Livres de criminologie et plantes

Département de criminologie

Bienvenue au département de criminologie

Le Département de criminologie est reconnu à l’échelle nationale et internationale pour son approche avant-gardiste, notamment dans les domaines suivants : la prévention du crime, la justice sociale, la violence envers les femmes, les politiques en matière de drogues, le travail du sexe, les prisons, la jeunesse, la représentation médiatique de la criminalité, la violence politique, les droits de la personne, le maintien de l’ordre, la victimologie et la cybercriminalité.

Nos professeurs s'intéressent à une multitude de champs de recherche dont notamment : abolitionnisme et alternatives à la justice pénale, crimes des puissants, culture populaire, média et technologie, genre, sexualité et (in)justice, jeunesse, âge et (in)justice, police, gouvernance et (in)sécurité, Premières Nations, racisme et (in)justice, prévention et intervention, prison, répression et contrôle social, théories criminologiques et études socio-juridiques.

Nous vous invitons à découvrir les projets de recherche effectués au sein du Département de criminologie. Apprenez-en davantage au sujet du Département.

Pourquoi étudier en criminologie?

Peu de questions attirent plus d'attention et suscitent plus de débats publics que celles concernant le crime et la victimisation. Malheureusement, ces débats sont trop souvent basés sur les émotions plutôt que sur les meilleurs renseignements disponibles.

La criminologie est l’étude du crime, de la criminalisation et des enjeux de contrôle social. La criminologie est aussi une discipline appliquée. Elle se consacre à l'étude des différentes formes d'intervention visant à résoudre diverses situations et divers problèmes.

Par le biais de vos cours, de vos recherches et de vos lectures, vous étudierez entre autres:

  • la nature et la dynamique du comportement qui ne se conforme pas aux normes sociales;
  • la construction sociale des normes et de la notion du crime;
  • la criminalisation des actes, des individus et des groupes au sein de notre société;
  • l'analyse du fonctionnement et des finalités du système de justice pénale;
  • les formes nouvelles d'intervention tant théoriques que pratiques.

Notre objectif global est de fournir à nos étudiantes et étudiants les concepts, théories et méthodes nécessaires à une meilleure compréhension des réalités du crime et du contrôle, et les habiletés pratiques qui, nous l'espérons, leur permettront d'intervenir et d'avoir une contribution positive dans ces domaines.

Plan intérieur de la faculté des sciences sociales
Nevena Aksin
Voix des étudiantes

« Le cours de criminologie publique [...] est non seulement fascinant mais aussi super pratique. On y apprend comment organiser nos idées de manière concise, intéressante et attrayante. »

Nevena Aksin

— Diplômée du programme de maîtrise

Contactez-nous

Département de criminologie

Faculté des sciences sociales
Pavillon des Sciences sociales (carte)
120, rue Université privée, pièce 14002
Ottawa, ON K1N 6N5
Canada

Tél. : 613-562-5303

[email protected]

Heures d'ouverture

Du 1er septembre au 31 mai :
du lundi au vendredi, de 8 h 15 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30

Du 1er juin au 31 août :
du lundi au vendredi, de 8 h 15 à 12 h et de 13 h 30 à 15 h 30

Note

Veuillez prendre note que nos services et notre personnel sont disponibles par MS Teams et par courriel.

Les pavillons des Sciences sociales (FSS) et Vanier (VNR) sont ouverts sept jours sur sept de 6 h 30 à 23 h.

Affirmation autochtone

Nous rendons hommage au peuple algonquin, gardien traditionnel de cette terre. Nous reconnaissons le lien sacré de longue date l’unissant à ce territoire, qui demeure non cédé. 

 

Nous rendons également hommage à toutes les personnes autochtones qui habitent Ottawa, qu’elles soient de la région ou d’ailleurs au Canada. 

 

Nous reconnaissons les gardiennes et gardiens des savoirs traditionnels de tous âges. Nous honorons aussi leurs dirigeantes et dirigeants d’hier, d’aujourd’hui et de demain, au courage indéniable. 

À propos de l’affirmation autochtone.