Le chef du PQ, Plamondon, à la tribune pour son discours de victoire
Le Parti québécois est revenu au pouvoir pour la première fois depuis 2012 à la suite de sa victoire électorale. Que signifie ce mandat minoritaire pour le Québec et le Canada, notamment en ce qui concerne la possibilité d’un autre référendum sur la sécession?

Les membres des médias peuvent communiquer directement avec:

André Lecours (français et anglais)

Professeur titulaire, Écoles d'Études politiques, Faculté des sciences sociales.

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Les recherches du professeur Lecours portent sur les politiques du Canada et du Québec. Il peut analyser les résultats de l'élection, y compris la bonne performance du Parti conservateur du Québec.

Damien-Claude Bélanger (français et anglais)

Professeur agrégé, Département d’histoire, Faculté des arts.

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Les recherches du professeur Bélanger portent sur l'histoire du Québec et les relations entre le Canada et les États-Unis. Il peut aborder les effets sur les relations canado-américaines et sur les institutions monarchiques du Canada.

Lawrence David (français et anglais)

Professeur, Faculté de droit - Section de common law.

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Les domaines d'expertise du professeur David englobent le droit constitutionnel, le droit fédéral, les politiques publiques et la gouvernance.

« La résurgence du Parti québécois à la gouvernance du Québec représente l'émergence d'un ethnonationalisme populiste agressif et hostile envers les droits linguistiques et minoritaires dans la province, ainsi qu'une menace fondamentale envers le respect du principe de la primauté du droit au Québec et au Canada. Cela est particulièrement préoccupant, considérant que le Parti québécois a recueilli moins de la majorité des votes recueillis par les autres partis politiques, et dans le contexte des menaces posées par l'administration de Donald Trump. »

Errol Mendes (anglais seulement)

Professeur titulaire, Faculté de droit - Section de common law.

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Les recherches du professeur Mendes portent sur le droit constitutionnel et les droits de la personne, la gouvernance mondiale, et le droit international public. Il peut se pencher sur la promesse du chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, de rompre avec la monarchie et sur le potentiel pour d'une bataille constitutionnelle.

« Cela ressemble à une ruse visant à faire grimper les chiffres en faveur d’un éventuel référendum sur la séparation au cours des deux prochaines années, avant que celui-ci ne soit probablement déclenché en 2029-2030, ou un an plus tard. Ceux qui défendent l’unité canadienne, tant au niveau fédéral que provincial, doivent tout mettre en œuvre pour contrecarrer cette manœuvre du PQ visant à faire mijoter lentement le projet, notamment en s’opposant à cette tentative d’éliminer tous les aspects liés à la Couronne constitutionnelle de la Constitution et des pratiques québécoises. »