Dre Barbara Vanderhyden
Dre Barbara Vanderhyden
Professeure | Chaire de recherche Corinne-Boyer sur le cancer de l’ovaire, Université d’Ottawa
Professeure, Médecine cellulaire et moléculaire et scientifique principale, Programme de thérapeutique anticancéreuse

BSc physiologie, Université Western
PhD physiologie, Université Western
Attachée de recherche postdoctorale, Laboratoire Jackson

Salle 
Centre régional de cancérologie de L'Hôpital d'Ottawa | pièce 3-325
Numéro de téléphone 
613-737-7700 ext. 70330 (Bureau)
613-247-3524 (Télécopieur)


Biographie

Aperçu des intérêts de recherche

Le laboratoire Vanderhyden étudie de nombreux aspects du cancer de l’ovaire, notamment le rôle de gènes particuliers dans l’apparition, la progression, la chimiosensibilité et le pronostic du cancer de l’ovaire chez l’humain. L’équipe du laboratoire crée des systèmes modèles pour le cancer de l’ovaire afin d’étudier l’apparition de la maladie et de tester l’efficacité de nouvelles approches thérapeutiques anticancéreuses. Elle a déjà examiné la plasticité cellulaire et les modifications génétiques oncogènes dans l’épithélium oviductal et ovarien. Elle explore maintenant comment certains facteurs de risque, comme l’âge, l’ovulation et le risque héréditaire, influencent ces tissus et leur susceptibilité à la transformation en cellules cancéreuses.

L’équipe détermine aussi comment ces facteurs de risque ont une incidence sur le microenvironnement ovarien et les mécanismes sous-jacents qui contribuent à la création d’une niche plus tolérante pour les tumeurs. Elle utilise divers systèmes modèles dans leurs recherches, y compris des cultures cellulaires primaires et des lignées cellulaires, des modèles murins transgéniques et syngéniques du cancer de l’ovaire, ainsi que des tumeurs ovariennes humaines et de l’ascite. Ces modèles sont utilisés pour étudier les événements précoces associés à l’initiation des tumeurs, déterminer l’incidence de facteurs de risque comme la mutation du gène BRCA sur la progression de la maladie, tester de nouveaux traitements, y compris des thérapies ciblées, des virus oncolytiques et des vaccins, et déterminer l’incidence de ces thérapies sur les microenvironnements immunitaires.

Au cours des trois dernières années, la Dre Vanderhyden a siégé à des comités d’examen de subventions pour les Instituts canadiens de recherche en santé, la Société canadienne du cancer et la Société de recherche sur le cancer. Elle est ancienne présidente de la Society for the Study of Reproduction et est actuellement présidente du Comité d’étude du projet CŒUR (biomarqueur national du cancer de l’ovaire) financé par l’Institut Terry Fox de recherche (ITR), ainsi que membre émérite du Conseil d’administration de Cancer de l’ovaire Canada.

Percées scientifiques

Le laboratoire Vanderhyden a acquis une expertise considérable en développement de modèles et a été le premier à générer un modèle in vivo pour étudier la forme la plus rare du cancer de l’ovaire, le carcinome ovarien à petites cellules, se prêtant aux essais thérapeutiques. Il a mis au point le premier modèle souris syngénique de haut grade pour le cancer ovarien séreux, la forme la plus commune et mortelle de ce type de cancer. Le laboratoire Vanderhyden a aussi été le premier à annoncer une méthode pour isoler les cellules souches et progénitrices présentes dans l’épithélium ovarien. 

Réalisations en enseignement et distinctions

Mme Vanderhyden a remporté le Prix du mérite scientifique Dr J. David Grimes, le Prix d’excellence en enseignement de la capitale, et le Prix du Gouverneur général pour l’entraide. 

Subventions

La recherche dans le laboratoire Vanderhyden est subventionnée par les IRSC, la SRC, et l’IRSCC.

Intérêts de recherche

  • Cancer
  • Système reproductif
  • Modèles de cancer de l’ovaire chez la souris
  • Cellules progénitrices de l’épithélium de surface ovarien
  • Protéines de remodelage de la chromatine dans la différenciation cellulaire