Lors de cette présentation, les étudiantes ont partagé leurs expériences et leurs réflexions sur les réalités vécues par les étudiantes autochtones dans les milieux universitaires et de stage. La présentation intitulée « Faire place plutôt qu’exiger l’adaptation : expériences d’étudiantes en contexte autochtone », animée par la professeure Sarah Stewart, mettait notamment en lumière les témoignages de Maddie Ottawa et Kelly-Anne Bellefleur. Daphne Uapukuan Ottawa, Caroline Dussault et Alynah Verreault ont également contribué à cette réflexion collective.
Les discussions ont porté sur l’importance de créer des environnements d’apprentissage plus inclusifs et culturellement sécurisants pour les étudiantes et étudiants autochtones. Les participantes ont aussi abordé les façons dont les établissements d’enseignement peuvent adapter leurs pratiques afin de mieux répondre aux réalités et aux besoins des communautés autochtones.
Un engagement envers la relève autochtone
La participation des étudiantes au congrès témoigne de l’engagement de l’École de travail social envers des pratiques plus inclusives, collaboratives et respectueuses des réalités autochtones.
Le déplacement des étudiantes a été soutenu par la Chaire de recherche sur l’autodétermination des peuples autochtones de l’Université d’Ottawa. Ce soutien vise à encourager la participation de la relève autochtone dans des espaces de dialogue, de partage d’expériences et de mobilisation des savoirs.