Image en noir et blanc représentant des esclaves transportés à bord d'un navire
Les Nations unies ont récemment adopté une résolution qualifiant la traite transatlantique des esclaves de crime le plus grave contre l'humanité, tout en soulignant que les demandes de réparations constituent une mesure concrète en vue d'y remédier.

La résolution, portée par le Ghana, a recueilli 123 voix pour. Trois pays — l'Argentine, Israël et les États-Unis — ont voté contre, et 52 se sont abstenus. 

Les médias peuvent communiquer directement avec :

Eric Allina (anglais seulement)

Directeur du Département d'histoire à la Faculté des arts

[email protected]

Les domaines de recherches du professeur Allina comprennent l'histoire africaine, l'histoire de l'esclavage et les relations entre les états africains et les états du bloc socialiste.

« En ce qui concerne les crimes contre l’humanité, le fait que ces crimes aient pu être légaux au moment où ils ont été commis ne saurait constituer un moyen de défense ; c’est ce que nous a appris l’analyse de crimes bien plus récents.

Déterminer à quoi pourraient ressembler les réparations constitue un défi de taille, compte tenu de l’énormité des torts commis au cours des siècles où l’esclavage a existé, mais ce n’est pas une raison pour éviter d’essayer de réparer ces torts. »