La personne retenue occupera un poste clinique ne menant pas à la permanence au Département de médecine de la Faculté de médecine, ainsi que l’Hôpital d’Ottawa, et son institut de recherche l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO), avec possibilités d’affectations croisées. La personne retenue sera membre de l'Interconnectome Cœur-Cerveau (ICC). L'ICC est un programme de recherche interdisciplinaire révolutionnaire dont l’objectif est d’accélérer la prévention, la détection, le traitement et la prise en charge des troubles de santé d’origine cérébrale et cardiaque au moyen de projets de recherche impliquant les patientes et les patients ainsi que d’autres utilisatrices et utilisateurs des connaissances. Elle sera titulaire d’un permis d’exercice de l’Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario ou sera admissible à l’obtention de ce permis.
La personne candidate idéale sera une chercheuse ou un chercheur émergent exceptionnel, possédant une expertise en maladies neuromusculaires et en maladies cardiovasculaires associées. Cette expertise pourra inclure des interventions liées à la prise en charge des maladies, avec un accent en neurologie et/ou en médecine physique et de réadaptation.
Les domaines de recherche potentiels peuvent inclure, sans s’y limiter :
- les mécanismes cellulaires communs aux maladies neuromusculaires et cardiaques ;
- la découverte de biomarqueurs dans les maladies neuromusculaires présentant des phénotypes cardiaques ;
- l’imagerie des muscles squelettiques et cardiaques ;
- la physiologie de l’exercice chez les personnes atteintes de maladies neuromusculaires avec atteinte cardiaque ;
- les technologies portables, les dispositifs d’assistance et la robotique appliqués aux maladies neuromusculaires et cardiaques ;
- des modèles intégrés de soins en maladies neuromusculaires et cardiaques ;
- la médecine régénérative pour les maladies neuromusculaires impliquant des atteintes cardiaques.
L’Hôpital d’Ottawa est un hôpital de soins tertiaires de 1 150 lits qui dessert l’Est de l’Ontario et l’Ouest du Québec, avec quatre sites hospitaliers (Civic, Général, Institut de cardiologie et Centre de réadaptation) et un centre ambulatoire (Riverside). On y compte environ 50 000 admissions annuelles, 160 000 visites à l’urgence et plus d’un million de consultations externes par année. Des travaux de recherche médicale de pointe y sont menés par l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) et l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. L’établissement se classe au 5e rang au Canada pour l’obtention de subventions compétitives évaluées par les pairs des prestigieux Instituts de recherche en santé du Canada. Plus de 2 300 chercheuses et chercheurs y publient chaque année plus de 2 200 études, dont des centaines de publications à fort impact (parmi les 10 % les plus citées).
Le Département de médecine est un département fortement axé sur la recherche. Ses membres détiennent actuellement 25 chaires de recherche universitaires. Le Département reçoit environ 60 millions de dollars par année en financement externe de recherche et ses membres publient environ 1 200 articles évalués par les pairs chaque année.
La Faculté de médecine est un chef de file reconnu à l’échelle nationale et se classe parmi les meilleures facultés de médecine au Canada. Elle se situe au 5e rang des universités canadiennes offrant des doctorats en médecine et au 3e rang pour les subventions en recherche médicale et scientifique (classement Maclean’s 2025). L’Université d’Ottawa est la plus grande université bilingue (anglais-français) au monde et la première et la plus grande faculté de médecine bilingue au Canada. La Faculté de médecine possède une longue tradition d’excellence en recherche fondamentale et clinique, menée en étroite collaboration avec les hôpitaux et instituts de recherche affiliés. Elle abrite notamment le Centre Eric-Poulin pour les maladies neuromusculaires et l’Institut de recherche sur le cerveau de l’Université d’Ottawa, qui réunissent des scientifiques fondamentaux et des cliniciennes et cliniciens de divers milieux universitaires afin de se consacrer à la recherche clinique et translationnelle en maladies neuromusculaires.
Située sur le territoire ancestral non cédé du peuple anichinabé-algonquin, au cœur de la capitale nationale et à proximité de plusieurs organismes nationaux, l’Université d’Ottawa est l'une des dix universités les plus intensives en recherche du Canada. Elle est reconnue comme la première et la plus grande université bilingue en Amérique du Nord et offre des liens étroits avec les milieux organisationnels, gouvernementaux et les parties prenantes politiques.
Les chaires de niveau 2 sont d’une durée de cinq ans et renouvelables une seule fois. Les titulaires sont des chercheuses émergentes exceptionnelles ou des chercheurs émergents exceptionnels considérés par leurs pairs comme étant susceptibles de devenir des chefs de file dans leur domaine. Pour chaque chaire de niveau 2, le programme des Chaires de recherche du Canada octroi aux établissements un montant 100 000 $ par année pendant cinq ans, à quoi s’ajoute une somme additionnelle de 20 000 $ par année à titre d’allocation de recherche pour tout titulaire d’une chaire de niveau 2 qui en est à son premier mandat.
Les personnes candidates doivent être, au minimum, professeures adjointes ou agrégées ou professeurs adjoints ou agrégés, ou doivent posséder les qualifications nécessaires pour pouvoir être nommés à ces niveaux. Les personnes candidates qui ont obtenu leur diplôme le plus avancé plus de 10 ans auparavant doivent communiquer directement avec l’Université d’Ottawa pour toute question ayant trait à leur admissibilité éventuelle à une chaire de niveau 2. L’établissement peut proposer la candidature d’une professeure ou d’un professeur qui, au moment de la mise en candidature, a obtenu son diplôme le plus avancé plus de 10 ans auparavant et a dû interrompre sa carrière de façon légitime (voir la section intitulée Justifications acceptables). Dans de tels cas, l’établissement doit présenter au Secrétariat une justification en bonne et due forme (à l’aide du formulaire de justification de la chaire de niveau 2), indiquant les raisons pour lesquelles la personne candidate est toujours considérée comme étant une nouvelle chercheuse ou un nouveau chercheur. L’Université reconnaît l’impact légitime que les congés (congés parentaux, congés pour maladie, par exemple) peuvent avoir sur le dossier de recherche d’une personne candidate et ces congés seront pris en compte lors du processus d’évaluation. Les personnes nouvellement sélectionnées pour une CRC sont aussi admissibles à une aide financière de la Fondation canadienne pour l’innovation pour acquérir de l’équipement de pointe indispensable à leur travail.