Apprendre à apprendre pour mieux réussir

Jess Verbruggen travaille sur son ordinateur portable dans les bureaux de Shopify.
La haute technologie, différemment

Comme peuvent en témoigner nos nombreux diplômés recrutés par Shopify au terme d’un parcours non technique, les qualités personnelles qu’on acquiert à l’université peuvent ouvrir bien des portes.

Cinq ans après la fin de ses études à l’Université d’Ottawa, Anna Lambert dirige déjà une équipe internationale de plus de 100 personnes, ce qui en dit long sur sa confiance en elle et sa capacité d’apprendre, de travailler fort, de s’adapter et de relever des défis.

La jeune femme est directrice du recrutement chez Shopify, géant du commerce en ligne qui était encore une entreprise en démarrage il y a une dizaine d’années. Portée à ses débuts par cinq personnes qui travaillaient à partir d’un café d’Ottawa, Shopify compte maintenant 3 000 employés et sert 600 000 entreprises partout dans le monde.

Pour Anna, le passage à l’Université d’Ottawa a été déterminant. C’est là, dit-elle, qu’elle a « appris différentes façons d’apprendre ». Son entrée dans le monde du commerce en ligne a été précédée d’études en science politique et communications.

Après un premier stage coop chez Shopify en 2011, à l’époque où il n’y avait que 43 employés, Anna était de retour l’année suivante. Elle s’est jointe à l’équipe du recrutement en 2013.

Elle attribue sa réussite à sa capacité d’adaptation et à sa débrouillardise. Shopify, de son côté, a eu l’intelligence de se baser autant sur la personnalité d’Anna que sur d’autres facteurs pour évaluer son potentiel comme employée.

Un tremplin vers le marché du travail

Anna Lambert n’est pas la seule à avoir utilisé l’Université d’Ottawa comme tremplin vers le marché du travail. Pas moins de 165 diplômés travaillent chez Shopify, dont près de la moitié (77) viennent des arts et des sciences sociales. Génie mène le bal parmi les autres facultés représentées.

Jess Verbruggen est diplômée de l’École de gestion Telfer et experte en données chez Shopify. Elle est aussi une ancienne du régime coop. « Au début, dit-elle, je n’avais aucune expérience technique, mais comme j’avais suivi plusieurs cours optionnels en statistique, en prévisions et en forage de données, j’avais une bonne base qui m’a permis de m’adapter rapidement à mes nouvelles fonctions. »

De son côté, Rory Tanner, rédacteur technique en chef chez Shopify, détient une maîtrise et un doctorat en littérature anglaise de l’Université d’Ottawa. « J’ai eu la chance d’avoir un mentor et directeur de thèse extraordinaire (Nicholas von Maltzahn). J’ai beaucoup appris sur le processus de rédaction et de révision », explique-t-il.

De toute évidence, il ne suffit pas de suivre les bons cours pour trouver sa vocation : il faut aussi savoir utiliser ses connaissances. « La formation technique n’est pas un prérequis pour travailler chez Shopify, dit Anna, mais il faut aller chercher de l’expérience ailleurs. Il faut apprendre en parallèle. »

De la part d’une femme qui aide de près à bâtir la culture d’innovation qui fait le succès de l’entreprise, c’est un conseil à retenir. Comme en font foi ses décisions d’embauche, Anna Lambert connaît les avantages d’engager de brillants employés capables de sortir des sentiers battus et animés d’un fort esprit critique.

Elle a aussi de bons conseils pour les étudiants qui veulent réussir dans le secteur de la haute technologie : « Accumulez un bagage d’expériences variées, que ce soit en voyageant, en étudiant ou en assumant des rôles pour lesquels vous n’avez pas “techniquement” toutes les qualités requises. »

Vos dons aideront à préparer d’autres jeunes diplômés à faire carrière dans la nouvelle économie.


En 2015, l’Université d’Ottawa a lancé la campagne Défier les conventions, dont l’objectif est de 400 millions de dollars, pour recueillir des fonds à l’appui des priorités de chaque faculté. Cette campagne aidera l’Université à recruter les meilleurs candidats et à les retenir, ainsi qu’à enrichir l’expérience étudiante. Les dons serviront également à financer des projets d’immobilisations innovateurs.

Anna Lambert.

Trois des 165 diplômés de l’Université d’Ottawa qui travaillent chez Shopify. Ci-dessus : Anna Lambert. Photo principale : Jess Verbruggen – et, ci-dessous, avec Rory Tanner dans les bureaux de Shopify.

Jess Verbruggen et Rory Tanner discutent dans les bureaux de Shopify.

 

Fonds de l'expérience étudiante de la Faculté des arts

Les donateurs qui contribuent 500 $ et plus sont membres de la Société Tabaret

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