Les recherches de la professeure Arellano s’inscrivent dans des approches critiques et décoloniales, au croisement des études du loisir, du développement communautaire, du tourisme régénératif et du patrimoine. Elle a collaboré avec des communautés cries, anicinapées ainsi qu’avec des communautés andines et du nord du Pérou dans le cadre de projets portant sur les épistémologies autochtones, les méthodologies de recherche décoloniales et la résurgence autochtone.
Ses travaux portent notamment sur des programmes ancrés dans la relation au territoire et destinés aux jeunes autochtones. Plus récemment, elle s’intéresse aux liens entre le tourisme régénératif, la justice environnementale et les savoirs autochtones dans le cadre d’un projet consacré à la patrimonialisation de la pêche ancestrale, aux épistémologies océaniques et à la tradition millénaire du surf sur le littoral péruvien.