Des invités de marque

L’Université d’Ottawa se veut un lieu propice aux débats et aux discussions qui favorisent des réflexions approfondies et des actions concrètes. Dans cet esprit, elle accueille régulièrement des personnalités inspirantes qui ont laissé leur empreinte dans l’histoire de notre région et de notre pays, voire celle du monde!

Le premier ministre Justin Trudeau

Les acclamations et les applaudissements ont retenti sur le campus, le 2 novembre 2016, lorsque le premier ministre Justin Trudeau et le recteur de l’Université d’Ottawa Jacques Frémont ont accueilli 250 athlètes olympiques et paralympiques canadiens et leurs entraîneurs. Les deux hommes étaient accompagnés de la ministre des Sports et des Personnes handicapées, Carla Qualtrough, diplômée de l’Université d’Ottawa et triple médaillée en natation aux Jeux paralympiques de Séoul et de Barcelone. Pour souligner leurs prouesses aux Jeux de Rio, les membres d’Équipe Canada ont signé des autographes et pris part à des activités sportives au pavillon Montpetit, en compagnie de 370 élèves de la 3e à la 6e année du primaire.

John Lennon et Yoko Ono

C’était en 1969. John Lennon et Yoko Ono venaient tout juste de terminer leur bed-in dans un hôtel montréalais où ils avaient enregistré l’hymne « Give Peace a Chance ». Allan Rock, alors leader étudiant à l’Université d’Ottawa (et maintenant ancien recteur de l’établissement), avait persuadé le célèbre couple de se rendre à Ottawa avec lui pour assister à un forum sur la paix mondiale qui devait avoir lieu à l’Université. À l’issue du forum, les deux artistes ont rencontré les médias et les étudiants enthousiastes devant le pavillon Tabaret, avant de demander à Allan Rock de les présenter à Pierre Trudeau. Malheureusement, le premier ministre n’était pas chez lui ce jour-là.

Photo : Mike Daly


Joannie Rochette with fans

Joannie Rochette

Six fois championne canadienne et médaillée d’argent aux Championnats du monde, la patineuse artistique Joannie Rochette est une source d’inspiration aussi bien sur la glace, où son dynamisme et sa détermination forcent l’admiration, que dans sa vie personnelle, où elle a fait preuve d’une persévérance exemplaire devant l’adversité. Quelques jours à peine avant ses épreuves aux Jeux olympiques de Vancouver, Joannie apprenait la mort subite de sa mère. Rassemblant alors tout son courage, elle décide d’aller de l’avant, comme sa mère aurait souhaité qu’elle le fasse, et remporte la médaille de bronze. En janvier 2016, devenue patineuse professionnelle, elle est venue à l’Université d’Ottawa pour parler de son expérience. Les étudiants étaient ensuite invités à chausser leurs patins pour se joindre à elle sur la glace à l’aréna.

Madeleine Thien, écrivaine primée et spécialiste de l’âme humaine

L’Université était honorée et les aspirants écrivains de l’Université d’Ottawa débordaient d’enthousiasme à l’idée d’accueillir l’écrivaine canadienne Madeleine Thien comme écrivaine en résidence au Département d’English pour l’année 2016. Durant son séjour à l’Université, Madeleine Thien, dont les romans et les récits ont été traduits en 25 langues, a remporté le prix Scotiabank Giller, ainsi qu’un prix littéraire du Gouverneur général pour son roman Do Not Say We Have Nothing. Cette saga internationale, qui raconte l’histoire de musiciens étudiant la musique classique occidentale au conservatoire de Shanghai dans les années 1960 et qui traite de l’héritage des manifestations de la place Tiananmen en 1989, était en lice pour le Man Booker Prize.

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