Quatre étudiantes ayant participé à l'événement « Dream Tree » du 8 septembre brandissent leurs œuvres d'art illustrant leurs espoirs et leurs rêves.
Le début d’une nouvelle année universitaire s’accompagne souvent de nouveaux objectifs, de nouvelles expériences et, pour de nombreux étudiants et étudiantes, de nouveaux rêves.

Le 8 septembre, dans le cadre de L’arbre des rêves : une expérience collective, les étudiantes et étudiants étaient invités à réfléchir à leurs aspirations et à les exprimer de manière créative avant d’ajouter leur contribution au Monument de la francophonie, à l’extérieur du pavillon Pérez. Réussir leurs études, nouer de nouvelles amitiés, gagner en confiance ou encore tracer leur voie professionnelle : les participantes et participants ont partagé leurs espoirs pour ce nouveau chapitre de leur parcours à l’Université d’Ottawa.

Aude-Sabrina Grodji, étudiante de quatrième année en sciences générales avec mineure en biologie, décrit L’arbre des rêves comme un espace où chacun peut écrire ses aspirations pour l’année à venir et les suspendre au monument. Ensemble, les messages recueillis ont offert un portrait des espoirs qui animent la population étudiante à l’aube de cette nouvelle année universitaire.

Pour Michelle Beaulieu, qui entreprend sa première année à la Faculté des sciences de la santé, le simple fait d’entrer à l’université marquait déjà la réalisation d’un rêve.

« C’était un rêve pour moi. Alors, je suis vraiment fière d’être arrivée ici et de vivre cette expérience », a-t-elle confié.

Cette expérience lui a inspiré le message qu’elle a ajouté à l’arbre : « Sortez de votre zone de confort. »

À l’aube de sa première année universitaire, Michelle souhaite rappeler à ses pairs, et à elle-même, de croire en leur potentiel et en tout ce qu’ils peuvent accomplir.

Michelle Beaulieu, qui entreprend sa première année à la Faculté des sciences de la santé
Étudiante de première année à la Faculté des sciences de la santé
L’arbre des rêves
« Sortez de votre zone de confort. On peut faire ce que l’on veut. On peut réussir. Je sais que je suis capable et que tout étudiant en est capable également. »

Michelle Beaulieu

Pour Sophia Matmata, étudiante de première année en finance à l’École de gestion Telfer, le début de l’année universitaire marque aussi le début d’une nouvelle vie dans un nouveau pays. Originaire du Maroc, cette étudiante internationale est arrivée à Ottawa seulement quatre jours avant de participer à l’activité de L’arbre des rêves.

Son message, « On peut le faire quoi qu’il arrive », reflète la façon dont elle s’adapte à cet environnement encore inconnu. Elle espère que son passage à l’Université d’Ottawa lui permettra de trouver sa place au sein des communautés francophone et anglophone du campus

 À ses yeux, créer un sentiment d’appartenance passe par l’ouverture aux autres, l’apprentissage mutuel et le soutien réciproque.

Sophia Matmata
L’arbre des rêves
« La première chose qu’on apprend à Ottawa, c’est l’importance de la diversité, de l’amour et du partage. »

Sophia Matmata

— Étudiante de première année en finance à l’École de gestion Telfer

Ketsia Malimukono, étudiante de première année en science politique et communication originaire de la République démocratique du Congo, a vécu une expérience semblable en composant avec les incertitudes qui accompagnent souvent les débuts à l’université.

« Au début, j’étais un peu anxieuse, mais lorsque je suis arrivée ici et que j’ai rencontré de nouvelles personnes, ça m’a ouvert les yeux. J’ai réalisé qu’il n’y avait pas vraiment de raison d’être aussi nerveuse ou inquiète, même lorsqu’on commence sa première année à l’université », raconte-t-elle.

Par son message, elle invitait les étudiantes et étudiants à s’accorder du temps et de la bienveillance dans la poursuite de leurs objectifs, qu’il s’agisse de créer de nouveaux liens, de s’améliorer dans un domaine ou de développer leurs compétences universitaires.

Ketsi Malimukono
L’arbre des rêves
« Donnez-vous le temps de vous adapter. Les choses finissent par se placer. Respirez, et avancez un pas à la fois. »

Ketsia Malimukono

— Étudiante de première année en science politique et communication

Pour les étudiantes et étudiants en échange, L’arbre des rêves a également offert l’occasion de réfléchir à ce qu’ils espèrent retirer de leur expérience à l’Université d’Ottawa.

Nine Moiroud, étudiante en économie et en géographie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans le cadre d’un échange universitaire, est venue à Ottawa avec le désir de perfectionner son anglais et de faire de nouvelles rencontres. Arrivée seule au Canada, elle estime que des activités comme L’arbre des rêves facilitent les rencontres et aident à créer des liens avec les autres.

Nine Moiroud
L’arbre des rêves
« Je voulais rencontrer de nouvelles personnes et m’améliorer en anglais. C’est surtout pour ça que je suis venue ici, de France, en échange universitaire. »

Nine Moiroud

— Étudiante en économie et en géographie

Chloé Dedieu, étudiante en échange à la Faculté des sciences sociales et originaire de France, a elle aussi été attirée par l’activité, qui lui offrait une occasion de rencontrer de nouvelles personnes tout en célébrant la francophonie. Loin de sa famille et de ses repères habituels, elle a choisi d’écrire sur l’importance de la confiance en soi.

Chloé Dedieu
L’arbre des rêves
« Quand on part loin de sa famille et de ses proches, je pense qu’on doute forcément de choses qu’on ne fait pas dans son pays d’origine. Il faut apprendre à prendre confiance en soi, à tester de nouvelles choses et à oser. »

Chloé Dedieu

— Étudiante en échange à la Faculté des sciences sociales

Si certains rêves portaient sur les mois à venir, d’autres visaient des horizons beaucoup plus lointains.

C’est le cas d’Irina Laslu, étudiante de première année en gestion internationale à l’École de gestion Telfer, qui aspire à travailler dans les domaines de la photographie ou du cinéma. Elle estime que ses études en administration lui permettront de rencontrer des personnes, de créer des occasions et de bâtir un réseau qui pourra soutenir ses ambitions dans le secteur créatif.

Sa contribution à L’arbre des rêves était en fait un rappel qu’elle s’adressait à elle-même : « Sois toi-même et aie du courage. »

Même lorsqu’une situation paraît difficile, Irina estime qu’il vaut toujours la peine d’oser et de pouvoir se dire : « Au moins, j’ai essayé. »

Elle a également apprécié la possibilité de participer à une activité centrée sur la langue française. Selon elle, sur un campus bilingue, les activités en français offrent des occasions de partager la langue et la culture francophones tout en permettant aux étudiantes et étudiants francophones de se sentir représentés.

Irina Laslu
L’arbre des rêves
« Sois toi-même et aie du courage. Rien n’est trop difficile pour ne pas essayer. »

Irina Laslu

— Étudiante de première année en gestion internationale

À L’arbre des rêves, aucune aspiration ne ressemblait tout à fait à une autre. Certaines étaient tournées vers l’avenir professionnel. D’autres portaient sur la réussite scolaire, l’épanouissement personnel, l’apprentissage des langues ou la volonté de trouver sa place au sein de la communauté universitaire.

Ensemble, leurs messages dressent le portrait de ce que représente une nouvelle année universitaire : une occasion d’oser, de créer des liens, de grandir et de transformer les aspirations d’aujourd’hui en réussites de demain.