ce programme a été mis sur pied par le Centre d’engagement mondial et communautaire pour répondre à des besoins définis par les communautés du Nord.

Les idées de projets peuvent venir des communautés elles-mêmes, des institutions qui travaillent dans le Nord et des étudiants et professeurs qui se spécialisent dans le domaine. Les projets choisis sont réalisés par les étudiants dans le cadre d’engagements de quatre à six mois auprès de communautés dans tout le Nord canadien.

Le but premier d’Anna Logie était d’aider les jeunes du centre jeunesse Makkuttukkuvik, à Iqaluit, à acquérir les compétences nécessaires pour défendre leur cause. Lorsque l’Union européenne a levé son interdiction d’importer des peaux de phoque, elle y a vu une occasion idéale de revitaliser le secteur inuit des produits du phoque, qui constituent une importante source de revenus pour les communautés inuites.

Son projet comportait 15 ateliers destinés à permettre aux aînés de transmettre aux jeunes leur savoir traditionnel sur les phoques. Ensuite, les participants réfléchissaient ensemble à des stratégies de promotion du secteur tout en développant diverses compétences qui leur serviront à plaider leur cause, compétences qui comprennent la production vidéo, la prise de parole en public, la capacité de débattre et la communication interculturelle. L’étudiante en droit espère que ces jeunes « apprendront comment se tailler une place dans la société civile et les débats publics afin de pouvoir défendre les intérêts et les droits des Inuits ».

Une photo profile de Vincent Lam

Un diplômé aujourd’hui médecin et auteur primé

En 2006, Vincent Lam remportait le prix Banque Scotia Giller pour son recueil de nouvelles Bloodletting and Miraculous Cures, dont HBO Canada devait par la suite tirer une minisérie télévisée. Ce diplômé de l’Université d’Ottawa (B. Sc. 1994) est également l’auteur d’un roman encensé par la critique, mais son statut d’« écrivain accompli » est loin de constituer l’essentiel de son CV, puisqu’il a aussi fait des études de médecine pour devenir urgentologue.

Il a continué d’écrire pendant ses années à l’école de médecine, puis en tant que jeune médecin, s’inspirant de son expérience de la pratique médicale dans ses nouvelles. Pendant qu’il travaillait comme médecin à bord d’un bateau de croisière dans l’Arctique, il a rencontré Margaret Atwood par hasard et a osé lui demander de lire quelques-uns de ses textes. Peu après, elle lui envoyait un courriel pour l’encourager à travailler sur un texte inspiré de l’épidémie de SRAS, qu’il avait vue de près. C’est ainsi qu’est née la nouvelle « Contact Tracing », comprise dans son recueil Bloodletting.

Mais n’étant pas du genre à se satisfaire longtemps du statu quo, Vincent Lam est retourné étudier en toxicomanie et travaille maintenant dans une clinique du centre-ville de Toronto. Il participe aussi fréquemment, à titre de conférencier, à des congrès de médecine, en plus d’être conseiller en recherche pharmaceutique.

Déjà à l’époque où il étudiait à l’Université d’Ottawa, il menait de front ses multiples passions. Il a été violoniste au sein de l’Orchestre des jeunes d’Ottawa pendant plusieurs années, et il jouait au marché By pour se faire de l’argent de poche entre ses emplois d’été dans des laboratoires de recherche.

Une photo profile de Professeur Christoph Zuercher

Le professeur Zuercher offre toute une expérience à ses étudiants

Christoph Zuercher est professeur titulaire à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales à la Faculté des sciences sociales. Il offre à ses étudiants de quatrième année une toute nouvelle façon d’apprendre en les plongeant directement dans une expérience concrète qu’ils ne seront pas prêts d’oublier. Dans le cadre d’un cours qu’il a spécialement créé pour les participants au programme Études des conflits et droits humains, le professeur Zuercher demande à ses étudiants de mettre au point des propositions de paix pour résoudre le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Celles-ci sont présentées par la suite aux parties impliquées dans le conflit. Les étudiants, qui formaient trois groupes le trimestre passé, ont donc dû exposer leur plan à la fois à l’ambassadeur d’Arménie au Canada, Armen Yeganian, et au premier secrétaire de l’ambassade de l’Azerbaïdjan, Arif Mammadov, pour ensuite s’entretenir avec eux.

Les représentants des trois groupes (Forest, Sarah et Kaira) ont sans contredit saisi toute la richesse que leur a permis cette expérience hors du commun. Pour découvrir ce qu’ils en ont pensé plus précisément ou voir les photos de groupe avec l’ambassadeur de l’Arménie et le secrétaire de l’Azerbaïdjan, voir l’article paru dans la Gazette de l’Université d’Ottawa : Des étudiants élaborent des plans de paix pour des pays en conflit.

Passe parfait pour la santé mentale

La dépression clinique et l’anxiété dont a souffert Krista Van Slingerland lorsqu’elle était étudiante-athlète de premier cycle l’ont incitée à aider les autres aux prises avec les mêmes difficultés. Celle qui joue arrière dans l’équipe de basketball féminin des Gee-Gees et étudie à la maîtrise en sciences de l’activité physique est également cofondatrice de l’Initiative santé mentale pour étudiants-athlètes avec la diplômée et ancienne joueuse de l’équipe de hockey féminin Samantha DeLenardo.

Ne pas se laisser arrêter par la douleur mentale ou physique fait partie de la culture dans le monde du sport. Cette attitude est renforcée par la peur d’être stigmatisé et pénalisé par les coéquipiers et les entraîneurs. L’Initiative en santé mentale braque les projecteurs sur la pression et les problèmes de santé mentale qui affligent les athlètes universitaires, en plus de sensibiliser la population et de fournir des informations sur les ressources en santé mentale.

Un de nos diplômés devenu ministre de l’Immigration

Le nouveau ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada connaît bien les obstacles auxquels font face les réfugiés arrivant au Canada puisqu’il était l’un d’entre eux en 1993.

Lorsqu’il a commencé sa vie au Canada, Ahmed Hussen était un adolescent arrivé seul, en tant que réfugié, de la Somalie déchirée par la guerre. Pendant ses études universitaires, il a milité pour sa communauté du quartier Regent Park à Toronto et a assumé les fonctions de président du Congrès somalien canadien.

En 2011, Ahmed Hussen obtient son diplôme en common law de l’Université d’Ottawa. En 2015, il est le premier Canadien né en Somalie à être élu député à la Chambre des communes. Il gravit un autre échelon le 10 janvier 2017, lorsque le premier ministre Justin Trudeau le nomme ministre dans le cadre d’un remaniement ministériel.

Ottawa renferme près de 2 000 entreprises représentant divers secteurs de l’industrie du savoir. Ces entreprises œuvrant dans les domaines de la défense et de la sécurité, des sciences de la vie, des technologies vertes et des médias numériques emploient plus de 75 000 personnes dans la région.
Ottawa est la quatrième ville comptant la plus grande concentration d’immigrants récents (établis au cours des dix dernières années) au pays. Les immigrants vivant à Ottawa sont plus instruits et gagnent davantage que les immigrants vivant n’importe où ailleurs au Canada.
Ottawa est la ville comptant la main-d’œuvre la plus instruite au Canada, pays dont le système d’éducation est un des meilleurs au monde.

Fierté paralympique uOttawa - Andrew Todd

Andrew Todd, ancien membre de l’équipe d’aviron des Gee-Gees de 2008 à 2011, s’entraînait à vélo en vue d’obtenir une place dans l’équipe masculine qui allait représenter le Canada aux championnats du monde d’aviron lorsqu’un accident met fin abruptement à ses projets. Il est frappé par un autobus scolaire et perd presque la vie.

Malgré des dommages permanents aux nerfs et aux muscles, il entreprend, avec le soutien de sa famille et de sa copine, une réadaptation de 28 mois et subit plus de 10 interventions chirurgicales, déterminé à poursuivre son rêve de participer aux jeux de Rio. Son dur labeur lui rapporte gros : Andrew et ses coéquipiers remportent le bronze au Brésil dans la catégorie JTB (jambes, tronc et bras), première médaille du Canada dans ce sport depuis son introduction aux jeux paralympiques en 2008.

Fierté paralympique uOttawa - Camille Bérubé

Camille Bérubé est tombée en amour avec la natation à l’âge de six ans. Flotter lui faisait oublier le handicap qui l’avait accompagnée tous les jours de sa courte vie. À la suite d’un diagnostic de neuroblastome, un type de cancer infantile, reçu à la naissance, elle n’a qu’une mobilité réduite dans les jambes, mais dans l’eau, elle se sent filer comme l’éclair.

Camille Bérubé est la seule nageuse paralympique de l’équipe de natation des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa. Le talent et la détermination de cette native de Gatineau l’ont propulsée dans plus de 400 courses nationales et internationales à titre de membre de l’équipe canadienne paralympique de natation. L’étudiante en communication a participé aux Jeux paralympiques de Londres et de Rio. Elle a remporté une médaille d’argent et deux médailles de bronze aux Jeux panaméricains à Toronto en 2015.

Ottawa compte 185 000 personnes nées ailleurs qu’au Canada; ces dernières composent 18 % de la population.

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