Sarah Fraser a trouvé sa vocation au moment où l’on a diagnostiqué un trouble cognitif à sa grand-mère, après qu’elle ait fait une chute. Elle voulait comprendre comment et pourquoi cela s’était produit – peut-être alors pourrait-elle prévenir ce type de situation pour d’autres personnes. Elle s'est alors réorientée pour étudier l’accomplissement de différentes tâches simultanément (par exemple, parler en marchant) à l’Université Concordia auprès des professeures Li et Penhune. Grâce à une bourse postdoctorale, elle a pu poursuivre ses études en ce sens, en s’intéressant cette fois aux interventions et à la neuro-imagerie, aux côtés du chercheur Louis Bherer (Ph.D.), à l’Institut de gériatrie de Montréal. Elle s'est ensuite lancée dans quelque chose de complètement différent : la recherche qualitative auprès de personnes atteintes d’une déficience sensorielle, qu'elle a réalisée avec les professeurs Wittich et Southall à l’Université McGill. Ce sont toutes ces expériences réunies qui ont fait de Sarah Fraser la chercheuse interdisciplinaire qu'elle est devenue.
La professeure Fraser accepte actuellement les demandes de direction de thèse.