Boursiers à la rescousse

Publié le mardi 1 décembre 2015

Students walking through a crosswalk on campus.

De gauche à droite:Maud Mediell,Thursica Kovinthan,France Gagnon et Agata Soroko.

Par Rebecca MacFarlane

Un programme d’aide des pairs offrant un appui à la préparation de demandes de bourses connaît un vif succès à l’Université d’Ottawa.

Chaque année, des étudiants diplômés ayant présenté une demande de bourse avec succès l’année précédente servent de mentors à ceux qui souhaitent soumettre une demande à leur tour.

Le Programme de mentorat sur les bourses de la Faculté d’éducation a été mis sur pied en 2011 par Nick Gazzola, vice-doyen et secrétaire de la Faculté. Il comporte, d’une part, des séances d’information et des ateliers, animés par Nick Gazzola et les mentors; et d’autre part, des rencontres individuelles avec les mentors, échelonnées tout au long de la session.

Ces rencontres permettent aux mentors de commenter de manière précise et constructive les propositions de recherche de chaque étudiant.

Cette année, les mentors sont France Gagnon, Thursica Kovinthan, Maud Mediell et Agata Soroko, toutes bénéficiaires d’une bourse, qu’il s’agisse d’une BESO, d’une BESO internationale ou d’une bourse d’études supérieures du Canada Vanier.

Les mentors aident les étudiants diplômés à préparer leurs demandes de bourses et la présentation de leur projet de recherche.

« La communication est l’un des aspects sur lesquels nous insistons le plus », commente Thursica Kovinthan. « Il est primordial que les candidats sachent faire comprendre leur projet de recherche à quelqu’un qui n’est pas un spécialiste dans le domaine. »

Le mentorat met également l’accent, ajoute France Gagnon, sur la nécessité « d’être disposé à soumettre ses idées aux autres et à accueillir les commentaires constructifs formulés par des pairs; sans cet appui, le processus d’application peut se révéler très intimidant. »

« C’est un excellent programme », dit Agata Soroko. « Grâce à lui, quand le candidat soumet une ébauche de proposition à son directeur de recherche pour qu’il la commente, elle a déjà été relue et retravaillée à plusieurs reprises. »

Un autre aspect inestimable du programme, selon Maud Mediell, c’est la possibilité de d’avoir un regard neuf sur sa demande de bourse. « Votre directeur connaît déjà votre sujet de recherche et votre travail. Si votre demande présente des lacunes, il ne s’en rendra pas forcément compte, puisqu’il les comblera par lui-même dans son esprit. Nous, les mentors, ne connaissons au départ rien de votre travail. Nous sommes donc mieux placés pour repérer les éléments qui manquent dans votre proposition. »

Pour en savoir plus sur le programme de mentorat, il s’agit d’envoyer un courriel au Bureau du vice-doyen et secrétaire de la Faculté.

La Faculté des études supérieures et postdoctorales offre des renseignements complémentaires sur les bourses et l’aide financière.

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