L’équipe, composée des étudiantes à la Section Kelly Grant, Frédérique Paradis, Audrey Simard, et de trois étudiants de l’Université Carleton a décroché le prix de la meilleure délégation dans le comité sécurité. Kelly Grant s’est distinguée personnellement en remportant le prix de la meilleure oratrice en comité (sûreté).
La SimOACI est une simulation académique internationale organisée par la Société québécoise de droit international en collaboration avec l'OACI. Elle réunit chaque année des étudiantes et étudiants universitaires du monde entier et de toutes disciplines pour débattre d'enjeux liés à l'aviation civile en matière juridique, de sûreté, de sécurité, de développement économique du transport aérien et de la protection de l'environnement.
Le concours place les participants et participantes en situation réelle : ils et elles incarnent des représentants officiels de pays au sein de l’OACI devant mener des discussions diplomatiques et techniques de haut niveau. La simulation offre également des occasions de réseautage avec de véritables intervenants et intervenantes étatiques.
L'équipe mixte de la Section et de l’Université Carleton représentait l'Australie et a eu l'occasion de rencontrer à plusieurs reprises l'ambassadrice australienne au Canada, tant à son bureau que lors de cocktails diplomatiques.
Marianne Dionne, candidate au doctorat en droit, agissait à titre de mentore : elle a accompagné l'équipe pendant le concours et assuré sa formation en amont. « Ce qui distingue cette simulation, c'est qu'elle se déroule au sein même de l’enceinte de l’OACI. On a accès directement aux salles et à l'ambiance d'une organisation internationale», explique-t-elle. « C'est une expérience exceptionnelle pour les étudiants, à la fois formatrice et amusante, qui leur permet également de faire du réseautage avec des membres de l'organisation et des représentants gouvernementaux. »
Pour Audrey Simard, l'expérience a été formatrice à plus d'un titre : « Mon rôle d'ambassadrice m'a amenée à envisager les enjeux sous un angle différent et à développer une plus grande appréciation de la diplomatie et de la collaboration internationale. Il était inspirant de constater comment des pays ayant des priorités et des points de vue différents peuvent collaborer afin de parvenir à des solutions communes au sein d'une OACI unie », souligne-t-elle.
Geneviève Dufour, professeure à la Section de droit civil, était directrice scientifique de l'événement.