Avec plus de 48 000 étudiants, 1 500 membres du corps professoral et 3 100 membres du personnel de soutien travaillant sur plusieurs systèmes et applications, tous interconnectés grâce à la collaboration et à l’ouverture, l’Université présente de nombreux points d’attaque potentiels. C’est pourquoi les cybercriminels voient l’université comme une cible de choix.
La montée du cybercrime organisé
Les cyberattaques ne sont plus l’œuvre de hackers solitaires. Les campagnes actuelles d’hameçonnage et d’ingénierie sociale sont menées par des organisations criminelles mondiales qui fonctionnent comme de véritables entreprises. Ces groupes :
- utilisent l’IA et l’analyse de données pour concevoir des arnaques convaincantes;
- vendent des services de type cybercrime en tant que service « cybercrime-as-a-service » (CaaS) à d’autres criminels;
- ciblent les comptes utilisateurs pour voler des données confidentielles et des identifiants.
Chaque compte personnel, courriel ou fichier partagé augmente notre risque collectif. Lorsque les utilisateurs réutilisent des mots de passe, ignorent l’AFM ou partagent trop d’informations en ligne, ils créent des modèles de cibles prévisibles pour les criminels.
Vous ne pouvez pas empêcher une cyberattaque, mais vous pouvez rendre votre profil plus difficile à atteindre. Si réduire votre empreinte numérique diminuait votre risque d’être victime de fraude, de vol ou d’usurpation d’identité, qu’est-ce que vous supprimeriez en premier?