Le droit, la justice et la santé mentale : la professeure Emmanuelle Bernheim démystifie un sujet délicat

Faculté de droit - Section de droit civil
Santé mentale
Droit

Par Nicolas Monet

Spécialiste en communications numériques, Faculté de droit - Section de droit civil

la professeur Emmanuelle Bernheim
Les personnes en détresse psychologique sont surreprésentées dans le système de justice pénale. Depuis 30 ans, toutefois, on observe de nettes améliorations dans la façon dont le système priorise les traitements et la réadaptation en santé mentale. Cela dit, la santé mentale en contexte de justice suscite maintenant de nouveaux débats : faut-il procéder à d’autres réformes du Code criminel?

La professeure Emmanuelle Bernheim a rédigé une série de quatre articles d’opinion pour Le Devoir afin de démystifier le sujet et de contextualiser les pratiques juridiques et judiciaires liées à la santé mentale. Récemment, des actes de violence ont donné lieu à des revendications pour une surveillance accrue des personnes déclarées non responsables criminellement; la professeure Bernheim cherche à clarifier les enjeux en la matière. En modifiant la loi, préviendrait-on vraiment d’autres événements tragiques? Comment les débats actuels tiennent-ils compte du fait que les personnes atteintes de troubles mentaux sont plus souvent celles qui sont victimes de violence que celles qui la commettent?   

La professeure Bernheim examine ces questions dans ses quatre articles :