École interdisciplinaire des sciences de la santé

Entre succès universitaires, innovation et nouveaux visages, un vent de dynamisme souffle sur l’École interdisciplinaire des sciences de la santé. L’administration et six membres du corps professoral entament un nouveau chapitre au pavillon Montpetit. Ce déménagement n’est pas qu’un changement d’adresse : c’est aussi l’occasion de renforcer nos liens et notre collaboration avec nos collègues de l’École des sciences de l’activité physique. Nous sommes également ravis d’accueillir Kathleen Lemire, notre nouvelle adjointe administrative aux études de premier cycle, et Komlan Kota, qui a rejoint nos rangs en tant que professeur à temps partiel avec une nomination à long terme. Du côté de la recherche, ce sont plus de 20 subventions qui ont été obtenues cette année par les professeures et professeurs de l’École. 

Soulignons également que le succès est au rendez-vous pour la nouvelle version de la maîtrise. Nous avons reçu six fois plus de demandes d’inscription que les années précédentes. Les étudiantes et étudiants pourront suivre le programme en français ou en anglais et ont désormais la liberté de choisir un parcours de deux ans avec thèse ou une maîtrise d’un an axée sur la pratique et le marché du travail. 

Au premier cycle, on repousse les frontières avec l’établissement d’un partenariat avec la Canadian University Dubai. Les étudiantes et étudiants de premier cycle ont la possibilité de terminer leurs études dans un programme de l’École après avoir suivi deux années d’étude à la Canadian University Dubai. L’École innove en mettant en place des cours en ligne en français et en anglais accessibles aux professionnelles et professionnels de la santé. 

Enfin, nous sommes fiers que lePrix de l’étudiante coop de l’année 2025 de l’Université d’Ottawa ait été remporté par une étudiante de quatrième année au baccalauréat en sciences interdisciplinaires de la santé de l’Université d’Ottawa, Maggie Divok.

Personnes discutant devant des affiches lors de la journée de la recherche

École des sciences de l’activité physique

L’École des sciences de l’activité physique contribue de manière significative au rayonnement de l’Université d’Ottawa, qui continue de se distinguer avec éclat parmi l’élite universitaire dans le domaine des études du sport. L’Université se classe désormais au 6e rang au Canada et atteint une impressionnante 29e place au classement mondial QS des programmes liés au sport. Ces résultats témoignent de l’excellence de notre enseignement, de la qualité de notre recherche et de notre contribution importante à ce positionnement international. 

Cette année a également été marquée par une remarquable capacité d’adaptation. L’École a enregistré un nombre record d’admissions dans ses programmes de baccalauréat, un succès qui témoigne de la réputation de nos formations. Cette croissance représente également un défi, car elle nous amène à ajuster nos pratiques et à défendre des seuils d’admission réalistes, en cohérence avec nos ressources et notre volonté de maintenir des conditions d’apprentissage optimales. Grâce à l’engagement de l’administration et de l’ensemble des membres, nous avons su composer avec ces pressions tout en travaillant à devenir plus sélectifs et à améliorer continuellement la qualité de nos programmes. 

Des efforts concertés et un plan de développement stratégique soumis à la haute administration ont permis à l’École d’obtenir d’importants investissements, qui ont contribué à la modernisation des laboratoires d’enseignement en physiologie, ainsi qu’à l’amélioration des espaces consacrés à la biomécanique. Le déménagement de ces derniers vers le campus Lees, prévu cet été, permettra d’accueillir la cohorte étudiante de l’automne 2026 dans des installations renouvelées et optimisées. Par ailleurs, ces changements libéreront de nouveaux espaces pour le laboratoire d’anatomie, qui fera aussi l’objet d’un réaménagement attendu depuis longtemps. 

L’École amorce également un nouveau cycle d’évaluation périodique de ses programmes. La direction s’y prépare activement, ayant déjà participé à diverses formations, et poursuivra ce travail avec rigueur et engagement afin d’assurer l’amélioration continue de nos programmes. À la suite du succès de la retraite de l’École de l’an dernier, la direction a choisi d’organiser, lors de l’assemblée générale annuelle, une journée complète d’ateliers et d’échanges avec ses membres. Cette initiative promet d’être à nouveau très enrichissante et pourrait bien devenir une tradition. Elle permettra également de recueillir des données précieuses et de favoriser des discussions axées sur nos programmes, leur évaluation et leur amélioration continue. 

Nous sommes très heureux d’avoir accueilli deux nouvelles professeures, Kerri Bodin en gestion du sport et Julie Côté comme titulaire de la Chaire de recherche du Canada de niveau 1 portant sur les aspects neuro-musculosquelettiques du mouvement. Ces nouvelles collègues viennent enrichir notre expertise et renforcer notre offre en enseignement et en recherche. Nous nous réjouissons également d’avoir obtenu l’approbation pour un nouveau poste en contrôle moteur, dont le recrutement est prévu pour 2027 – une excellente nouvelle pour le développement de notre École!

Le professeur Pascal Imbeault dans la chambre hypoxique

École des sciences infirmières

L’École des sciences infirmières a lancé son programme autonome de baccalauréat spécialisé en sciences infirmières. Le lancement officiel du programme a eu lieu le 18 février 2026 sur le campus Lees. Des leaders de la profession infirmière du Réseau universitaire de santé d’Ottawa ainsi que des partenaires cliniques de tous les secteurs ont assisté à l’événement. La première cohorte de ce programme remanié fera sa rentrée à l’automne 2026.

Paula Forgeron a obtenu le titre de professeure émérite en 2026. Avant d’intégrer la Faculté en 2012, elle a eu une carrière clinique diversifiée où elle a acquis une expérience en soins directs en médecine d’urgence pédiatrique et adulte et en soins intensifs néonatals, et elle a occupé un poste d’infirmière clinicienne spécialisée au sein d’une équipe pédiatrique spécialisée dans la prise en charge des douleurs complexes. Ses travaux de recherche subventionnés portent sur le fonctionnement social des adolescentes et adolescents atteints de maladies chroniques ainsi que sur les pratiques exemplaires permettant de préparer les professionnelles et professionnels de la santé à exercer dans un cadre interprofessionnel. La professeure Forgeron a également été directrice de l’École des sciences infirmières de 2018 à 2020.

L’année a été remplie de succès pour les étudiantes et étudiants en sciences infirmières, et l’École compte plusieurs lauréates et lauréats d’un prix. Christina Campbell, étudiante de premier cycle, a reçu le prix de l’étudiante en sciences infirmières décerné par l’Association pancanadienne des infirmières et infirmiers d’origine africaine

Sept étudiantes et étudiant de l’École des sciences infirmières ont remporté un prix de la Fondation des infirmières et infirmiers de l’Ontario, un remarquable succès. Rebecca Clifford, étudiante au doctorat, a reçu le prix de la recherche en soins infirmiers en santé mentale. Mary Howitt, étudiante au doctorat, a reçu la bourse Dorothy Ferguson. Nida Shamsi, étudiante à la maîtrise, a reçu la bourse Julie Hall pour les soins infirmiers en neurosciences. Les étudiantes de premier cycle Zahra Hakimi, UmmiNajah Khalfan et Christina Campbell ont reçu des bourses de premier cycle de la RNFOO. Enfin, l’étudiant de premier cycle Eric Fomo a obtenu la bourse Mary Brunning Harkin. 

Des étudiantes en sciences infirmières, masquées, préparent des injections en milieu simulé

École des sciences de la nutrition

L’année 2025-2026 a été marquée par des avancées importantes pour l’École des sciences de la nutrition, tant sur le plan de ses missions d’enseignement et de recherche que sur le plan organisationnel. Dans un contexte d’évolution des besoins en formation, de modernisation des pratiques et de création de nouvelles occasions de rayonnement, l’École a poursuivi ses efforts afin d’offrir un environnement d’apprentissage, de travail et de recherche performant, inclusif et innovant.

Parmi les réalisations les plus structurantes, soulignons la transition vers le nouveau programme de diététique, qui a été menée de façon rigoureuse et coordonnée. L’intégration des étudiantes et étudiants de première année dans la nouvelle séquence de deuxième année a permis d’optimiser leur parcours universitaire, et les cohortes concernées ont pu satisfaire aux exigences du programme dès la fin du trimestre d’hiver de leur quatrième année, soit un trimestre plus tôt que dans le cheminement précédent.

L’École a également continué de faire évoluer son offre de formation. Les travaux liés à la réforme des programmes de premier cycle, à la création de nouveaux cours et au développement de microprogrammes en nutrition et en sciences des aliments (introduction aux sciences de la nutrition et aliments, nutrition et santé) témoignent de notre volonté d’offrir des parcours plus flexibles, actuels et mieux adaptés aux besoins de la population étudiante.

Ces efforts se sont accompagnés d’initiatives visant à mieux faire connaître nos programmes et nos environnements d’apprentissage. Nous avons produit une vidéo promotionnelle présentant le baccalauréat ès sciences spécialisé en sciences des aliments afin de mettre en valeur la portée universelle de l’alimentation, les possibilités de formation offertes et les perspectives de carrière dans ce domaine. Les fonds de maillage pour la promotion des programmes en français ont également permis d’accueillir plusieurs écoles secondaires francophones sur notre campus et dans nos laboratoires, offrant aux élèves l’occasion de découvrir les sciences de la nutrition et des aliments.

La recherche a aussi occupé une place importante dans le rayonnement de l’École. La Journée de recherche en nutrition 2026, tenue sous le thème « Avancées récentes en alimentation, nutrition et santé mentale », s’inscrit dans l’esprit de l’initiative sur la nutrition et la santé mentale de l’Université d’Ottawa[GP1] . Cet événement a permis de mettre en valeur les travaux de recherche de l’École sur les liens entre alimentation, microbiote intestinal et santé mentale tout en favorisant les échanges entre le corps professoral, les stagiaires de recherche et la population étudiante. Cette année, l’École a également inauguré une série bihebdomadaire de séminaires Lunch and Learn, qui offre un espace convivial pour discuter des travaux de recherche en cours, stimuler les échanges scientifiques et renforcer les liens au sein de notre communauté.

Sur le plan organisationnel, la consolidation des activités de laboratoire constitue une réalisation importante. La régularisation du poste de spécialiste principal, Soutien en laboratoire renforce la continuité des opérations, la sécurité de nos laboratoires, ainsi que le soutien offert au personnel enseignant et à la population étudiante.

Des étudiantes et étudiant en tablier préparant des ingrédients dans un laboratoire culinaire éducatif

École des sciences de la réadaptation

La dernière année a été riche en changements à l’École des sciences de la réadaptation, qui a ainsi démontré une fois encore son dynamisme et son engagement à former des professionnelles et professionnels de la santé bilingues. 

Le programme d’audiologie a été révisé en profondeur en fonction des meilleures pratiques actuelles et dans un souci d’excellence universitaire et clinique. La démarche a mené à un programme fondé sur une approche par compétences, qui assure une meilleure intégration des apprentissages théoriques et cliniques, et renforce la formation des étudiantes et étudiants. 

L’année en cours marque une étape importante pour le programme d’ergothérapie. En effet, la première cohorte termine le curriculum renouvelé selon le Référentiel de compétences pour les ergothérapeutes au Canada pour que nos diplômées et diplômés répondent aux attentes actuelles de la profession et aux besoins émergents du système de santé. 

Dans le programme d’orthophonie, les efforts déployés pour maintenir la plus haute qualité d’enseignement ont abouti à une réalisation remarquable : l’ensemble des diplômées et diplômés ayant passé l’examen canadien d’admission à la pratique l’ont réussi.  

Le programme de physiothérapie, pour sa part, est en cours d’évaluation dans le cadre du Processus institutionnel d’assurance de la qualité (PIAQ). Une cartographie des cours a été réalisée de manière à en arrimer le contenu aux Lignes directrices nationales relatives au cursus d’entrée à la pratique de la physiothérapie, établies par le Conseil canadien des programmes universitaires de physiothérapie. 

Le programme de doctorat est offert à distance depuis cette année, et l’ensemble des cours obligatoires sont offerts en français et en anglais, ce qui rend la formation des futurs chercheurs et chercheuses encore plus accessible et contribue à la consolidation d’un milieu universitaire bilingue en sciences de la réadaptation au Canada.

Des invitées et invités lors de la visite du laboratoire de physiothérapie