Une femme debout à l'extérieur, avec le ciel en arrière-plan, tandis que les rayons du soleil la traversent.
Au cours des derniers mois, des chercheures et chercheurs ont participé au débat politique national afin de contribuer à l'élaboration du futur cadre juridique et politique en matière de protection de la vie privée, d'intelligence artificielle et de sécurité numérique.

Face à l’évolution de la situation liée aux technologies émergentes, le gouvernement fédéral et le Parlement du Canada ont lancé une série d’études et de consultations auxquelles ont participé les membres du Centre de recherche en droit, technologie et société (CDTS) de l’Université d’Ottawa afin de contribuer à l’élaboration des politiques à venir. De plus, ses membres ont continué à collaborer avec les médias pour aider à décrypter des enjeux complexes. Parmi toutes ces contributions à l’élaboration des politiques, on compte plusieurs interventions devant des commissions parlementaires de la Chambre des communes et du Sénat du Canada.

La professeure Teresa Scassa a comparu devant le Comité permanent de l’industrie et de la technologie de la Chambre des communes pour discuter des opportunités, des risques et de la réglementation de l’intelligence artificielle dans les industries stratégiques du Canada. La professeure Teresa Scassa a également comparu devant le Comité sénatorial permanent des droits de la personne (RIDR) dans le cadre de son étude sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les droits de la personne et la sécurité économique au Canada, en accordant une attention particulière aux groupes vulnérables et au droit international au travail.

Le professeur Michael Geist a également comparu devant plusieurs comités parlementaires ce printemps, apportant son expertise en matière de droit des technologies, de réglementation numérique et de politiques publiques. Parmi ses récentes interventions, on peut citer son témoignage devant le Comité permanent de la Chambre des communes sur la sécurité publique et la sécurité nationale concernant le projet de loi C-22 et l’accès légal, devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie sur les agents conversationnels d’IA et les restrictions relatives aux réseaux sociaux pour les enfants, devant le Comité sénatorial permanent des transports et des communications sur les nouveaux défis en matière de politique d’IA, et devant le Comité permanent de la Chambre des communes sur l’industrie et la technologie sur les priorités de la politique canadienne en matière d’IA.

 

Par ailleurs, la professeure Emily Laidlaw, chercheure associée au CDTS, a comparu devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie pour discuter des opportunités et des défis liés à l’intelligence artificielle (IA), notamment en ce qui concerne les hypertrucages et les agents conversationnels.

De même, les professeures Kristen Thomasen,Katie Szilagyi et Suzie Dunn, chercheures associées au CDTS, ont comparu devant le Comité sénatorial permanent des droits de la personne (RIDR) afin d’examiner plus en détail l’impact de l’intelligence artificielle sur les droits de la personne et la sécurité économique au Canada.

Ces interventions témoignent de la contribution continue des membres du Centre de recherche en droit, technologie et société aux débats publics et aux processus d’élaboration des politiques aux niveaux national et international, façonnant ainsi les discussions politiques sur les technologies émergentes et leurs impacts sociétaux.