La Faculté des sciences de la santé est ravie d’accueillir ces chercheuses et chercheurs exceptionnels comme nouveaux membres du corps professoral.

Kerri Bodin

Les recherches de la professeure Bodin portent sur l’impact des événements sportifs et sur l’effet de leur exploitation stratégique, en mettant l’accent sur la manière dont les parties prenantes utilisent stratégiquement les événements sportifs pour atteindre leurs objectifs, ainsi que sur l’impact que ces événements ont sur les résidents des communautés d’accueil. En s’appuyant sur des approches qualitatives et mixtes, la professeure Bodin examine les efforts liés à l’exploitation stratégique des événements auprès de différents groupes de parties prenantes, notamment les organisations sportives, les détenteurs de droits événementiels et les gouvernements. Elle analyse également les impacts sociopolitiques des événements sportifs et la manière dont les expériences vécues lors de ces événements influencent la perception qu’ont les résidents de leur gouvernement local ainsi que leurs relations avec celui-ci. Son principal intérêt est de comprendre comment la perception qu’ont les résidents de leurs représentants élus peut évoluer au cours des processus de candidature et d’accueil d’événements, ainsi que la manière dont les résidents peuvent être activement engagés dans la prise de décisions liées aux événements.

Professeure Kerri Bodin
« Je veux mettre en place, au sein de la Faculté, un programme de recherche axé sur la collaboration qui nous aidera à repenser la manière dont les événements sportifs sont planifiés, gérés et vécus, et qui aura des retombées dans la communauté. »

Kerri Bodin

— Professeure adjointe, École des sciences de l’activité physique

Julie Côté

Avant de se joindre à l’Université d’Ottawa, la professeure Côté a mené une longue carrrière distinguée à l’Université McGill. Son programme de recherche, portant sur la biomécanique des gestes répétitifs en contexte sportif ou professionnel, vise à mieux comprendre les mécanismes d’adaptation à la fatigue et de développement de blessures en fonction du sexe, de l’âge et des niveaux de capacité et d’expertise. Pour soutenir ces travaux, des utilisatrices et utilisateurs de connaissances (travailleuses et travailleurs, athlètes, entraîneuses et entraîneurs, partenaires industriels) et des partenaires internationaux, agissent à titre de bailleurs de fonds et de collaborateurs. La professeure Côté a publié plus d’une centaine d’articles scientifiques, et a présenté ses travaux à plusieurs reprises dans divers pays.

Professeure Julie Côté
« Je suis ravie de rejoindre un groupe appelé à devenir un leader mondial de la recherche en biomécanique. L'excellence des infrastructures , du personnel de soutien et des équipes de recherche en font un incroyable milieu bilingue de formation et d’... »

Julie Côté

— Professeure, École des sciences de l’activité physique

Eliane Dionne

La professeure Dionne a obtenu son doctorat de l’Université McGill où ses travaux visaient à mieux comprendre les difficultés scolaires que rencontrent les enfants ayant un trouble développemental de la coordination, particulièrement en mathématiques. Elle a également mené des projets portant sur le rôle des ergothérapeutes auprès de cette population. Avant de se joindre à l’Université d’Ottawa, la professeure Dionne a exercé comme ergothérapeute pédiatrique en pratique privée. Son programme de recherche vise à soutenir la participation des enfants aux activités quotidiennes basées sur les mathématiques, notamment celles impliquant les concepts de quantité, de temps, de distance et/ou d’argent. Ses travaux actuels mettent l’accent sur l’intégration des services de santé en milieu scolaire, l’optimisation des modèles de prestation de services, ainsi que l’évaluation et l’intervention auprès des enfants qui présentent des difficultés en mathématiques.

Professeure Eliane Dionne
« Je suis ravie de collaborer avec la population étudiante et clinique, ainsi que des partenaires communautaires en éducation, psychologie et réadaptation pour inventer des approches innovantes qui favorisent une participation active au quotidien ! »

Eliane Dionne

— Professeure adjointe, École des sciences de la réadaptation

Patrick Ippersiel

Le professeur Ippersiel s’intéresse aux interactions entre le contrôle moteur, la biomécanique du mouvement et les influences psychosociales chez les personnes atteintes de troubles musculo-squelettiques, en particulier de lombalgies. Ancré dans un cadre biopsychosocial, ses travaux portent sur la façon dont les gens adaptent leurs stratégies de mouvement lorsqu’ils font face à la douleur, à des menaces ou à des défis environnementaux dans le cadre de tâches réelles et pertinentes sur le plan clinique. Il s’appuie sur des analyses biomécaniques avancées, comme la coordination interarticulaire, la cocontraction et les mesures de variabilité enregistrées au moyen de capteurs portables, comme les unités de mesure inertielle et l’électromyographie. En captant le mouvement dans des milieux structurés et naturels, le professeur Ippersiel veut approfondir notre compréhension de l’adaptation du mouvement chez les populations cliniques pour favoriser l’élaboration de stratégies ciblées éclairées en matière de réadaptation.

Professeur Patrick Ippersiel
« Intégrer la dynamique communauté de recherche de l’Université d’Ottawa m’a permis d’élargir mon réseau et d’avoir accès à des occasions de collaboration intéressantes pendant la mise en place de mon programme de recherche. »

Patrick Ippersiel

— Professeur adjoint, École des sciences de la réadaptation

Lissa Pacheco-Brousseau

Reposant sur un cadre scientifique de mise en application, le programme de recherche de la professeure Pacheco-Brousseau vise à faire avancer la science des soins appropriés en réadaptation. Ses travaux portent sur l’élaboration et l’évaluation d’interventions fondées sur des données probantes pour améliorer la pertinence des soins de réadaptation. Ils visent également à établir des pratiques exemplaires et à faire progresser la prise de décisions partagées (participation des patientes et patients) en physiothérapie. Enfin, elle examine des stratégies de mise en œuvre pour favoriser l’adoption et la durabilité de soins de réadaptation appropriés, et la prise de décisions partagées dans la pratique, la recherche et les politiques publiques. Pour améliorer la qualité, la pertinence, l’applicabilité et l’influence de ses travaux de recherche, elle privilégie une collaboration étroite avec les personnes ayant une expérience vécue, ainsi qu’avec des professionnelles et professionnels de la santé, des chercheuses et chercheurs, et des décisionnaires.

Professeure Lissa Pacheco-Brousseau
« Je me réjouis de collaborer avec le corps étudiant, le personnel de la santé et des partenaires communautaires pour faire avancer des soins de réadaptation centrés sur la personne, éclairés par les données probantes et les préférences. »

Lissa Pacheco-Brousseau

— Professeure adjointe, École des sciences de la réadaptation

Marianne Sofronas

Marianne Sofronas est professeure adjointe à l’Université d’Ottawa et directrice de la recherche à l’Association canadienne des soins infirmiers palliatifs. L’expertise de cette infirmière, éthicienne et anthropologue fait le pont entre la pratique clinique et la recherche critique. Son programme de recherche porte principalement sur les soins palliatifs pour les populations vulnérables, ainsi que sur la manière dont les infirmières exercent une pratique moralement significative dans des contextes cliniques, organisationnels et politiques complexes. Les travaux doctoraux de la professeure Sofronas comprenaient une ethnographie des soins palliatifs en neurologie, examinés du point de vue de l’identité individuelle. Son projet de recherche postdoctorale s’étendait quant à lui aux milieux de travail en soins infirmiers. Tant ses recherches que son enseignement sont ancrés dans la théorie critique, le post-structuralisme, les approches interprétatives, l’éthique féministe et relationnelle, et les cadres d’émancipation et de décolonisation. Elle s’appuie sur plus de dix ans de pratique clinique, dans les domaines des soins infirmiers en soins intensifs et de l’éthique clinique.

Professeure Marianne Sofronas
« Mes recherches visent à améliorer les soins et la communication en contexte de maladie grave pour les personnes en situation de vulnérabilité. Des collègues engagés et un milieu d’apprentissage et de recherche dynamique et inclusif m’ont accueillie. »

Marianne Sofronas

— Professeure adjointe, École des sciences infirmières

Marco Zenone

Le professeur Zenone a obtenu son doctorat en santé et politiques publiques à l’University of London (Royaume-Uni), puis il a été boursier postdoctoral Banting à l’University of British Columbia. Ses travaux portent sur la propagation, les répercussions et l’économie politique de la mésinformation et de la désinformation en santé. Il s’intéresse notamment aux mécanismes par lesquels les patientes et patients, de même que le grand public, sont induits en erreur au sujet des traitements, des causes des maladies et des risques pour la santé, ainsi qu’à la représentation des enjeux de santé sur les plateformes numériques. Ses recherches mettent l’accent sur les déterminants commerciaux de la santé, notamment la manière dont les systèmes à but lucratif et les structures des plateformes numériques contribuent à amplifier des contenus trompeurs ou préjudiciables. Son approche consiste à s’éloigner de la responsabilisation individuelle au profit de la mise en place de systèmes responsables, capables de prévenir la désinformation, d’en atténuer les effets et d’y répondre efficacement.

Professeur Marco Zenone
« Je suis motivé à l’idée de contribuer à des environnements d’information plus sains et de travailler avec des collègues et des étudiantes et étudiants talentueux pour s’attaquer aux défis de l’économie de la désinformation. »

Marco Zenone

— Professeur adjoint, École interdisciplinaire des sciences de la santé