Au cours de ses dix premières années de carrière, la professeure Mary Egan a travaillé auprès d’adultes et d’enfants en milieux hospitalier et communautaire dans diverses régions du Canada, notamment à Saint John, Kitchener, Calgary et Ottawa. Ses travaux d’études supérieures en ergothérapie à l’Université de l’Alberta et en épidémiologie à l’Université McGill l’ont bien préparée à devenir enseignante et chercheuse. Sa curiosité quant aux buts légitimes de l’ergothérapie ainsi que la meilleure façon de les atteindre l’a poussée à poursuivre ses recherches, particulièrement en ce qui concerne la manière dont les personnes reprennent des activités valorisées dans des contextes sociaux significatifs à la suite d’événements de santé graves. Cela l’a amenée à des travaux portant sur la façon dont l’ergothérapie et la réadaptation sont conceptualisées et sur la manière dont les processus de l’ergothérapie soutiennent – ou empêchent – la participation professionnelle.
La professeure Egan accepte actuellement les demandes de direction de thèse.