Un nouveau cours qui réunit des étudiants en arts, en gestion et en génie

Publié le mercredi 18 novembre 2015

Par Brandon Gillet

  

À titre de projet pilote, l’Université offre en ce moment un nouveau cours dans le but de rapprocher les étudiants des baccalauréats en arts, en génie et en gestion. Ce cours vise à permettre à l’École de gestion Telfer d’attirer des étudiants des autres facultés.

Elena Valenzuela, professeure adjointe au Département de langues et littératures modernes, a participé à la coordination du cours avec l’entrepreneur en résidence de l’École Telfer, Stephen Daze, dans le but d’offrir aux étudiants en arts de la formation en entrepreneuriat.

« Nous offrions depuis quelques années des ateliers sur l’entrepreneuriat aux étudiants en arts pendant la semaine de l’entrepreneuriat, explique la professeure Valenzuela. Logiquement, l’étape suivante était de proposer un cours. »

Le cours réunit des étudiants en arts, en gestion et en génie au sein d’une équipe qui doit élaborer un projet d’entreprise et utiliser les ressources et les outils présentés dans le cours pour produire un plan d’affaires réel. Pour les étudiants en arts, c’est parfois une nouvelle façon de voir comment il est possible de mettre à profit ses compétences en travaillant avec des gens de domaines et de savoir-faire différents.

« Nous offrions déjà des cours d’entrepreneuriat en technologie et en génie, alors pourquoi ne pas en offrir en arts, puisque tous les projets ont un volet création », souligne Mme Valenzuela.

Selon la professeure, la structure du cours diffère totalement de ce à quoi ont l’habitude les étudiants en arts, puisque le programme comprend des discussions en panel et des conférenciers invités, mais aussi du travail d’équipe et de la collaboration, ce qui créé une ambiance bien différente.

« J’aurais adoré avoir cette possibilité, au premier cycle, de travailler avec des étudiants d’autres facultés à des projets aussi concrets », ajoute-t-elle.

Ce cours est le premier du genre à l’Université. Les étudiants en sortiront bien équipés pour fonder une entreprise réelle et concrétiser leur projet.

« À la fin du cours, ils présentent leur projet à un panel d’entrepreneurs, explique Mme Valenzuela. Nous leur donnons la formation, mais c’est à eux de poursuivre par la suite. »

Le cours « Fusion entrepreneuriale » est en fait un projet pilote de deux ans, et les inscriptions sont acceptées en continu. Pour s’inscrire, les étudiants doivent présenter un curriculum vitae et décrire pourquoi ils souhaitent suivre ce cours et en quoi ils pensent être de bons candidats. D’ici l’automne prochain, les instigateurs voudraient en faire un programme officiel, tisser des liens plus étroits avec les autres facultés et offrir le programme en français.

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