Crise du plagiat lié à l'IA dans la littérature
Contexte :
Le romancier canadien-haïtien Thélyson Orélien a été retiré de la première sélection du prix Goncourt à la suite d'accusations selon lesquelles son livre aurait été principalement généré par de l'intelligence artificielle.
Les membres des médias peuvent communiquer directement avec:
Maxime Prévost (français et anglais)
Professeur titulaire et directeur intérimaire, Département de français, Faculté des arts
Le professeur Prévost est spécialiste de la culture littéraire du XIXe siècle et des rapports entre la littérature et la culture populaire.
« Face aux textes générés par l’intelligence artificielle, le monde de l’édition et la critique littéraire découvrent, très brutalement, le monde qu'habitent les professeurs de littérature depuis 2023. »
Patrick Imbert (français et anglais)
Professeur éminent, Faculté des arts; Membre de la Société royale du Canada
Le professeur Imbert est spécialisé dans l'analyse du discours (presse, littérature), les études canadiennes, le postmodernisme, ainsi que la littérature québécoise et française des XIXe et XXe siècles.
« Il ne s’agit pas de plagiat. L’intelligence artificielle transforme profondément la recherche universitaire et la création littéraire en donnant un accès sans précédent à la totalité des connaissances disponibles, ce qui oblige chercheurs et écrivains à se distinguer désormais par leur capacité d’innovation, de créativité et d’exploration des limites du savoir plutôt que par la simple accumulation d’informations. »