Heart of gold

Monsieur Alan Freeman, cousin de Monsieur Murray Brown, discute avec trois étudiantes l’École de psychologie de l’Université d’Ottawa.

Monsieur Alan Freeman, responsable de la succession de Monsieur Murray Brown (Ph.D. 1975, psychologie clinique), est fier de rencontrer trois étudiantes (Myriam Beaudry, Angeline Sin Mei Tsui et Cynthia Wan) bénéficiant du fonds d’expérience étudiante créé par son cousin pour l’École de psychologie de l’Université d’Ottawa.

Un certain mystère plane autour du regretté Murray Brown (Ph.D. 1975, psychologie clinique), un psychologue respecté qui a travaillé toute sa vie au service des personnes vulnérables.

On connaît les étapes de la belle carrière qui l’a mené du Royal Ottawa au pénitencier fédéral de Prince Albert (Saskatchewan), en passant par l’Association de vie communautaire de Kenora (Ontario). On en sait toutefois peu sur les raisons qui ont décidé ce diplômé à faire un généreux don testamentaire à l’Université d’Ottawa.

« Murray était un homme brillant, mais aussi très discret. Il était de toute évidence très reconnaissant pour le soutien et la formation qu’il a reçus à l’Université d’Ottawa », dit Alan Freeman, son cousin et le responsable de sa succession.

À l’École de psychologie de l’Université d’Ottawa, Murray Brown est le premier maillon d’une longue chaîne de bienfaits qui continuera de s’allonger longtemps après sa mort.

Le Fonds Murray-Brown d’expérience étudiante appuie financièrement diverses activités organisées pour ou par les étudiants en psychologie de l’Université d’Ottawa. Initiatives en santé mentale et mieux-être, conférences, ateliers sur la santé cérébrale, activités-découverte pour les jeunes du secondaire : la liste des résultats du Fonds est longue et touche des centaines de personnes – étudiants et membres de la collectivité, jeunes et moins jeunes – chaque année.

Les activités financées ont toujours une base scientifique, mais comprennent aussi souvent une forme d’action sociale.

« Je crois que tout ça plairait beaucoup à Murray. [Comme donateur,] on cherche à apporter quelque chose de plus », dit M. Freeman, qui a travaillé avec la direction de l’École de psychologie pour trouver la meilleure façon d’utiliser le legs de son cousin.

« Murray n’était pas un homme riche. Ça montre bien qu’il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’argent pour avoir une influence durable, poursuit-il. Son exemple devrait servir d’inspiration à d’autres, à l’École de psychologie ou ailleurs à l’Université, en leur prouvant qu’il est possible de changer les choses. »

Photo de graduation (1975) de Monsieur Murray Brown.

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