Papillon coloré
Alfred Schrock (Unsplash)
Du 19 au 30 octobre 2026, la République d'Arménie accueillera à Erevan la 17e réunion de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB COP17), réunissant des représentants des gouvernements du monde entier, des organisations internationales, de la communauté scientifique, de la société civile, des peuples autochtones, des jeunes et du secteur privé. La COP17 en Arménie représente une occasion historique d'évaluer les progrès collectifs, de renforcer la coopération et d'accélérer les actions nécessaires à la réalisation des objectifs mondiaux en faveur de la biodiversité d'ici 2030.

Les membres des médias peuvent communiquer directement avec:

Pag Yendu Yentcharé (français et anglais)

Professeur adjoint, École supérieure d’affaires publiques et internationales, Faculté des sciences sociales.

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Le professeur Yentcharé sera sur le terrain à Erevan, en Arménie, pour la COP17 sur la biodiversité. 

Ses recherches portent sur :

  • Les droits des personnes et la gouvernance du droit de l’environnement
  • Les droits des personnes et la gouvernance des nouvelles technologies
  • L’épistémologie
  • L’analyse éthique des questions de développement international,  avec un vif intérêt pour les approches sociojuridiques.

« La COP17 s'annonce comme un moment important pour dresser un premier bilan mondial de la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (adopté en 2022) et pour identifier les progrès accomplis ainsi que les efforts encore nécessaires pour atteindre les 23 cibles fixées pour 2030.

Je m'intéresse particulièrement aux enjeux entourant la mise en œuvre du Fonds Cali, dont les modalités ont été adoptées par la décision de la COP16 en 2024. Ce fonds vise à recueillir les contributions financières des utilisateurs de l'information de séquençage numérique sur les ressources génétiques (ISN).  Il s’agit des données numériques issues du séquençage génétique des plantes, des animaux et des microorganismes, qui peuvent notamment servir à développer de nouveaux produits alimentaires, cosmétiques ou pharmaceutiques afin d'assurer un partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation. »