Une étude des données relatives aux anciennes et anciens réalisée en 2017 fournit quelques réponses à la question : « Que sont-ils et elles devenus? »
Au moment de l’étude, 42 % des anciennes et anciens stagiaires travaillaient dans le secteur public, tant à l’échelle fédérale que provinciale, notamment à titre de sous-ministres, de directrices ou directeurs et de conseillères ou conseillers politiques. Deux ont été élus à la Chambre des communes, deux à l’Assemblée nationale du Québec, et deux autres ont été appelés au Sénat. Un ancien a été juge en chef d’une cour provinciale et au moins quatre ont été stagiaires à la Cour suprême du Canada. Plus d’un tiers de celles et ceux dans la fonction publique fédérale a travaillé aux affaires étrangères et aux relations internationales — dont un certain nombre en tant qu’ambassadrices ou ambassadeurs, déléguées ou délégués commerciaux et cheffes ou chefs de mission à l’étranger.
Étant donné le côté académique du Programme, il n’est pas surprenant que 22 % des anciennes et anciens travaillaient dans le milieu universitaire. La plupart étaient des professeures ou professseurs, des boursières ou boursiers postdoctoraux et des étudiantes ou étudiants au doctorat dans des universités au Canada et à l’étranger — notamment à Harvard, à Princeton, à Oxford et à l’Université de Londres. Un ancien a été boursier Rhodes, un autre boursier Commonwealth et un autre était le président d’un collège public. D’autres ont travaillé pour des groupes de réflexion (think tanks) et des instituts de recherche.
Parmi les 21 % des anciennes et anciens stagiaires travaillant dans le secteur privé, beaucoup travaillaient dans les relations gouvernementales à titre de gestionnaires, de consultantes ou consultants et de vice-présidentes ou vice-présidents. L’un d’entre eux était le président d’une association canadienne de l’industrie. Un certain nombre a choisi une carrière dans la profession juridique en tant qu’avocates ou avocats dans des cabinets réputés au Canada. Plusieurs travaillaient comme journalistes pour de grands médias.
Les anciennes et anciens stagiaires faisant partie du 15 % restant travaillaient dans le secteur à but non lucratif. Cela comprend les organismes de bienfaisance qui se consacrent au développement international, aux droits des femmes, à la protection des enfants et à l’alphabétisation des adultes. Deux étaient des directeurs généraux d’organisations de la société civile s’efforçant d’améliorer la démocratie canadienne.
Le succès des anciennes et anciens stagiaires démontre la valeur du Programme et de l’investissement qu’il représente dans nos leaders de demain.