Chidi Oguamanam
Chidi Oguamanam
Professeure titulaire

LL.B (Ife)
BL (Lagos)
LLM (Lagos)
LL.M (British Columbia)
Ph.D. (British Columbia)

Salle 
100 Rue Thomas More, pièce 429
Numéro de téléphone 
Bureau : 613-562-5800 poste 7742
Bureau : 613-562-5124


Biographie

Chidi Oguamanam est professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa (Section de common law). Il siège à la Commission mondiale d’éthique des connaissances scientifiques et des technologies de l’UNESCO. À l’Université d’Ottawa, il est titulaire de la Chaire de recherche sur la bio-innovation, les systèmes de savoirs autochtones et la gouvernance mondiale des connaissances. Il est également affilié à trois centres : le Centre de recherche sur le droit, la technologie et la société, le Centre pour l’environnement et la durabilité mondiale, et le Centre de droit, de politique et d’éthique de la santé. Chidi Oguamanam est directeur d’Access and Benefit Sharing Canada (ABS Canada) ainsi que fondateur et codirecteur de l’Open African Innovation Network (OpenAIR). Il occupe des postes de chercheur principal auprès de plusieurs institutions, notamment l’Unité de propriété intellectuelle de l’Université du Cap et le Centre de droit international du développement durable. Il est professeur-chercheur invité émérite au Collège d’études commerciales et économiques de l’Université de Johannesburg et titulaire d’une chaire de recherche sud-africaine sur l’innovation transformatrice, la quatrième révolution industrielle et le développement durable. Membre de l’Académie africaine des sciences, il a également été admis au Collège de nouveaux chercheurs, artistes et scientifiques de la Société royale du Canada. Admis au barreau au Nigeria et au Canada. Chidi Oguamanam est membre du Nigerian Bar Association et du Nova Scotia Barristers’ Society.

Avant d'entreprendre ses études supérieures à l'Université de la Colombie-Britannique où il a obtenu une maîtrise en droit (LL.M.) et un doctorat en droit (Ph.D.), il a exercé le droit de la propriété intellectuelle et le droit des sociétés. Il a débuté sa carrière universitaire en tant que boursier du programme des Instituts de recherche en santé du Canada en droit de la santé et éthique de la recherche en santé, à l'Université Dalhousie. Il a par la suite rejoint la Schulich School of Law, où il a enseigné plusieurs cours, notamment sur les contrats et la prise de décision judiciaire, le droit commercial, le droit et la technologie, la propriété intellectuelle avancée, ainsi que sur la propriété intellectuelle et la commercialisation. En 2008, il est devenu professeur adjoint à la Case Western Reserve Law School de Cleveland (Ohio), où il a enseigné des cours portant sur les peuples autochtones, les savoirs autochtones et le droit international. À l'Université Dalhousie, Chidi Oguamanam a occupé les fonctions de directeur par intérim, puis de directeur titulaire, de l'Institut de droit et de technologie (2007-2011). Il a rejoint l'Université d'Ottawa en 2011 et continue d'y enseigner, tant au niveau du Juris Doctor qu'aux cycles supérieurs. Il encadre activement des étudiants aux cycles supérieurs dans ses divers domaines d'expertise interdisciplinaire : droit commercial, droit de la propriété intellectuelle, droit des technologies, droit de l'alimentation, gouvernance mondiale des ressources génétiques,

accès et partage des avantages, biotechnologies et conservation de la biodiversité, innovation, systèmes de savoirs autochtones et gouvernance mondiale des connaissances.

Ses intérêts de recherche interdisciplinaires sont variés et portent sur la gouvernance mondiale des connaissances en général, en particulier sous l'angle de la propriété intellectuelle et du droit des technologies, avec une attention particulière pour la biodiversité, la biotechnologie et la biotechnologie agricole. Il analyse les contextes politiques et pratiques permettant d'explorer les intersections entre différents systèmes de connaissances – notamment la science occidentale et les savoirs traditionnels des peuples autochtones et des communautés locales – au sein du discours et du paradigme plus larges du développement. Il s'intéresse aux dynamiques institutionnelles et aux régimes mondiaux régissant la négociation de l'accès et le partage des retombées liées à l'optimisation des avantages de l'innovation pour les parties prenantes. Il a rédigé et publié de nombreux articles sur des sujets tels que l'élaboration du droit international de la propriété intellectuelle, la biotechnologie dans les secteurs de la santé et de l'agriculture, les peuples autochtones et leurs savoirs, les droits des agriculteurs, l'accès aux ressources génétiques et le partage des avantages qui en découlent, le droit de l'environnement et la conservation de la biodiversité, les intersections politiques et juridiques entre pratiques agricoles traditionnelles et de pointe, la documentation et la numérisation des systèmes de connaissances locales, la mondialisation, les médecines complémentaires et alternatives, l'éthique médicale, la nutrition, le droit et les politiques de santé publique, le colonialisme et la profession juridique, ainsi que l'industrie cinématographique nigériane (Nollywood). Il fournit des services de conseil technique et d'expertise dans ses domaines de spécialisation à des États et des entités infranationales, à des organismes intergouvernementaux ainsi qu'à des peuples autochtones et des communautés locales, tant dans les pays développés que dans les pays nouvellement industrialisés ou ailleurs.

En 2026, Chidi Oguamanam a été nommé membre de la Commission mondiale d'éthique des connaissances scientifiques et des technologies de l'UNESCO ; il y contribue à orienter les débats internationaux sur les enjeux éthiques soulevés par les sciences et les technologies transformatrices. Par ailleurs, il participe aux travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et aux expressions culturelles traditionnelles de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (WIPO). Ce comité est chargé d'élaborer des traités sur ces questions. Chidi Oguamanam a figuré parmi les experts internationaux ayant pris part aux négociations du Traité du WIPO sur la propriété intellectuelle, les ressources génétiques et les savoirs traditionnels associés, conclu le 24 mai 2024.

Couverture médiatique

Publications récentes

  1. Chidi Oguamanam, “Advancing Farmer-Centred Innovations Amidst Marginalization in Nigeria’s Seed Laws and Plant Variety Protection Regime” (2026) 16:1 Queen Mary Journal of Intellectual Property 6–27. https://doi.org/10.4337/qmjip.2026.01.01
  2. Chidi Oguamanam, “WIPO Intellectual Property, Genetic Resources and Traditional Knowledge Treaty: Unraveling the United States’ Isolationist Intellectual Property Diplomacy” (2026) 143 Intellectual Property Forum. https://doi.org/10.2139/ssrn.6365718
  3. Chidi Oguamanam, “Re-Inventing Global Public Health in the Shadow of COVID-19: Decentring Intellectual Property in International Health Regulations and the Pandemic Agreement for SDGs” (2026) 3:1 Journal of Global Health Law 30–52. https://doi.org/10.4337/jghl.2026.01.02
  4. Chidi Oguamanam, "Information Systems and Digitization of Traditional Knowledge: Trends in Cultural Heritage and Memory Institutions and the WIPO Genetic Resources Treaty" (2026) 29:1 The Journal of World Intellectual Property 130–161. https://doi.org/10.1111/jwip.70005
  5. Chidi Oguamanam, “The WIPO Treaty on Genetic Resources and Associated Traditional Knowledge: A Negotiation, Contextual and Conceptual Appraisal” (2025) 43 Boston University International Law Journal 321–374.
  6. Chidi Oguamanam, “Regime Complex in Life Sciences Innovation, Disclosure of Source, Traditional Knowledge and Shifts in Intellectual Property and Knowledge Governance” (2025) 56 International Review of Intellectual Property and Competition Law 877–881.
  7. Chidi Oguamanam & Angela Yeboah-Appiah, “Kente Weaving Among Akan and Ewe Peoples of Ghana: A Gender-Based Insight into Embedded
    Intangible Cultural Heritage and Implications for the Implementation of the UNESCO Intangible Cultural Heritage Convention” (2024) 31:2 International Journal of Cultural Property 249–277. https://doi.org/10.1017/S0940739124000213