Bibliothèque vivante de l’ILOB de 2026 | Voyagez à travers la Francophonie!
17 mars 2026 — 11 h à 13 h
À propos de la Bibliothèque vivante
Découvrez le riche parcours linguistique d’une douzaine de membres de la communauté universitaire qui vous raconteront l’histoire derrière leur patrimoine culturel francophone. Il s’agit d’un espace sûr et inclusif où tous les accents et les origines seront les bienvenus!
Comment ça fonctionne?
Choisissez un « livre vivant » de notre bibliothèque et empruntez-le pour une discussion de 10 à 15 minutes. Après votre rencontre, remettez-le et, si vous le souhaitez, empruntez-en un autre!
L’ILOB est fier de faire rayonner l’usage de la langue française en Ontario.
Au plaisir de vous y voir en grand nombre!
Découvrez les livres vivants
Andrea Siebra
Professeure de français langue seconde (FLS) à l’ILOB
Andrea Siebra enseigne le français langue seconde à l’Université d’Ottawa. Immigrante, francophone et plurilingue, elle accompagne depuis plus de vingt ans des adultes qui apprennent le français dans des contextes souvent chargés d’enjeux identitaires, professionnels et personnels. Son parcours est intimement lié à la langue française, qu’elle a traversée dans ses déplacements, ses choix de vie et ses rencontres. Pour elle, le français n’est pas seulement un outil de communication, mais un lieu de construction de soi, de dialogue et de reconnaissance. Une des choses qui la passionnent est de voir des personnes reprendre confiance en leur français, assumer leur accent, leur histoire et leur manière unique d’habiter la langue. Elle croit profondément en une francophonie vivante, plurielle et humaine, faite de voix multiples et d’expériences partagées.
Angela Brückel-Lichtenöcker
Professeure de français langue seconde (FLS) à l’ILOB
Angela Brückel-Lichtenöcker enseigne le français à l’ILOB depuis 2008. Puisqu’elle a grandi en Allemagne, le français est sa deuxième langue. Elle l’a appris au lycée, dans une petite ville de Bavière. C’est grâce à ses professeures et professeurs enthousiastes ainsi qu’à un excellent programme d’échange que son aventure francophone a commencé. Après quelques années d’études du français et du latin à l’Université de Munich, elle s’est envolée en Californie, où elle a poursuivi ses études de 2e et 3e cycles en littérature française, à l’Université de Californie à Berkeley. Sa formation personnelle et professionnelle dans les différents milieux et cultures de l’Europe et de l’Amérique du Nord a sans doute contribué à ses intérêts profonds pour les langues, les cultures et les littératures du monde. Ce qui la passionne le plus dans l’enseignement, que ce soit au niveau débutant, intermédiaire ou avancé, c’est la richesse des interactions et des échanges qui naissent dans une salle de classe.
Benjamin Boutin
Chercheur au Collège des chaires de recherche sur le monde francophone
Chercheur au Collège des chaires de recherche sur le monde francophone, Benjamin Boutin mène des travaux sur les dynamiques contemporaines de la Francophonie, la diplomatie culturelle, la gouvernance et l’adaptation des institutions aux mutations sociales, géopolitiques et numériques. Doctorant en administration publique à l’Université d’Ottawa, il s’intéresse notamment au réseau des Alliances Françaises, à sa résilience et à sa capacité d’innovation. Président d’honneur de Francophonie sans frontières, il s’engage activement depuis sa jeunesse pour une Francophonie ouverte, inclusive, tournée vers la coopération et le partage. Il est aussi l’auteur de la bande dessinée À la découverte de la Francophonie, un outil pédagogique qui vulgarise l’histoire et les enjeux de la Francophonie. Par ses recherches et ses engagements, il promeut une vision vivante de la langue française comme espace de dialogue, de créativité et de rencontres interculturelles. Une des choses qui le passionnent le plus est la diversité biologique et culturelle.
Catherine Buchanan
Directrice adjointe de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB)
Passionnée des langues depuis toujours et ayant grandi en France, en Côte d’Ivoire et aux Seychelles, Catherine Elena Buchanan ne pouvait que devenir professeure de français langue seconde. Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en didactique des langues de l’Université d’Ottawa, elle travaille à l’ILOB depuis 2000. Elle a vite gravi les échelons et vu croître ses responsabilités en enseignement, en administration et en recherche. Elle a joué un rôle clé dans l’édification du Régime d’immersion et continue à y œuvrer. En recherche, elle s’intéresse à la valorisation de la profession enseignante et à l’apport de l’IA. En classe, elle dresse un portrait complet de la Francophonie et transmet sa passion pour le français. Elle est directrice adjointe de l’ILOB depuis 2019 et vice-présidente de la Commission d’Amérique du Nord de la Fédération internationale des professeurs de français depuis 2025. Ses passions englobent toutes les cultures, de la grande à la petite, de la lecture à la cuisine.
Dana O’Brien
Étudiante de 4e année à l’Université d’Ottawa en travail social
Dana travaille au Centre de ressources Julien-Couture (CRJC). Elle a vécu à Ottawa toute sa vie. Elle a appris le français à l’école primaire et secondaire. Son père lui a appris l’anglais. Franco‑Ontarienne, elle poursuit ses études en français et souhaite œuvrer en français en tant que travailleuse sociale. Elle étudie la mythologie celtique et l’histoire pour le plaisir. Elle essaye aussi d’apprendre quelques autres langues. Elle entretient un lien personnel étroit avec la langue française en raison des migrations générationnelles de sa famille au Canada. Elle a hâte de vous rencontrer!
Dominic Couture
Spécialiste en accessibilité et diplômé de la maîtrise en études du bilinguisme de l’ILOB
Dominic Couture est originaire d’Amqui au Québec. Il est arrivé à Ottawa en 2019 et est devenu un fier néo-Franco-Ontarien depuis! L’Université d’Ottawa est un milieu fascinant pour le linguiste appliqué qu’il est. Il constate qu’en plus d’offrir un campus bilingue, l’Université d’Ottawa fait de plus en plus d’efforts pour renforcer la Francophonie. Le campus accueille des membres du personnel et de la population étudiante parlant d’autres langues et issus de différentes cultures, ce qui fait de l’Université un milieu multiculturel et multilingue. Pour lui, tombé amoureux de la francophonie et féru d’apprentissage de langues étrangères, il n’imagine pas évoluer dans un autre milieu. Qui plus est, il est spécialiste en accessibilité à l’Université et est appelé à travailler en français et en anglais.
Hayley Tama
Étudiante de 3e année en travail social
Originaire de Californie, Hayley Tama a puisé son inspiration du film français Amélie et d’un professeur passionné. Elle est tombée amoureuse de cette culture, apprenant la langue à travers le cinéma et les chansons d’Édith Piaf. Cette passion l’a poussée vers un double baccalauréat en langues modernes. Désireuse d’une immersion totale, elle est ensuite partie vivre dans une famille d’accueil en France. Ce trimestre s’est transformé en plusieurs années passées en Bretagne, où elle a complété sa maîtrise à l’Université de Rennes et travaillé dans une bibliothèque franco-américaine. Aujourd’hui partenaire de conversation au Centre de ressources Julien-Couture (CRJC), elle se réoriente actuellement vers le travail social pour militer en faveur de la justice sociale, bien que sa vocation ait pris racine dans l’apprentissage des langues. Une des choses qui la passionnent le plus, c’est de bâtir des ponts entre des personnes d’horizons différents, que ce soit par le partage d’une langue commune, la découverte interculturelle ou par son engagement profond pour la justice sociale.
Majda Taourou Talbi
Gestionnaire des communications et du marketing, Faculté des Arts de l’Université d’Ottawa
Passionnée par la gestion stratégique, le marketing et le développement des communautés francophones en situation minoritaire, Majda Taourou Talbi cumule plus de dix ans d’expérience en gestion de projet, en planification budgétaire et en développement des affaires à l’international. Diplômée d’un baccalauréat et d’une maîtrise en économie et gestion des organisations de l’Université de Nice Sophia-Antipolis, elle a rapidement assumé des responsabilités croissantes en France et au Canada, combinant expertise commerciale, leadership d’équipes et développement de stratégies innovantes.
Tombée amoureuse du milieu de l’éducation postsecondaire, Majda s’est jointe à l’Université d’Ottawa en tant que gestionnaire des communications et du marketing à la Faculté des arts, où elle a contribué à renforcer la visibilité institutionnelle et à soutenir le développement stratégique de la faculté.
Engagée pour la diversité, l’inclusion et le rayonnement des communautés francophones, elle est active dans le mentorat et le soutien aux personnes entrepreneures, ainsi que dans des initiatives communautaires visant l’intégration et le développement socioéconomique. Portée vers la mythologie et la spiritualité, elle puise dans son héritage berbère et son expérience d’immigrante pour enrichir sa vision professionnelle et personnelle.
Mawy Bouchard
Directrice du Département de français de la Faculté des arts de l’Université d’Ottawa
Québécoise d’origine, elle s’est installée en Ontario en 2002, après avoir terminé son doctorat à l’Université McGill. En 2004, recrutée par le Département de lettres françaises de l’Université d’Ottawa, elle se joint à une équipe dynamique. Elle s’intéresse principalement à la longue Renaissance, un champ d’études où la langue occupe une place centrale. Ses travaux des dix dernières années témoignent d’une affinité pour Montaigne, Étienne de La Boétie et Marie de Gournay. Elle s’intéresse également aux textes du premier XVIᵉ siècle, en France comme en Italie, où l’évolution des usages linguistiques accompagne les transformations intellectuelles et sociales de l’époque. Deux choses la passionnent profondément : la découverte de textes rares et puissants, capables de transmettre à travers les siècles un savoir, une sensibilité et une vision éclairante des sociétés humaines; et l’apprentissage des langues étrangères, qui ouvre chaque fois une nouvelle fenêtre sur le monde et les manières de penser.
Maxemilienne A. Bassek Kindom
Coordonnatrice des événements du campus, Affaires étudiantes
Originaire du Cameroun, Max a quitté son pays à l’âge de 17 ans pour venir étudier à l’Université d’Ottawa. Comme beaucoup de personnes immigrantes, elle a découvert que la poursuite des études loin de chez elle demande courage, résilience et détermination. Durant ses études, dans le but de payer ses droits de scolarité, elle a multiplié les emplois : coiffeuse, caissière et professeure de français langue seconde dans une école privée, où elle enseignait à des fonctionnaires. Son parcours n’a pas toujours été facile. Être immigrante francophone, c’est parfois devoir prouver deux fois plus sa valeur. C’est apprendre à s’adapter, à s’affirmer, à transformer les obstacles en tremplins. Mais c’est aussi découvrir la richesse d’une francophonie plurielle, vibrante et solidaire. Son diplôme en poche, elle a décroché le poste de coordonnatrice d’événements. Elle vous invite à découvrir le parcours tumultueux, mais inspirant d’une immigrante francophone, témoin de cette belle diversité francophone et francophile que le Canada a à nous offrir.
Yves Pelletier
Vice-recteur associé à la Francophonie, Université d’Ottawa
Originaire de Sudbury, dans le nord de l’Ontario, Yves Pelletier œuvre dans le secteur postsecondaire depuis plus de vingt-cinq ans. À l’Université Laurentienne, il s’est engagé activement pour l’épanouissement de l’espace francophone, notamment en soutenant les programmes de formation en français. À l’Université de Moncton, il a enseigné l’histoire canadienne pendant plusieurs années. En tant que sous-ministre adjoint de l’enseignement postsecondaire au Nouveau-Brunswick, il a dirigé l’ensemble du secteur des universités et des collèges de la province pendant plus de quatre ans. Diplômé deux fois de l’Université d’Ottawa (baccalauréat et maîtrise en histoire), il est également titulaire d’un doctorat en histoire de l’Université Queen’s. Ce qui le passionne avant tout, c’est l’histoire. Elle lui permet de comprendre les forces profondes qui façonnent nos sociétés, de donner du sens au présent et d’imaginer l’avenir avec plus de lucidité. L’histoire offre aussi un regard critique essentiel : elle dévoile les mémoires qui s’entrecroisent, les récits qui s’affirment ou s’effacent, et les leçons que nous pouvons en tirer. C’est cette capacité de l’histoire à éclairer, à questionner et à transmettre qui nourrit sa passion depuis toujours.