Les centres et instituts de recherche constituent des espaces essentiels de collaboration et de partage d'idées, tant au sein des disciplines qu'au-delà des frontières académiques traditionnelles. La section suivante présente les principaux faits saillants de la dernière année dans les cinq centres et instituts de recherche affiliés à la Faculté des sciences de la santé.
Logo de l'Institut de recherche LIFE

Institut de recherche LIFE

Dans la dernière année, l’Institut de recherche LIFE de l’Université d’Ottawa a continué de promouvoir les modes de vie sains et le vieillissement en santé tout au long de la vie, et de porter un regard critique sur les parcours de vie dans toute leur complexité. Il compte désormais 200 membres au sein des dix facultés de l’Université et 318 personnes sont abonnées à son infolettre.
L’Institut a connu une année bien remplie à mobiliser des connaissances sur divers sujets comme l’isolement social, le bien-être, la perte auditive, la littératie numérique et le logement adapté à différentes étapes de la vie. Un plus grand nombre d’activités d’une demi-journée ont été organisées pour favoriser la collaboration avec des organismes communautaires, dont la Coalition canadienne pour la santé mentale des personnes âgées, Chartwell, Canadiens Branchés, MediaSmarts et Kobe University, au Japon. Les thèmes des différents symposiums ont été choisis en fonction des résultats du sondage annuel de 2025. Nous souhaitons poursuivre ces partenariats, dont nous sommes très fiers, et en établir de nouveaux. Nous avons également appuyé de nouveaux projets de recherche liés au vieillissement et au bien-être qui ont ainsi obtenu un financement communautaire additionnel. Nous sommes très reconnaissants du soutien et de la participation de nos membres à nos événements, et sommes déterminés à continuer de travailler avec eux et à les aider.
 

Logo du Centre de recherche en santé et en sciences infirmières

Centre de recherche en santé et en sciences infirmières

Le Centre de recherche en santé et en sciences infirmières (CRSSI), un partenariat entre l’Université d’Ottawa et l’Association des infirmières et infirmiers du Canada, vise à favoriser les collaborations entre les communautés de recherche et cliniques afin de répondre à des enjeux majeurs en matière de soins de santé. Le CRSSI s’articule autour de trois volets de recherche – Soins palliatifs et éthique des soins infirmiers, Francophonie et santé, et Post-colonialisme – qui permettent à des chercheuses et chercheurs partageant des intérêts communs de collaborer à la production et à la diffusion de connaissances, à l’organisation d’activités de recherche et au mentorat de la population étudiante dans ces domaines. Le CRSSI organise par ailleurs des activités mensuelles à l’intention des étudiantes, étudiants et stagiaires par l’intermédiaire de sa communauté de pratique et de ses groupes PANDC.

Cette année, le CRSSI a célébré l’obtention du diplôme de Zahra Hakimi, boursière du programme Scholar at Risk, qui a poursuivi un baccalauréat en sciences infirmières parallèlement à son rôle au centre. Il a également organisé, conjointement avec l’École des sciences infirmières, des rencontres de recherche auxquelles ont participé ses membres, notamment les professeures Sadjo Paquita et Sophie Lightfoot.

Dans le cadre d’un nouveau partenariat avec le JBI, un institut international reconnu pour son expertise en recherche de synthèse, le CRSSI a pris part à la réalisation d’un projet d’élaboration de lignes directrices méthodologiques applicables aux revues systématiques à méthodes mixtes. Grâce au soutien du centre, Kelly Sellwood, une doctorante à l’Université d’Ottawa, a reçu une formation en méthodologies de revue systématique et a eu l’occasion de participer officiellement à la conception, à la réalisation et à la diffusion de l’étude. 

Le volet Soins palliatifs et éthique des soins infirmiers est demeuré le plus dynamique sur le plan de la recherche. Parmi les faits saillants de l’année figurent la conférence annuelle de 2026, organisée conjointement avec l’Association canadienne des soins infirmiers palliatifs, intitulée « Every nurse, every setting: The case for a palliative care education in undergraduate nursing », ainsi qu’une conférence de Karima Joy, « Embodied knowledge: A reflexive account of negotiating and integrating insider-research-practitioner identities during a bereavement study ».

Le Centre a connu plusieurs changements au sein de son équipe de direction, notamment avec l’arrivée de la professeure Mwali Murray (École des sciences infrimières) à la tête du volet de recherche Francophonie et santé et la nomination de la professeure Amanda Vandyk (École des sciences infirmières) à la codirection par intérim.

Logo de l'Institut de recherche sur la musique et la santé

Institut de recherche en musique et santé

L'Institut de recherche en musique et santé (IRMS) a récemment tenu sa quatrième conférence annuelle en personne pendant quatre jours en avril 2026. Ces conférences réunissent chaque année plus d’une centaine de participantes et participants de divers horizons, nationaux et internationaux, donnant lieu à une riche synergie de réflexion sur la santé des musiciens et les bienfaits de la musique pour la santé de diverses populations. 

L’IRMS rassemble à présent 160 membres et plus d’une centaine d’étudiantes et étudiants issus d’universités du Canada et du monde entier ainsi qu’une soixantaine de partenaires institutionnels (hôpitaux, organismes communautaires, compagnies artistiques, regroupements d’éducateurs en musique…). Grâce à ses principes fondamentaux d’interdisciplinarité, de recherche orientée vers l’action, de collaboration, d’équité, de diversité et d’inclusion, l’IRMS vise à rendre la musique accessible à toutes et à tous. L’Institut a organisé tout au long de l’année des séries de conférences en ligne, ainsi que de nombreux événements afin de soutenir la diffusion des résultats de la recherche auprès d’une variété de publics et former la future génération d’actrices et acteurs à l’intersection de la musique et de la santé.

Logo du Centre interdisciplinaire pour la santé des Noirs

Centre interdisciplinaire pour la santé des noir.e.s

En 2025, le Centre interdisciplinaire pour la santé des personnes noires (CISN) est devenu le plus important hub en Amérique du Nord en matière de santé des personnes noires, avec plus de 150 travaux scientifiques. Le CISN poursuit son expansion grâce à des avancées structurantes et des collaborations stratégiques. Parmi ses réalisations majeures de portée nationale et politique figure la Déclaration d’Ottawa sur la santé des personnes noires au Canada, issue d’une table ronde tenue en novembre 2025 et fondée sur des consultations approfondies auprès de plus de 10 000 personnes et organisations provenant de l’ensemble des provinces et territoires du Canada. Véritable appel national à l’action,la Déclaration met en évidence les iniquités systémiques persistantes en matière de santé à travers 10 observations structurantes, et formule 24 engagements concrets destinés à orienter l’action des gouvernements, des institutions et de la société civile vers une plus grande imputabilité et une transformation durable des systèmes. De plus, le CISN consolide sa position comme chef de file, notamment grâce à ses efforts soutenus visant à transformer les connaissances, les politiques et les pratiques liées à l’anémie falciforme, ainsi que sur la santé des femmes noires, ce dernier pilier mis de l’avant par les travaux de la professeure Joséphine Etowa (École des sciences infirmières).

Logo de l'Institut de recherche sur le cerveau et l'esprit de l'Université d'Ottawa

Institut de recherche sur le cerveau de l’Université d’Ottawa

L’Institut de recherche sur le cerveau de l’Université d’Ottawa (IRCuO) continue de renforcer son rôle au sein de la Faculté des sciences de la santé, où environ 15 chercheuses et chercheurs contribuent à sa mission interdisciplinaire. Pendant la période de ce rapport, l’Institut a octroyé deux bourses de 10 000 $ à des stagiaires qui étaient sous la supervision de chercheuses et chercheurs de la Faculté : le prix TRIMS pour stagiaires de recherche sur la sclérose en plaques et la bourse d’études supérieures Mark et Gail Marcogliese. Des membres du corps professoral et des stagiaires ont également participé à des activités de mobilisation des connaissances organisées par l’IRCuO, dont la Journée de la recherche sur la santé du cerveau, les mini-symposiums sur les cellules souches et la régénération cérébrale et sur la barrière hématoencéphalique, le 25e anniversaire du Centre de recherche Éric-Poulin sur les maladies neuromusculaires, et les rencontres en cours sur la sclérose en plaques. Par ailleurs, une membre du corps professoral de la Faculté a agi à titre de cocandidate d’une subvention d’équipe multidisciplinaire du Consortium de recherche sur la maladie de Parkinson, d’une valeur de 100 000 $, qui appuiera les capacités de recherche collaborative. Collectivement, ces initiatives favorisent l’excellence en formation et en recherche dans le domaine de la santé du cerveau et de l’esprit au sein de la Faculté.