Une communauté qui s’étend d’un océan à l’autre

Publié le jeudi 28 juin 2018

Une carte du Canada mettant en vedette des étudiants de l’Université d’Ottawa .

À l’occasion de la fête du Canada, nous avons invité des étudiants et étudiantes de l’Université d’Ottawa venant d’un peu partout au pays à nous raconter leur histoire. Ils nous ont dit pourquoi ils ont décidé de venir étudier à Ottawa, quel aspect de la vie ici ils préfèrent et ce qu’ils aimeraient y apporter de chez eux.


Alberta

Brendon Sitko, Baccalauréat général

Brendon Sitko.

J’avais besoin de changement dans ma vie. Je voulais sortir de ma ville natale et voir à quoi ressemblait le reste du Canada. Et le campus de l’Université d’Ottawa semblait magnifique d’après les photos que j’ai vues sur Internet.

Toutes les activités qu’on peut faire ici, comme aller au parc de la Gatineau, faire de la randonnée ou du nautisme, rendent la ville agréable.

J’aimerais y emmener mes parents, parce que je suis très proche d’eux et s’ils étaient ici, ce serait plus facile pour eux de venir m’encourager pendant mes matchs de football!


Nouvelle-Écosse

Iain Sellers, Science politique

Iain Sellers.

Ottawa est une ville politiquement très active, qui offre aux étudiants de nombreuses occasions de s’impliquer dans des organismes présents à l’échelle nationale et de contribuer à faire bouger les choses. De plus, la possibilité d’étudier en immersion en français dans une université si près de la frontière avec le Québec est assez difficile à battre.

C’est extraordinaire de pouvoir partir pour la fin de semaine et de trouver des sentiers pédestres à proximité ou même d’aller passer quelques jours à Montréal ou Toronto.

J’apporterais ici des sauces à donair, à coup sûr. La Nouvelle-Écosse en produit d’excellentes, et tremper la pizza dans cette sauce, c’est fameux!


Saskatchewan

Maddie Spanier, Criminologie et droit

Maddie Spanier.

J’ai choisi l’Université d’Ottawa pour la qualité de l’éducation et la diversité culturelle qu’offre la ville.

C’est une grande ville qui ressemble à une petite ville. On y trouve des événements spéciaux et des spectacles en permanence.

De chez moi, j’apporterais les beaux couchers de soleil, les ciels clairs et les grands espaces.


Manitoba

Cody Cranston, Gestion

Cody Cranston.

J’ai examiné différentes options ailleurs au pays, mais l’Université d’Ottawa m’apparaissait comme celle qui me conviendrait le mieux. J’aimais le fait que le campus soit situé au centre-ville. Ça facilite l’accès à tout ce dont j’ai besoin. J’ai aussi été sensible à la fierté dont les représentants de l’Université témoignaient quand je leur parlais.

Il y a toujours quelque chose à faire à Ottawa, tant de belles occasions de sortir et de s’amuser. L’été, on peut explorer les parcs magnifiques et les pistes cyclables. L’hiver, il y a le patinage, des festivals et de nombreux musées intéressants.

Mais le Manitoba possède certains des plus beaux lacs du monde! Rien n’égale le plaisir de se rendre au lac un vendredi après-midi et d’y plonger dès qu’on arrive.


Québec

Émilie Morissette, Licence en droit

Émilie Morissette.

J’avais vécu à Québec toute ma vie, et je voulais vivre de nouvelles expériences. La capitale du Canada me semblait un bon choix.

Et la température y est plus clémente qu’à Québec!

J’aimerais y apporter la poutine du Casse-Croûte Marcotte.


Île-du-Prince-Édouard

Sébastien Arsenault, Économie et politiques publiques

Sébastien Arsenault.

Je suis venu à l’Université d’Ottawa parce que cet établissement m’offrait la possibilité de poursuivre mes études à la fois en français et en anglais, ce qui était très important pour moi.

J’aime beaucoup l’atmosphère politique qui règne à Ottawa, et le fait qu’il s’agit d’une grande ville qui conserve le charme d’une petite ville.

De l’Île-du-Prince-Édouard, j’aimerais apporter les fruits de mer frais et l’eau de l’océan!


Nouveau-Brunswick

Janelle Boudreau, Communication

Janelle Boudreau.

Au départ, j’avais décidé de faire mes études postsecondaires chez moi, au Nouveau-Brunswick, mais au bout d’un semestre, je m’étais déjà rendu compte que l’université où j’étudiais ne me convenait pas. Sans y réfléchir très longtemps, j’ai tenté ma chance et présenté une demande à l’Université d’Ottawa (très près de la date limite), et c’est la meilleure décision que j’aie jamais prise. C’est drôle, on me pose souvent cette question, et je ne peux pas vraiment y répondre autrement qu’en disant que j’ai suivi mon intuition. Ça m’a très bien réussi, croyez-moi.

Ottawa me convient vraiment parce que même si j’aime la ville, la nature est une grande part de ce que je suis, étant donné l’endroit où j’ai grandi. La région d’Ottawa-Gatineau offre un beau mélange des deux; c’est comme le meilleur de deux mondes. Là où j’ai grandi, les feux de joie et les quatre-quatre font partie des moyens de se réunir entre amis ou en famille. Les plus beaux souvenirs naissent de cette manière. C’est donc génial de pouvoir continuer à pratiquer ce genre d’activités ici.

J’apporterais de chez moi les fruits de mer d’une fraîcheur extrême et très bon marché, en particulier les palourdes frites. Ah, et aussi le stationnement gratuit.

Photo : Louise Noel


Terre-Neuve et Labrador

Maria Park, Sciences biomédicales

Maria Park.

J’ai décidé de venir à l’Université d’Ottawa parce qu’elle n’est ni trop grande, ni trop petite, et qu’elle regorge de possibilités. Grâce à la bourse Schulich Leader et au Service de l’aide financière et des bourses de l’Université d’Ottawa, j’ai pu entreprendre ici mon diplôme de rêve!

Ottawa offre tellement d’occasions d’apprendre à l’extérieur de la salle de classe. Comme c’est dans la capitale nationale, j’y trouve d’extraordinaires festivals, musées et monuments culturels à explorer quand je ne suis pas en train d’étudier. J’apprécie en particulier le Musée des beaux-arts et le canal Rideau.

J’aimerais y faire venir toute ma famille, et aussi les plats terre-neuviens typiques – il n’y a rien de comparable au Jiggs Dinner maison de ma grand-mère!


Nunavut

Bruce Uviluq, Droit

Bruce Uviluq.

J’ai décidé de venir étudier à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa en raison de l’importance qu’on y accorde à la négociation et à la résolution des litiges.

Ce que j’aime le plus de la vie ici, c’est que j’y rencontre toujours beaucoup d’Inuits!

Si je pouvais y apporter une chose, ce serait beaucoup de nourriture provenant directement de la nature.


Ontario

Rahat Sheikh, Sciences biomédicales

Rahat Sheikh.

Une fois que j’ai commencé à parler à plusieurs de mes futurs camarades d’études, je me suis rendu compte qu’ils correspondaient exactement à ce que je cherchais: tout le monde était extrêmement amical, personne ne semblait faux d’aucune manière. Depuis que j’ai accepté mon offre, en février, je me suis fait un tas d’amis merveilleux, et j’ai très hâte de les rencontrer l’an prochain. C’est vraiment un plus auquel s’ajoutent la petite taille du programme de sciences biomédicales, la quantité incroyable d’argent offert en bourses d’études et la nourriture!

J’aime bien la tranquillité que peut offrir cette ville, de même que la remarquable architecture et les vieux immeubles qu’on trouve dans certains quartiers. Le fait que la ville soit bilingue est aussi très intéressant.

J’aimerais y faire venir la cuisine maison de ma mère. Mes deux parents sont chefs cuisiniers, et ma famille est propriétaire d’un restaurant italien, à Scarborough, qui s’appelle Pizza La Rosa (@pizzalarosa).


Colombie-Britannique

Inaara Merani, Développement international

Inaara Merani.

J’ai toujours été animée par le désir de rendre à la société une partie de ce qu’elle m’a donné et de contribuer à rendre le monde meilleur. Quand j’ai entendu parler du programme en développement international de l’Université d’Ottawa, j’ai eu le sentiment qu’il était fait pour moi.

J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir entreprendre une carrière dans un domaine qui me passionne à ce point, dans la ville où on peut vraiment changer les choses! Ottawa était le bon choix pour moi, en raison de toutes les possibilités que la ville offre dans mon domaine. J’ai très hâte de voir où l’avenir me mènera.


Territoires du Nord-Ouest

Justina Marianayagam, Sciences de la santé

Justina Marianayagam.

La culture bilingue d'Ottawa est une des choses que j’aime le plus ici. Il y a une petite communauté Francophone au nord de Yellowknife où j'ai pu apprendre le français. La possibilité d’amener ma deuxième langue à un niveau post-secondaire était une occasion unique à ne pas manquer. J'aime aussi le mélange de nature dans la ville. Dans le nord, je suis toujours dehors. Le Canal Rideau et le Parc de Gatineau me permettent de m’évader de l’animation de la vie urbaine.

Si je pouvais apporter quoi que ce soit des Territoires du Nord-ouest, ça serait notre soleil de minuit. En été, le soleil se couche à 3h00 et se lève à nouveau une heure plus tard. Ça aiderait surement à étudier tard la nuit d’avoir l’impression qu’il est encore 14h00!


Yukon

Dilpreet Bajwa, Sciences de la santé

Dilpreet Bajwa.

J’adore l’ambiance à l’Université d’Ottawa, le fait que les étudiants sont accueillants. Je viens d’une petite communauté de Whitehorse et ça fait du bien de savoir que malgré la compétition qui peut exister entre les étudiants d’université, ils sont tous liés par un esprit de camaraderie.

Ce que j’apporterais de la maison? Les montagnes! On trouve à Ottawa de merveilleux paysages qui me rappellent ceux de la maison, mais il leur manque les hautes montagnes et les panoramas pittoresques (impossible à changer, évidemment, mais les montagnes et les panoramas sont ce que j’adore du Yukon et ce qui le rend si spécial à mes yeux).

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