Drapeau provinciale d'Alberta
Les Albertains se rendront aux urnes le 19 octobre pour se prononcer sur dix questions référendaires portant notamment sur l’immigration, les relations fédérales-provinciales, des propositions de modifications constitutionnelles, ainsi que sur l’avenir de l’Alberta au sein du Canada.

Les membres des médias peuvent communiquer directement avec:

André Lecours (français et anglais)

Professeur titulaire, Écoles d'Études politiques, Faculté des sciences sociales.

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Les recherches du professeur Lecours portent sur les politiques du Canada et du Québec. Il sera invité à l’événement de l'Université d'Ottawa 'Quand le provincial devient national : Le référendum en Alberta et les élections au Québec'.

« Il y a plusieurs éléments importants à surveiller qui pourraient avoir une incidence sur la décision du tribunal concernant la contestation des Autochtones à l’égard de la pétition et, en fin de compte, sur la décision que prendra le gouvernement de l’Alberta au sujet du référendum sur l’indépendance. »

Robert Falcon-Ouellette (français et anglais)

Professeur agrégé, Faculté d'éducation.

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Originaire de Calgary, le professeur Falcon-Ouellette mène des recherches sur les questions autochtones et la gouvernance, l’engagement civique, le processus politique et la représentation des Autochtones.

« Si l’Alberta souhaite exploiter ses ressources naturelles, construire des pipelines et renforcer son économie, les relations avec les Premières Nations sont essentielles. Quelle que soit l’issue du vote, le gouvernement de Danielle Smith doit collaborer avec les communautés autochtones et faire preuve de réciprocité, de solidarité et de respect. Un respect non seulement envers ceux qui appuient la séparation ou une plus grande autonomie, mais aussi envers tous les Albertains. Les gouvernements ne peuvent prétendre défendre la démocratie tout en n’écoutant que les voix qui partagent leur opinion. »

Michael Wernick (français et anglais)

Titulaire de la Chaire Jarislowsky sur la gestion dans le secteur public, Faculté des sciences sociales.

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Les recherches du professeur Wernick portent sur : 

  • Les politiques au Canada.
  • La gouvernance démocratique et la prise de décisions politiques au Canada.
  • La démocratie représentative Canadienne.
  • Les politiques autochtones au Canada.

Elisabeth Dubois (français et anglais)

Professeure agrégée, Département de communication, Faculté des arts et Chaire de recherche de l’Université en politique, communication et technologie.

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Les travaux de la professeure Dubois portent sur les usages politiques des médias numériques, notamment la manipulation des médias, l'engagement des citoyen(ne)s et l'intelligence artificielle. Elle peut aborder : 

  • Les médias sociaux et le recours aux influenceurs dans les campagnes électorales.
  • L'IA générative dans les élections.
  • La désinformation et le similitantisme.
  • Les campagnes innovantes de mobilisation des électeurs en ligne.
  • Le rôle des plateformes de médias sociaux et des entreprises technologiques dans les élections.

Errol Mendes (anglais seulement)

Professeur titulaire, Faculté de droit - Section de common law.

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Les recherches du professeur Mendes portent sur le droit constitutionnel et les droits de la personne, le droit des sociétés, la gouvernance mondiale, et le droit international public.

« Si l’Alberta souhaite exploiter ses ressources naturelles, construire des pipelines et renforcer son économie, les relations avec les Premières Nations sont essentielles. Quelle que soit l’issue du vote, le gouvernement de Danielle Smith doit collaborer avec les communautés autochtones et faire preuve de réciprocité, de solidarité et de respect. Un respect non seulement envers ceux qui appuient la séparation ou une plus grande autonomie, mais aussi envers tous les Albertains. Les gouvernements ne peuvent prétendre défendre la démocratie tout en n’écoutant que les voix qui partagent leur opinion. »

Sarah E. Sharma (anglais seulement)

Professeure adjointe, École d’études politiques, Faculté des Sciences sociales

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Les recherches de la professeure Sharma portent sur la manière dont le pouvoir, la politique et l’économie façonnent la politique environnementale, la géopolitique des transitions énergétiques mondiales, la gouvernance environnementale et les infrastructures liées aux énergies renouvelables.

« À l’approche du référendum en Alberta, nous devons garder deux idées à l’esprit : premièrement, le sentiment d’aliénation de l’Ouest est réel, revêt une importance culturelle considérable et doit être traité avec respect et attention. Deuxièmement, l’expansion des infrastructures liées aux combustibles fossiles n’est pas la bonne solution pour renforcer les relations entre la fédération canadienne et l’Alberta, tant sur le plan économique et environnemental qu’en matière de réconciliation avec les Autochtones.

Ce référendum montre clairement que nous devons trouver une approche plus efficace, durable sur les plans économique, environnemental et social, pour gérer les tensions de longue date liées à la gestion des ressources naturelles. »

Seána Glennon (anglais seulement)

Chercheuse-boursière postdoctorale au Centre de droit public, Faculté de droit - Section common law.

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La Dre Seána Glennon est une experte en matière de référendums, de participation citoyenne et de démocratie délibérative. Elle possède une expertise particulière sur la manière dont les assemblées citoyennes et autres processus délibératifs peuvent renforcer l’engagement du public face à des questions constitutionnelles complexes. Ses recherches s’appuient sur des expériences comparatives, notamment le processus de réforme constitutionnelle en Irlande.

« Lorsque des questions constitutionnelles controversées se posent, est-ce toujours démocratique de consulter directement la population? Les expériences comparatives suggèrent que les référendums ne sont ni intrinsèquement démocratiques ni intrinsèquement antidémocratiques. La question plus profonde n’est pas simplement de savoir si les référendums sont démocratiques en soi, mais dans quelles conditions ils peuvent exprimer de manière significative la volonté démocratique. »