Photo de groupe des laureat.e.s des Prix d’excellence dans les études de la Faculté des arts 2026
La Faculté des arts décerne chaque année les Prix d’excellence dans les études pour souligner le parcours remarquable de ses étudiantes et étudiants.

Ces prix ont pour but de reconnaître et d'encourager l'excellence dans les études de premier et de deuxième cycle en célébrant celles et ceux qui se sont distingués non seulement sur le plan académique, mais aussi en dehors de la salle de classe.

La Faculté des arts est fière d’annoncer les lauréates et lauréats pour l’année 2026.

Découvrez les récipiendaires des prix

Julie Lucas

Julia Lucas

Julia Lucas termine sa quatrième et dernière année au B.A. spécialisé avec mineure en français langue seconde au programme Langues et cultures du monde, durant lequel elle a eu le plaisir personnel d’explorer différents enjeux mondiaux et culturels sous l’angle de l’histoire, de la philosophie, de la théorie critique et de l’analyse littéraire. Elle a aussi pu vivre sa passion pour l’apprentissage des langues dans le cadre des cours d’espagnol proposés à l’Université d’Ottawa, en plus de perfectionner son français par la prise de risques linguistiques et grâce à ses interactions avec la communauté francophone.


L’étudiante a également manifesté son désir sincère de réconciliation avec les Autochtones lors de son séminaire d’intégration, une étude de cas sur le projet multimédia Secret Path qu’elle a présentée au colloque annuel du Département des langues et littératures modernes. En tant qu’assistante de recherche, Julia a acquis une expérience pratique et approfondi ses connaissances dans les domaines du théâtre et du travail bibliographique dans le cadre du projet de la base de données Brecht in/au Canada. Elle compte poursuivre ses études à l’Université d’Ottawa, où elle commencera cet automne une maîtrise en affaires publiques et internationales.
 

Ana Carolina Muñoz Cruz

Ana Carolina Muñoz Cruz

Ana Carolina Muñoz Cruz est étudiante en deuxième année de maîtrise en études du bilinguisme à l’ILOB. Titulaire d’un baccalauréat en enseignement et en didactique des langues étrangères, elle a été sélectionnée comme assistante de langue espagnole en France par le Centre international d’études pédagogiques (CIEP). Forte d’une expérience comme enseignante de FLE et d’ELE (espagnol langue étrangère), elle a un intérêt marqué pour les enjeux liés à l’identité linguistique en contexte migratoire, ce qui l’a conduite à entreprendre un projet de thèse portant sur les trajectoires sociolinguistiques et identitaires de migrantes et migrants de la génération 1.5, en s’intéressant également à la manière dont les politiques linguistiques familiales façonnent leur rapport à leur langue d’origine et à leur identité linguistique.

Dans ce cadre, elle participera cet été à deux conférences majeures : « Approches multidisciplinaires en planification et politiques linguistiques » (LPP Conference), organisée par l’Université Carleton et l’Université d’Ottawa, ainsi que « Methods in Dialectology and Language Diversity XIX », qui se tiendra à l’Université de la Colombie-Britannique, pour laquelle elle a reçu une subvention de la Faculté des arts.

Ana Carolina a également occupé le poste d’assistante de recherche auprès du professeur Nikolay Slavkov tout au long de sa maîtrise, une expérience dont elle est particulièrement reconnaissante. Le professeur Slavkov lui a permis de renforcer sa formation en recherche en linguistique appliquée et en sociolinguistique, deux domaines qui nourrissent particulièrement sa thèse.
 

Dana Mehdipour-Haidari

Dana Mehdipour-Haidari 

Dana Mehdipour-Haidari termine un baccalauréat ès arts spécialisé avec une majeure en histoire de l’art et une mineure en droit. Dans son parcours au premier cycle, elle a examiné la représentation des femmes dans l’art iranien, l’orientalisme, les textiles et les droits de la personne sous l’angle du féminisme intersectionnel. Elle a aussi exploré toutes sortes de perspectives de la diaspora dans ses contributions au catalogue de l’exposition Planting Roses in January et dans la rédaction de son propre travail de recherche, Finéus’ Déchoukaj: An Unravelling of Haitian Women’s Stories, qui sera publié en 2026.

L’étudiante, qui s’intéresse aux questions de l’heure, a participé à brAInchild[R1.1], un projet de ressource éducative libre à l’Université d’Ottawa. Dans son chapitre intitulé « Freedom », elle se penche sur la fausse représentation donnée par l’IA des femmes iraniennes après le mouvement « Femme, Vie, Liberté ». Grande lectrice depuis toute petite, elle a donné bénévolement des séances hebdomadaires de tutorat dans le cadre du programme Reading Rocks. L’été dernier, elle a publié son premier roman, dont l’intrigue se déroule dans l’Iran des années 1970. Intitulé Remembering Memories, il s’agit d’une œuvre de fiction historique centrée sur les femmes qui développe les thèmes de la classe et du genre ainsi que la notion du souvenir.

Franceska Rossignol

Franceska Rossignol

Femme d’origine haïtienne, québécoise et innue, Franceska étudie au baccalauréat en arts spécialisés, avec une majeure en études autochtones et une mineure en travail social. Elle a grandi dans un quartier de Montréal où la pauvreté, la violence et les gangs de rue marquaient le quotidien.

Élevée par une mère monoparentale qui a toujours refusé de s’enfermer dans des étiquettes, elle a reçu bien plus que des moyens : des valeurs profondes, la discipline, la persévérance et la conviction qu’elle pouvait aller loin.

Très jeune, Franceska prend part à diverses activités : cadets, gymnastique, soccer, gardiennage et bénévolat. À 15 ans, elle travaille déjà. Dès l’âge de 13 ans, elle sait qu’elle veut devenir avocate, pour combattre les injustices, notamment celles vécues par les peuples autochtones – une réalité ancrée dans son histoire familiale, qu’elle ressent profondément avant même de pouvoir la nommer.

Refusée deux fois en droit à l’Université de Montréal, elle encaisse les déceptions et les doutes, se questionne, mais n’abandonne pas. Elle se tourne alors vers les études autochtones, un choix du cœur malgré les obstacles. Par moments, elle se demande si elle est réellement à sa place, mais elle continue d’avancer.

Deux ans plus tard, elle ose essayer encore : elle fait une demande à l’Université d’Ottawa et, cette fois-ci, tout change.

Dès son arrivée, le changement est déstabilisant. Franceska découvre un milieu profondément humain, marqué par l’entraide, où les enseignantes et enseignants sont réellement engagés et croient en leurs étudiantes et étudiants. Rapidement, elle devient assistante de recherche en décolonisation et autochtonisation. C’est à ce moment précis qu’un déclic s’opère : elle comprend qu’elle n’a pas besoin de devenir avocate pour défendre ses convictions, s’engager auprès de populations vulnérables et changer les choses.

Première femme de sa famille à obtenir un baccalauréat, Franceska incarne la résilience. Portée par l’amour inconditionnel de ses proches et forte de tous les sacrifices silencieux qui ont pavé son chemin, elle avance avec force – pour elle-même, pour les siens et pour tous ceux et celles qui n’ont pas encore trouvé leur voie.

Son parcours rappelle que l’on ne choisit pas toujours d’où l’on commence, mais que rien ne limite jusqu’où l’on peut aller.
 

Youssef Wasef

Youssef Wasef

Étudiant de quatrième année en littérature anglaise et en création littéraire, Youssef Wasef écrit principalement de la fiction littéraire réaliste qui s’interroge sur les relations entre les genres, la sexualité et la diaspora moyen-orientale. En 2023, il a reçu l’Arts and Letters Award pour sa poésie, et ses œuvres ont paru chez Common House, sur Bywords.ca et dans le Literary Times.

En 2024, il a obtenu la 3e place au concours de rédaction d’une nouvelle en 24 heures du Département d’English, et la 1re place deux ans d’affilée (2025 et 2026) au concours pour la bourse de création littéraire de l’Association étudiante de premier cycle en English (UESA). À l’automne, il commencera sa maîtrise en anglais et en création littéraire à l’Université de Toronto grâce à une bourse du CRSH.

Grace Zhang

Grace Zhang 

Grace Zhang termine sa quatrième et dernière année au baccalauréat ès arts spécialisé en histoire. Grande passionnée de recherche historique, elle a eu la chance de contribuer à Clio, le journal de l’Association étudiante en histoire, en qualité de rédactrice et de codirectrice, en plus de produire une dissertation indépendante sous la supervision de la professeure Kouky Fianu.

Sa recherche porte principalement sur la périodisation; elle explore la période du Moyen Âge pour le monde entier et pour la Chine en particulier, le tout à la lumière des théories d’Edward Saïd. Elle est extrêmement reconnaissante envers la professeure Fianu pour lui avoir transmis sa flamme pour l’histoire médiévale et l’avoir tant aidée dans ses recherches. Qui plus est, elle souhaite remercier la professeure Jo-Anne McCutcheon, le professeur Michel Bock et la professeure Heather Murray pour leur contribution à son épanouissement intellectuel. Grace a bien hâte d’entreprendre son programme de Juris Doctor à l’Osgoode Hall Law School cet automne, où elle espère cultiver sa passion pour la recherche, cette fois-ci dans le milieu du droit.

Éloïse Côté

Éloïse Côté

Éloïse termine un baccalauréat spécialisé en antiquité grecque et romaine après quatre années d’études à l’Université d’Ottawa au département d’études anciennes et de sciences des religions, au cours desquelles elle a reçu la bourse de mérite de l’Université chaque semestre. Elle s’intéresse également à l’archéologie et au monde méditerranéen antique, passions qu’elle a développées au fil de ses visites de nombreux sites archéologiques en Europe. Elle s’intéresse tout particulièrement à la manière dont la culture matérielle permet d’éclairer la vie des femmes réduites en esclavage dans l’Antiquité.

En 2025, Éloïse a participé à un chantier de fouilles archéologiques en Italie, où elle a acquis des compétences pratiques en excavation, en stratigraphie et en analyse du matériel archéologique. Parallèlement à ses études, elle s’engage bénévolement au sein du programme d’archéologie publique de la Commission de la capitale nationale au lac Leamy, et avec la Société franco-ontarienne du patrimoine de l’histoire d’Orléans, contribuant à la documentation et à la préservation des histoires orales des aînées et aînés de sa communauté.

Elle prévoit de poursuivre des études supérieures en archéologie classique à l’automne et tient à remercier sincèrement les professeurs Marie-Pierre Bussières et Dominic Côté pour leur soutien constant et leur générosité tout au long de son parcours universitaire.
 

Emma Desjardins

Emma Desjardins

Emma Desjardins est diplômée summa cum laude d’un baccalauréat spécialisé en psychologie de l’Université d’Ottawa. Elle poursuit actuellement une maîtrise en lettres françaises au sein du profil recherche-création, qu’elle achèvera en 2026. Récipiendaire d’une bourse de maîtrise du CRSH et de la bourse 2025 du CRCCF, elle étudie l’identité narrative telle qu’elle se déploie dans la lettre fictionnelle chez des autrices québécoises. Son approche interdisciplinaire allie la narratologie aux sciences cognitives afin d’explorer le lien entre la mise en récit épistolaire et les concepts de santé mentale.

Pendant son parcours de premier cycle à l’Université d’Ottawa, elle a travaillé au sein de divers laboratoires de recherche en psychologie. Elle occupe aujourd’hui le poste de présidente de l’Association étudiante des cycles supérieurs du Département de français (AÉCS) pour l’année 2025-2026. Elle a également participé à l’organisation du colloque 2026 et aux clubs de lecture offerts par le Département.

Elle tient à exprimer sa reconnaissance envers son superviseur Joseph De Koninck (1er cycle) et sa superviseure Claudia Bouliane (2e cycle), ainsi qu’envers ses collègues du Département de français, dont le soutien constant est au cœur de sa réussite.
 

Clarence Charron

Clarence Charron

Clarence Charron termine son baccalauréat spécialisé en relations publiques. Il laissera sa marque au Département de communication grâce à son imagination dans sa pratique interdisciplinaire et à la portée de son travail au cours de son programme d’études. Dans le cadre de sa recherche, il a appliqué l’ethnographie et l’analyse des médias pour interroger les mythes culturels et les systèmes de pouvoir dans notre quotidien. Clarence a présenté ses travaux primés tant devant le milieu savant que le secteur privé.

En 2025, il a représenté le Canada à la Conférence de Munich sur la sécurité en tant que délégué de la jeunesse auprès de l’OTAN. Son roman de non-fiction, New Bohemians: How Today’s Creatives Play the Game and Break the Rules of the Social Class System, est à paraître en 2026. Il se distingue par son ambition intellectuelle, l’audace de sa démarche créative et sa volonté de sortir des sentiers battus afin de répondre à de grandes questions existentielles. Le prochain chapitre de son parcours reste à écrire, mais ses réalisations laissent déjà présager un cheminement de carrière inédit. Clarence tient à remercier le professeur Stuart Chambers pour son soutien et son mentorat.

Nicholas Séguin

Nicholas Séguin

Nicholas complètera ce printemps un doctorat en recherche interdisciplinaire en musique, après avoir obtenu un baccalauréat ès arts en psychologie et une maîtrise ès arts en musique à l’Université d’Ottawa. Sa thèse de doctorat conçoit une approche originale croisant ces deux disciplines afin d’étudier les puzzles audio dans les jeux vidéo, où il développe une fondation théorique pour ce domaine émergent. Ses travaux contribueront au développement et à l’analyse de jeux plaçant l’audio en premier plan, qu’il s’agisse d’applications d’apprentissage musical, d’expériences accessibles aux personnes avec une déficience visuelle, ou de jeux exploitant pleinement le potentiel du son.

Nicholas a reçu de nombreuses distinctions, dont une bourse doctorale du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et une Bourse des études supérieures de l’Ontario. Il a déjà publié trois articles scientifiques revus par les pairs et a présenté ses travaux de recherche lors de conférences internationales. En 2024, il a aussi assumé avec expertise et dynamisme des fonctions de chargé de cours à l’École de musique.

Enfin, son engagement étudiant s’est illustré dans le cadre de son poste de vice-président du bilinguisme du club uOttawa Esports (2022-2024), où il a œuvré à promouvoir l’engagement auprès de la communauté francophone et l’accès en français aux services du club.

Mariana Cortés Kandler

Mariana Cortés Kandler

Originaire du Costa Rica, Mariana Cortés Kandler est doctorante de cinquième année en linguistique à l’Université d’Ottawa, où elle a choisi de doubler son parcours de formation aux cycles supérieurs d’une expérience professionnelle dans des domaines adjacents. Sa recherche doctorale marie l’imagerie ultrasonore de la langue (l’organe) et l’analyse acoustique pour examiner les variations dans l’élocution entre les différentes langues parlées, et plus particulièrement la relation entre les formes d’articulation et le résultat sonore. Elle part de travaux antérieurs sur la linguistique et la variation phonétique de l’espagnol pour étudier comment les locutrices et locuteurs produisent des sons articulés qui sont à la fois variables sur le plan individuel et structurés selon un système de phonèmes établi.

À l’occasion de son passage à l’Université, Mariana aura pu pousser sa recherche tout en se bâtissant en parallèle une vie au Canada où elle jongle entre études, enseignement, colloques et éducation de sa fille, Lucía. La doctorante a pu présenter ses travaux lors de conférences nationales et internationales et profiter de différentes formes d’aides institutionnelles, comme le financement du doctorat et les subventions de recherche et de voyage. La culture collaborative du Département de linguistique lui a également été précieuse.

Mariana, qui a enseigné tant à titre d’assistante d’enseignement que d’instructrice, cherche elle-même à créer un environnement d’apprentissage axé sur les données et encourageant les interactions. Elle souhaite continuer à allier recherche et enseignement, de manière à aider ses étudiantes et étudiants à développer leur pensée critique et leur capacité d’analyse ainsi qu’à renforcer leur confiance dans leurs travaux.

Tatiana Solfjell Huard 

Tatiana Solfjell Huard est une étudiante de quatrième année au baccalauréat ès sciences en géographie physique et géomatique, avec mineure en études de l’environnement. Son passage au Département de géographie, environnement et géomatique lui a permis de vivre toutes sortes d’expériences intéressantes : elle a par exemple réalisé sa thèse de spécialisation sur le climat dans la chaîne Saint-Élie au Yukon depuis les années 1960, et a siégé à l’association étudiante de son département.

Elle a cherché à ouvrir encore davantage ses horizons au cours de son programme en travaillant comme assistante de recherche au laboratoire de géochimie de l’Université, comme assistante d’enseignement, et comme adjointe sur le terrain au Laboratoire de recherche cryosphérique en plus d’avoir obtenu sa certification pour enseigner le yoga. Elle compte poursuivre ses études sur les régions polaires au cours de sa maîtrise en géographie, toujours à l’Université d’Ottawa, à l’automne 2026.

À l’honneur : une diplômée inspirante de la Faculté des arts

Janet McKeage Profil

Janet McKeage

Un merci tout spécial à notre diplômée et donatrice de la Faculté des arts, Janet McKeage (BMus ’94), pour avoir partagé des paroles inspirantes avec nos étudiantes et étudiants lors de cette soirée de célébration et de reconnaissance. Nous lui adressons également nos plus sincères félicitations pour l’obtention du Prix Service communautaire de l’Association des diplômés de l’Université d’Ottawa, soulignant son leadership remarquable, sa philanthropie et son engagement envers la collectivité.