Drapeaux du Canada et l'UE
L'Union européenne a invité le Canada à devenir « membre associé » du bloc composé de 27 pays, dans le contexte de la guerre commerciale qui l'oppose actuellement aux États-Unis. En quoi ce statut serait-il avantageux pour le Canada et quel serait son impact sur ses relations avec les États-Unis?

Les membres des médias peuvent communiquer directement avec:

Geneviève Dufour (français et anglais)

Professeure titulaire, Faculté de droit - Section de droit civil.

[email protected]

Les recherches de la professeure Dufour portent sur les questions de libre-échange ainsi que sur les interactions entre le commerce, le droit de l’environnement et les droits humains.

Charles-Étienne Beaudry (français et anglais)

Professeur à temps partiel, Écoles d'Études politiques, Faculté des sciences sociales.

[email protected]

Les recherches du professeur Beaudry portent sur la politique canadienne et américaine et l’économie politique internationale.

« Le fait que le Canada devienne le premier membre associé de l'UE constitue un événement historique. Cela témoigne de la volonté des « puissances moyennes » de former une coalition pour résister aux agissements néo-impérialistes de certains États en ce début de 21ème siècle.Sur le plan économique, cela signifie que l'UE et le Canada veillent à diversifier leurs économies dans une démarche de coopération. Les décennies à venir seront cruciales, non seulement pour la survie de la démocratie dans le monde, mais aussi pour la réussite de la transition durable. » 

Errol Mendes (anglais seulement)

Professeur titulaire, Faculté de droit - Section de common law.

[email protected]

L'expertise du professeur Mendes comprend le droit des sociétés, la gouvernance mondiale, le droit international public et le droit des affaires et du commerce international. Ses travaux portent notamment sur le droit, la structure et les liens réglementaires entre l’Union européenne et d’autres États.

« Mettre l’accent sur l’établissement d’un « statut de membre associé » à long terme avec l’UE dans les domaines de la défense, des infrastructures, des minéraux essentiels et autres ressources clés, de l’énergie, ainsi que dans des secteurs tels que l’intelligence artificielle et l’éducation – avec un accès élargi pour les étudiants, les universitaires et les professionnels – pourrait s’avérer un avantage à long terme pour les secteurs économique, social et culturel du Canada, sans qu’il soit nécessaire de renoncer à sa souveraineté ni de s’enliser dans d’énormes bureaucraties.Cela pourrait constituer un avantage considérable à long terme pour le Canada. »