Quel a été votre dernier changement de carrière ?
Mon dernier changement de carrière a été de passer d’analyste de soutien des TI à analyste intermédiaire en soutien des applications. Dans mon poste précédent à l’Université, j’étais chargé de résoudre des problèmes techniques, de gérer des demandes de soutien et d’assurer le bon fonctionnement quotidien des TI pour le personnel et les étudiants. Je me concentrais sur le soutien technique et le dépannage des problèmes matériels et logiciels. Aujourd’hui, j’occupe un poste plus spécialisé où je fournis un soutien pour les applications opérationnelles, contribue à l’amélioration des processus et aide à optimiser l’expérience utilisateur grâce aux fonctionnalités des applications. Ce changement reflète mon expertise technique croissante et mon intérêt pour une meilleure harmonisation entre les solutions des TI et les besoins opérationnels.
Qu’est-ce qui a contribué à cette réussite ?
La réussite de ma transition professionnelle repose sur une combinaison d’expérience technique, d’adaptabilité et d’apprentissage continu. Avant de rejoindre l’Université d’Ottawa, j’ai travaillé comme analyste de soutien aux applications pour la Banque centrale d’Haïti, où je gérais les bases de données Oracle et SQL, administrais des serveurs d’applications sous Linux et assurais le soutien des systèmes cruciaux. Cette expérience m’a permis d’acquérir de solides bases dans les environnements d’applications d’entreprise et la gestion de bases de données.
Dans le cadre de mes fonctions précédentes à l’Université, j’ai mis à profit ces bases pour résoudre des problèmes techniques, gérer les demandes de soutien et fournir un soutien pratique aux utilisateurs. La combinaison de ces expériences m’a aidé à développer les compétences techniques et interpersonnelles nécessaires pour réussir dans mon nouveau poste.
Ce qui a vraiment contribué à la réussite de cette transition, c’est mon approche proactive de l’apprentissage, ma capacité à m’adapter à de nouveaux outils et environnements, ainsi que le soutien de mon équipe et de mes supérieurs. J’ai pu rapidement comprendre les besoins opérationnels et adapter les solutions informatiques en conséquence, ce qui m’a permis d’apporter une contribution importante dès le début.
Quel a été le plus grand défi à relever pour vous adapter à votre nouveau rôle ?
Le plus grand défi à relever pour m’adapter à mon nouveau rôle a été de me familiariser avec les nouveaux systèmes, processus et attentes organisationnels. Même si j’avais déjà une expérience dans le domaine du soutien aux applications à la Banque centrale d’Haïti, où je m’occupais des applications opérationnelles et financières, et que je travaille maintenant dans le domaine du soutien aux applications à l’Université d’Ottawa, chaque organisation fonctionne différemment.
Dans le cadre de ce nouveau rôle, j’ai dû rapidement comprendre comment les applications internes sont structurées, comment les équipes collaborent et comment les priorités sont gérées. M’adapter à ces différences tout en maintenant mon niveau de rendement et en apportant de la valeur ajoutée a été un défi, mais cela m’a permis de grandir sur le plan professionnel et de devenir plus agile dans mon approche.
Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui envisage un changement de carrière ?
Mon conseil à quelqu’un qui envisage un changement de carrière est de saisir cette occasion de grandir et d’avoir confiance en sa capacité d’adaptation. Les transitions de carrière peuvent être difficiles, mais elles mènent souvent à un développement enrichissant, tant sur le plan professionnel que personnel. Il est important de réfléchir à ses points forts, d’identifier ses compétences transférables et de rester ouvert à l’acquisition de nouvelles compétences.
Dans mon cas, la transition s’est fait sans heurts grâce au soutien et à la vision de notre équipe de direction des TI. Mes gestionnaires et mes collègues sont d’excellents collaborateurs, et je me sens bien accueilli et soutenu au sein de l’équipe. À l’Université d’Ottawa, le comité de direction des TI, y compris les cadres supérieurs, encourage activement la mobilité interne et le perfectionnement professionnel. Ils favorisent une culture où les membres de l’équipe sont encouragés à se développer, à relever de nouveaux défis et à bâtir une carrière à long terme au sein de l’organisation.
À tous ceux qui envisagent un changement de carrière, je recommande de rechercher des environnements qui reconnaissent le potentiel et investissent dans leurs employés. Avec le bon état d’esprit et le soutien adéquat, un changement de carrière peut être une étape importante et enrichissante.
Comment les collègues peuvent-ils aider quelqu’un à assumer ses nouvelles responsabilités ?
Les collègues jouent un rôle essentiel dans la réussite de la transition vers un nouveau poste en offrant des conseils, leur collaboration et des encouragements. L’une des formes de soutien les plus précieuses consiste à partager des connaissances sur l’Université d’Ottawa, qu’il s’agisse des systèmes, des processus ou la dynamique d’équipe. Cela aide la personne à comprendre rapidement son nouvel environnement et à se sentir plus en confiance par rapport à ses responsabilités.
Une communication ouverte et une volonté de collaborer font également une grande différence. Lorsque des collègues prennent le temps de répondre aux questions, de fournir du contexte ou d’impliquer le nouveau membre de l’équipe dans des projets, cela favorise un sentiment d’inclusion et accélère l’apprentissage.
Dans notre organisation, ce type de soutien s’inscrit dans une culture plus vaste promue par l’équipe de leadership des TI. Celle-ci encourage la croissance et la mobilité internes, et les collègues sont encouragés à s’entraider pour réussir. Cela renforce non seulement les transitions individuelles, mais contribue également à conserver les talents et à bâtir une équipe plus résiliente.
Qu’attendez-vous avec joie dans votre journée ?
Ce que j’attends avec le plus d’impatience dans ma journée, c’est l’occasion d’apporter une contribution importante à l’équipe et d’aider les utilisateurs grâce à la technologie. Qu’il s’agisse de résoudre un problème complexe, d’améliorer le flux de travail d’une application ou de collaborer avec des collègues, j’apprécie la diversité et l’impact de mon travail. Chaque jour apporte son lot de nouveaux défis et d’occasions d’apprendre, ce qui me permet de rester impliqué et motivé.
J’aime également l’environnement collaboratif à l’Université d’Ottawa. Travailler avec une équipe solidaire et savoir que la direction valorise la croissance interne fait une grande différence. C’est gratifiant de faire partie d’un milieu de travail où l’innovation, le travail d’équipe et le développement professionnel sont encouragés.
Si vous étiez une barre de chocolat, laquelle seriez-vous ?
Si j’étais une barre de chocolat, je serais une barre Kinder Bueno. Elle est onctueuse, composée de plusieurs couches et pleine de surprises, tout comme le travail que je mène dans le domaine du soutien aux applications. La barre Kinder Bueno combine une coque croustillante, une garniture crémeuse et un chocolat riche, ce qui reflète la manière dont j’allie compétences techniques, réflexion axée sur l’utilisateur et esprit de collaboration. C’est un excellent équilibre entre substance et accessibilité.
(Dans un environnement de travail)
Si j’étais une barre de chocolat, je serais probablement une barre KitKat, toujours prêt à soutenir l’équipe et à laisser les autres prendre une pause.
Quel ingrédient ne devrait jamais se trouver sur une pizza ?
Même si la pizza est synonyme de créativité, certains ingrédients n’ont tout simplement pas leur place sur une pointe, en particulier ceux qui surchargent le goût ou entrent en conflit avec la texture. Le thon en conserve a tendance à être trop salé, trop fort en goût et ne se marie pas bien avec le fromage fondu ou la sauce tomate. C’est l’un de ces ingrédients qu’il vaut mieux réserver aux sandwichs.
(Dans un contexte professionnel)
« Conflit ». Une équipe fonctionne mieux lorsque tous sont sur la même longueur d’onde, comme une pizza bien préparée.
Quels sont les trois objets que vous emporteriez avec vous si vous étiez envoyé sur une île déserte ?
- Un purificateur d’eau;
- Une lampe de poche à énergie solaire;
- Une minitente de secours.
Quelle est la mesure la plus importante à prendre pour rester en sécurité en ligne ?
Utilisez des mots de passe robustes et uniques, et activez l’authentification à facteurs multiples (AFM) lorsque cela est possible.
Avez-vous des recommandations en matière de formation ou de lecture relatives à la cybersécurité ?
Je recommanderais la lecture de Metasploit (Guide du pentester), How to Hack Like a Ghost (Breaching the cloud) (anglais seulement) et Black Hat Python (Python Programming for Hackers and Pentesters) (anglais seulement) et, pour la formation, les cours et les laboratoires pratiques sur Cybrary North-East (anglais seulement).
Quel est votre conseil préféré en matière de cybersécurité ?
« Réfléchissez avant de cliquer », car les courriels d’hameçonnage semblent souvent légitimes. Vérifiez toujours les liens et les pièces jointes avant de cliquer, surtout si le message semble urgent ou suspect.
Quelles sont les plus récentes menaces en matière de cybersécurité que le personnel devrait connaître ?
Le rançongiciel-en-tant-que-service (RaaS) : le rançongiciel évolue en un modèle de service, permettant même à des pirates peu qualifiés de lancer des attaques sophistiquées.
Les menaces liées à l’informatique quantique : les nouvelles capacités quantiques pourraient compromettre les méthodes de chiffrement traditionnelles. Nous devons donc nous préparer à la cryptographie post-quantique afin de protéger les données sensibles à l’Université.
La fraude par hypertrucage utilisant l’IA : les pirates utilisent l’IA pour usurper l’identité de cadres supérieurs lors d’appels vidéo, ce qui entraîne des pertes financières considérables.