Découvrez les artistes de la Vitrine étudiante à Simard

Quelques membres de notre communauté étudiante en arts visuels ont accepté de nous parler d’eux et de leurs œuvres

Heritier Bilaka

Technique : Huile et acrylique sur toile 

Dimension : 91,44 x 121,92 cm 

Année : 2021 

Cette œuvre est une réflexion sur la responsabilité face à la question de l’identité individuelle et culturelle dans un contexte environnemental différent en perpétuelle mutation.  

Painting of a woman
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Huile sur toile 

Dimension : 121,92 cm x 121,92 cm  

Année : 2022 

Cette œuvre est une expression de l’attachement à l’héritage et à la richesse ancestrale. Le Nkodia est un héritage spirituel ancestral que les anciens dans les familles Kongo (peuple issu du grand peuple Bantu que l’on retrouve en Afrique centrale, précisément dans le bassin du Congo) laissent à un membre de la famille digne afin d’assurer la pérennisation de la richesse et sa protection. Le Nkodia est souvent symbolisé par un coquillage. Ce coquillage symbolise également les connaissances secrètes que l’on transmet uniquement à un membre de la famille de sang. C’est donc ici un appel à se reconnecter aux liens ancestraux tout en vivant dans la modernité. 

Painting of women Nkodia
Couloir du décanat, pavillon Simard.

Je m’appelle Heritier Bilaka, je suis artiste peintre en milieu de carrière et étudiant en quatrième année du premier cycle en arts visuels, avec spécialisation en peinture et dessin. Je suis originaire de la République démocratique du Congo et je réside au Canada. J’ai un diplôme antérieur en arts plastiques de l’Académie des beaux-arts de Kinshasa, en République démocratique du Congo. J’ai participé à plusieurs expositions collectives physiques et virtuelles au Canada et à l’étranger, dans des villes comme Toronto, Ottawa, Montréal, Londres, Cannes et New York. Quelques-unes de mes œuvres ont fait partie de la collection de la Galerie Annexe, à la Galerie d’art d’Ottawa.  

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels? 

Ce que j’aime le plus de mes études en arts visuels, c’est pouvoir bénéficier d’espaces de travail, de matériel ainsi que de possibilités de carrière.  

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres 

Pseudonyme : Heritier Bilaka 

Courriel :[email protected] 

Site Web : www.heritierbilaka.com 

Instagram : @heritier_bilaka 

Page Facebook : H.B 

Andia Wornes

Technique : Fusain et graphite sur papier

Dimension : 71 cm × 56 cm

J’ai fait ce dessin à partir d’une photo que j’ai prise au Louvre. Les bords non finis font écho à la destruction partielle de la sculpture, La Victoire de Samothrace

Winged Victory
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Fusain et graphite sur papier

Dimension : 71 cm × 56 cm

Ce dessin forme un diptyque avec La Victoire de Samothrace. J’ai choisi la sculpture Adam, de Cody Swanson, pour la nature expressive du visage et de la pose du sujet.  

Adam's loss
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Peinture acrylique sur toile

Dimension : 51 cm × 41 cm

Je me suis essayée à l’impressionnisme pour cette toile en acrylique. Je n’avais pas vraiment de plan au départ, mais à mesure que je peignais, une histoire se précisait dans mon esprit. J’aime que les gens voient des choses différentes dans cette œuvre.

Dilemma
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Je m’appelle Andia Wornes et je suis étudiante de première année à l’Université d’Ottawa. Je suis actuellement inscrite au programme de linguistique de la Faculté des arts, mais j’ai l’intention de passer au programme d’études internationales et langues modernes plus tard. Je viens de Kingston, en Ontario. Outre les arts, j’ai plusieurs passe-temps, notamment l’escalade, le ski et la voile. J’ai toujours aimé l’art sous toutes ses formes, de la peinture à l’animation en passant par la musique.  

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels?

La Faculté des arts, de même que l’Université d’Ottawa dans son ensemble, offrent à la communauté étudiante de nombreuses occasions de s’exprimer dans le cadre de clubs et d’expositions comme celle-ci. Ces activités réunissent des personnes ayant les mêmes intérêts, favorisant les échanges de façon naturelle.  

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres 

Je publie des vidéos montrant la progression de l’œuvre et des photos du produit fini sur Instagram et TikTok : @andia_art.

Oliver Song

Technique : Peinture acrylique sur toile

Dimension : 76 cm × 61 cm

C’est une représentation réaliste intégrant plusieurs couleurs pour exprimer sa texture. L’œuvre rend hommage à une personne chère nommée « leaf ». 

Painting of hand behind leaves
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Je m’appelle Oliver Song, je suis artiste et je viens de Chine. Je terminerai bientôt mon baccalauréat en arts visuels. J’aime créer des œuvres touchant à l’univers fantastique et mythologique, c’est le meilleur moyen pour moi de déployer mon imagination. 

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels? 

J’ai la chance de créer et de progresser au sein d’un groupe de personnes qui partagent mes idées, qui me motivent et m’inspirent. 

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres 

[email protected] 

Instagram: Olikoiii 

Wechat: sxy936759368 

Abigail Oldford

Technique : Peinture à l’huile sur toile

Dimension : 118 cm × 80 cm

Une œuvre expérimentale; je cherchais une nouvelle façon de peindre. Avant de commencer mes études en arts visuels, je peignais seulement des scènes réalistes. Maintenant, dans le cadre du programme, je dois apprendre des techniques plus gestuelles et passer moins de temps sur les détails. C’était nouveau pour moi, tout comme peindre des oiseaux; n’ayant jamais peint d’animaux auparavant, je voulais voir ce que ça donnerait. C’est aussi l’une de mes œuvres aux dimensions les plus grandes. J’ai aussi utilisé uniquement de la peinture à l’huile.

Peinture "Oiseaux"
Couloir du décanat, pavillon Simard.

Technique : Peinture à l’huile sur toile

Dimension : 49,5 cm × 49,5 cm

J’ai créé Hidden (Cachée) en me prenant pour modèle, afin de m’exercer à peindre des portraits en couleurs et des mains. J’ai utilisé des peintures à l’huile.  

Painting called hidden (Hands hiding eyes)
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Je m’appelle Abigail Oldford, je viens d’Ottawa et j’en suis à ma deuxième année au baccalauréat en arts visuels. Je peins essentiellement à l’huile, j’adore lire et je vends les produits de mon art dans ma propre boutique Etsy. 

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels? 

Le meilleur aspect de ma vie d’étudiante en arts visuels, c’est d’apprendre de nouveaux styles et de voir évoluer mon art. 

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres  

Instagram:_artist_online  

TikTok: _artist_online  

Etsy: Artmadebyabby  

Jürgen Hoth

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 30 cm × 46 cm

2015 04 04

 f2  1/100  ISO 400  -0.3 ev LEICA D-LUX 6 

Looms in a traditional shawl workshop
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 41 cm x 67 cm 

2018 06 2

f 4  1/100 s ISO 125 ev  -0.3 ev Canon PowerShot G5 X 

Picture Amis, brume et forêt
Centre de mentorat étudiant, pavillon Simard (SMD 125B).

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 30 cm × 46 cm

 2019 08 03

 f 5.6 1/20s  ISO 400. -2.7 ev Canon PowerShot G5 X 

Lac Pemichangan
Centre de mentorat étudiant, pavillon Simard (SMD 125B).

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 30 cm × 46 cm

2021 03 21, 15

 f 11 1/10s  o ev ISO 125 Canon PowerShot G5 X Mark II 

Glace irrévérencieuse aux chutes Rideau au printemps
Centre de mentorat étudiant, pavillon Simard (SMD 125B).

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 30 cm × 46 cm

2022 02 05

f 11  1/20 s  0 ev ISO 11  SONY DSC-RX100M7

Ottawa occupation Truckers Hand and blaring horn
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 68,5 cm × 46 cm

2021 05 31

f 6.3  1/800 -0.3 ev  Canon PowerShot G5 X Mark II 

Wellington 1, Senate of Canada 
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 30 cm × 46 cm

2022 08 13 

f 6.3  1/6 s  ISO 100  -2.3 ev  SONY DSC-RX100M7 

Festival de danse indienne, Ottawa hotel de ville
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 46 cm × 30 cm

2022 09 05

f 4.5. 1/6 s  0.3 ev ISO 80. SONY DSC-RX100M7 

Chutes Chaudière
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Technique : Épreuve photographique

Dimension : 41 cm × 67 cm

2022 09 18

f 4 1/3 s. ISO 400 0 ev SONY DSC-RX100M7

Chutes Chaudière
Centre de mentorat étudiant, pavillon Simard (SMD 125B).

Je m’appelle Jürgen Hoth et je suis Mexicano-Canadien. J’ai vécu et travaillé dans huit pays et pris des photographies sur quatre continents (Australie, j’arrive!), depuis les tropiques du Panama, du Costa Rica et du Pérou jusqu’aux glaciers et aux sommets du centre du Mexique, et depuis les déserts du Sud-Ouest américain et d’Afrique du Sud jusqu’au Haut-Arctique norvégien, où une famille de nomades, des Sámis, m’a emmené avec elle lors de sa migration annuelle avec un troupeau d’un millier de rennes. J’ai une formation en biologie et une maîtrise ès sciences en planification rurale et développement international de l’Université de Guelph. Mon travail professionnel touche essentiellement à la conservation de la nature; je collabore étroitement avec des communautés rurales et autochtones, m’efforçant de jeter un pont entre leur monde et celui des responsables politiques, des scientifiques et de la population en général. Je suis passionné de photographie depuis le début de ma carrière. J’aime cet instant où l’objectif de mon appareil m’ouvre les yeux sur des réalités différentes que j’apprends à apprivoiser. Ces trois dernières années, pendant la pandémie, j’ai photographié Ottawa sous des angles inattendus et fascinants, principalement dans ses rues.  Je me vois comme un chasseur-cueilleur d’images, qui aime plonger dans les profondeurs pour créer la composition qui rend le mieux l’esprit du moment. 

Dans le cadre de mes études en arts visuels, j’apprends à exprimer mes messages par des images qui nous font apprécier le monde qui nous entoure – et, je l’espère, nous incitent à mieux en prendre soin. Je savoure la liberté d’élargir mes horizons que me procure l’art… 

 

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels?

Pouvoir connaître les nouvelles idées de mes pairs, profiter des conseils de mes professeures et professeurs et de techniciennes et techniciens, alors que nous explorons ensemble l’héritage qu’a laissé cet art millénaire à l’humanité.    

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres

[email protected] 

[email protected] 

Social media: 

https://www.instagram.com/jurgen.hoth/ 

https://www.slideshare.net/JurgenHoth 

http://www.linkedin.com/in/jurgen-hoth-4530b136/ 

https://www.researchgate.net/profile/Juergen_Hoth_Von_Der_Meden 

Erin Szturm

Technique : Peinture à l’huile sur panneau de bois

Dimension : 61 cm × 76 cm

Pronom usuel : elle/she/her 

Paintings of fictional characters called Hard times
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

L’artiste Erin Szturm (elle) entame sa troisième année au baccalauréat en arts visuels à l’Université d’Ottawa. Elle se spécialise en dessin et en peinture, pour laquelle elle préfère l’huile. Elle utilise des nuances de terre pour les détails et les lavis et dépeint souvent des scènes alliant la ruralité et des contextes urbains et personnalisés, inspirées de son parcours qui l’a arrachée de Thunder Bay, sa ville natale dans le nord de l’Ontario, où elle a grandi dans un paysage de forêts, de fermes et d’eau douce, pour l’emmener à Ottawa, pôle politique et culturel. Elle parcourt les galeries et s’imprègne d’une inspiration artistique qu’elle n’a jamais connue avant. Il émane de ses œuvres une anxiété frémissante, un univers onirique, des espaces liminaux, l’étrange et l’aimé à la fois. 

Son amour de la nature et sa fascination pour l’horreur humaine (en particulier dans les films et les récits artistiques, à l’écran, dans des œuvres visuelles ou des histoires illustrées) s’opposent et se combinent perpétuellement dans sa réflexion sur son existence et ces réalités déconcertantes, imaginaires et fictives. Elle tire son inspiration d’artistes visuels comme Zdzisław Beksiński et Mamma Anderson, de mouvements tels que le romantisme et le surréalisme, de livres comme Scary Stories – Histoires effrayantes à raconter dans le noir ou les mangas de Junji Itō, des jeux vidéo à réalité intégrée en ligne, ou « unfiction », et les films de cinéastes de talent, comme Ari Aster, Brea Grant et Alan Resnick. 

Quelles que soient ses inspirations en constante évolution, Erin s’adapte et affine son art dans l’espoir de pouvoir en vivre un jour, d’exposer dans des galeries, d’illustrer ses propres récits inspirés de ceux qu’elle aime, et de transmettre à d’autres son savoir-faire, afin qu’il lui survive. 

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels? 

Le meilleur aspect de mes études en arts visuels, c’est la communauté qui m’entoure. Les membres des communautés professorale et étudiante créent un milieu rassurant où je peux poursuivre mes intérêts artistiques, aussi surréalistes soient-ils, et m’aident à trouver des vitrines pour faire découvrir mes œuvres. 

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres 

Instagram : @ermaybe 

Site Web personnel : https://erinszturm.wixsite.com/website  

Madii Collective

Technique : Peinture acrylique sur toile

Dimension : 91 cm x 91 cm 

Technique : Peinture acrylique sur toile

Dimension : 91 cm x 91 cm 

Still Without Oars est un diptyque faisant écho à une œuvre antérieure, Without Oars. Cette dernière dépeint une embarcation solitaire sans rames sur un fond abstrait sombre et dramatique représentant une étendue d’eau. Elle évoque la dépression de longue durée, le sentiment d’être seul sur un bateau sans aucun moyen de le diriger ou de contrôler sa trajectoire. La seconde œuvre, Still Without Oars, présente deux paysages maritimes moins dramatiques, chacun avec une embarcation solitaire. Elle suggère que la dépression persiste, même sans raison, ou plutôt que le bateau n’a toujours aucun moyen de se diriger, même en eaux calmes. Pour Still Without Oars (à gauche), l’artiste a repris des tons sombres comme dans l’œuvre originale, mais la peinture est diluée, dégoulinante. Les eaux semblent agitées, mais pas autant que dans l’œuvre originale. Still Without Oars (à droite) brosse un paysage plus calme et lumineux, mais l’embarcation n’a toujours pas de rames. Avec cette série, l’artiste espère sensibiliser à la dépression de longue durée et à haut niveau de fonctionnement. 

2 paintings Still without oars
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Le Collectif Madii est constitué des quelque 17 états de personnalité de 3 à 30 ans d’une personne atteinte du trouble dissociatif de l’identité (autrefois appelé trouble de personnalité multiple). Le Collectif trouve dans l’art un moyen de faire face à ses traumatismes et à la maladie mentale. Tous les états de personnalité ont un style qui leur est propre et utilisent des techniques, des matériaux et des sujets différents. Plusieurs d’entre eux sont transgenres ou non binaires, et vu que le système qu’ils forment est déficient, les thèmes de l’identité, du handicap et du genre sont souvent abordés dans leurs œuvres, de même que le traumatisme, la dépression, l’anxiété et, bien entendu, le trouble dissociatif de l’identité. Le Collectif en est à sa troisième année du baccalauréat en arts visuels à l’Université d’Ottawa. Son travail est axé sur la peinture et le dessin, mais il explore également les techniques mixtes.

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels? 

J’ai la chance d’avoir pu conjuguer ma passion, qui est aussi une stratégie d’adaptation à mon trouble mental, avec mon domaine d’études. C’est formidable de pouvoir passer mes journées à faire ce que j’aime.

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres

Nous vous invitons à communiquer avec nous à l’adresse [email protected] 

Suivez @MadiiCollective sur Instagram et Facebook.

Vous pouvez voir nos œuvres sur notre site Web à l’adresse madiicollective.ca.

 

Aaron Daniels Casey

Technique : Peinture acrylique et pigment doré sur toile

Dimension : 102 cm × 41 cm

Des vacances dans ce lieu susciteraient un malaise infini, sachant que le danger tapi sous le sol peut se réveiller à tout moment et détruire tout ce que nous avons construit au-dessus de son lieu de repos. 

 

Peinture appelée No place to rest
Couloir principal au premier étage, pavillon Simard.

Aaron Daniels Casey est un artiste multimédia transgenre et bisexuel vivant à Ottawa. Il en est à sa dernière année au baccalauréat en arts visuels à l’Université d’Ottawa. Son style se caractérise par des couleurs vives, des traits gras, des personnages en mouvement et un univers onirique surréaliste qui raconte une légende personnelle. Il dépeint des créatures féériques non binaires au moyen de supports comme la peinture, la pyrogravure, l’installation sculpturale et la vidéo. 

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels? 

Faire partie d’une formidable communauté professorale et étudiante! On trouve toujours de la compagnie au Département d’arts visuels, et les échanges artistiques peuvent donner naissance aux idées même les plus extravagantes. 

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres

Mon site Web : www.darlingfawn.com

Mon compte Instagram : @aarondarlingfawn 

Pour une commande ou une collaboration, communiquez avec moi! 

Sarah Patricia Hughes

Technique : Peinture à l’huile sur toile

Dimension : 122 cm × 122 cm

Une cuisine chaotique vue de l’extérieur, avec un reflet sur la fenêtre. Il s’agit non pas de la logique de cet espace intime, mais de sa complexité.   

Painting called Everything but the Kitchen sink
Couloir du décanat, pavillon Simard.

Technique : Peinture à l’huile sur toile

Dimension : 122 cm × 122 cm

Une réflexion sur le bouleversement qui accompagne un déménagement dans un lieu inconnu, les courbes d’apprentissage et la perte des repères familiers qui fragilise le bien-être.   

Painting called Home
Couloir du décanat, pavillon Simard.

Sarah Patricia Hughes, de Guelph, en Ontario, étudiante de première année à la maîtrise en arts visuels travaillant essentiellement la peinture et le dessin. 

Je représente dans mes œuvres un monde complexe et incompréhensible. Mes compositions visent à relier le familier et l’inconnu, de manière à faire ressortir l’instabilité chaotique dans la vie quotidienne. J’utilise la photographie et la mémoire pour représenter les espaces urbains et psychologiques : manipulation numérique et application picturale, espaces périphériques et fragmentés, habitables et inhabitables, spéciaux et confinés. Dans chacune de mes œuvres, je cherche à entretenir le conflit dans le processus de création d’illusions qui à la fois se brisent et persistent. 

Qu’aimez-vous le plus dans vos études en arts visuels? 

Être immergée dans un milieu où règnent l’esprit critique et la créativité, qui m’oblige à me remettre en question tout en m’encourageant à continuer de perfectionner mon travail, en tandem avec le discours de l’art contemporain.  

Pour contacter l’artiste ou pour voir d’autres de ses œuvres 

[email protected]

@mssarahpatricia