Défendre les filles sur la scène mondiale

Publié le dimanche 22 octobre 2017

Un homme et deux femmes debout devant les drapeaux d’une douzaine de pays, dont le Canada.

À la défense des droits des filles aux Nations Unies, à New York (à partir de la gauche) : Marc-André Blanchard, représentant permanent du Canada à l’ONU; Maryam Monsef, ministre de la Condition féminine du Canada; et Natasha Harris-Harb, étudiante de quatrième année à la Faculté des sciences sociales, où elle fait une majeure en développement international et une mineure en études des femmes. 

 

Par Natasha Harris-Harb

En octobre 2017, j’ai eu le privilège de passer deux jours en compagnie des représentants du Canada aux Nations Unies.

Comment une étudiante de quatrième année à l’Université d’Ottawa arrive-t-elle à se joindre à la Délégation permanente du Canada à l’ONU?

J’ai été sélectionnée pour participer à l’initiative Girls Belong Here de l’organisation Plan International Canada. Le 11 octobre, pour souligner la Journée internationale de la fille, 500 filles et jeunes femmes de partout dans le monde ont occupé leur emploi de rêve. Moi, j’ai tenu le rôle d’ambassadrice du Canada aux Nations Unies.


 

Trois femmes et un homme sont assis à une table de conférence dans une salle de réunion. En arrière-plan, on voit les drapeaux du Canada et des Nations Unies.
Lors de la Journée internationale de la fille, j’ai participé à une discussion sur l’importance de reconnaître les filles comme des agents de changement et de collaborer avec des organisations qui s’engagent à bâtir un meilleur avenir pour les filles à l’échelle mondiale. Sur la photo, je suis assise aux côtés de Maryam Monsef, Marc-André Blanchard et Louise Blais, consule générale du Canada aux Nations Unies.

 

Natasha Harris-Harb est assise à côté de Maryam Monsef, dans une salle de rencontre des Nations Unies.
J’ai assisté au puissant événement Girls Speak Out de l’ONU, qui fait connaître des histoires de filles provenant de divers milieux. J’ai rencontré des filles et des jeunes femmes tellement extraordinaires que j’en suis revenue pleine d’un réel optimisme sur leur avenir.

 

: Natasha Harris-Harb se tient derrière le podium. Maryam Monsef et Nora Fyles la regardent et l’applaudissent.
J’ai prononcé le discours de clôture de l’évènement de haut niveau Free to Dream, Free to Lead: Ensuring Adolescent Girls’ Rights in Emergencies, organisé par Plan International Canada. J’ai exhorté les décideurs et les agents de changement à écouter les voix des filles de partout dans le monde. La Canadienne Nora Fyles, directrice du Secrétariat de l’Initiative des Nations Unies pour l’éducation des filles, est assise aux côtés de Maryam Monsef.

 

Une salle de commission de l’ONU, du point de vue de la personne assise à la chaise du Canada. Une feuille sur laquelle est écrit un discours est déposée sur le bureau.
J’ai fait une déclaration, au nom du Canada, sur les droits des peuples autochtones, lors de la Troisième commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui traite des questions sociales, humanitaires et culturelles.

 

Quatre jeunes femmes devant l’affiche de la campagne Parce que je suis une fille, de Plan International Canada.
J’ai eu la chance de rencontrer plusieurs autres défenseures des droits des filles, comme Ayah de la Syrie, et Yrlane et Luiza du Brésil.

Le Canada peut compter sur une équipe solide aux Nations Unies et est un acteur clé dans les discussions sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030. Voir la diplomatie à l’œuvre a renforcé mon objectif de consacrer ma vie à défendre les droits des filles et à travailler aux Nations Unies.

Ce que j’ai retiré de plus important de cette expérience inspirante : non seulement les filles doivent occuper des postes de direction, mais toutes les filles – peu importe leur race, leur classe sociale, leur genre ou leurs aptitudes – peuvent s’épanouir quand on leur en donne l’occasion.

Haut de page