L'École contribue au développement des connaissances, de la recherche et des politiques publiques touchant le développement international et la mondialisation.

Joshua Ramisch, directeur

Tous mes diplômes ont été en « études de développement » interdisciplinaires, d’abord à l’Université de Toronto (BSc 1995), puis à l’Université d’East Anglia (Ph.D. 1998). Ma formation en méthodes anthropologiques et géographiques me permet de rester concentré sur l’expérience humaine et locale du développement, qui a couvert des sujets aussi variés que la gestion de la fertilité des sols, la migration rurale-urbaine, les téléphones cellulaires et les masculinités.

J’ai commencé à l’Université d’Ottawa en 2006, après environ une décennie de travail basé à Nairobi en tant que chercheur en sciences sociales dans une organisation internationale de recherche agricole. Ma recherche et mon enseignement continuent de s’appuyer sur des exemples concrets d’Afrique rurale et urbaine, et sur mes réseaux de collègues à travers les pays du Sud.

Joshua Ramisch

Je voulais jouer un rôle dans le soutien de notre École, de ses étudiants, de ses instructeurs et des autres membres du personnel alors que nous traversons ce moment traumatique vers un retour à la vie sur le campus. Le changement est difficile, mais les études du développement sont consacrées exactement à comprendre comment faire face aux défis qui s’entrelacent, tout juste comme la pandémie, le colonialisme de peuplement ou la crise environnementale.

J’adore enseigner : aider les gens à voir quelque chose qui leur semblait était familière avec un œil nouveau, ou de relier des choses ou des processus d’une façon qu’ils n’avaient jamais envisagé auparavant. Parce que notre École est tellement multi- et interdisciplinaire, je suis entouré d’étudiants et de professeurs qui apportent une fantastique diversité de perspectives à tout ce qu’ils font.

J’ai toujours été obsédé par l’apprentissage des langues. En plus de l’anglais et du français, je parle le swahili, je peux faire revivre mon arabe, mon bambara, mon allemand, mon espagnol et mon mandarin avec quelques efforts, et j’étudie actuellement l’algonquin (Anishnaabemowin).

Le proverbe « L’arbre se souvient, la hache oublie » me rappel toujours les asymétries du traumatisme et de l’oppression. Je veux toujours être du côté des arbres et de la repousse.