De joyeuses Fêtes pour des enfants dans le besoin

Publié le mardi 12 décembre 2017

Anne-Marie Lacroix assise parmi un amoncellement de cadeaux de Noël.

Anne-Marie Lacroix coordonne la Collecte de bas de Noël, une initiative qui donne l’occasion aux employés de l’Université d’Ottawa d’offrir des cadeaux aux enfants de familles défavorisées de la région d’Ottawa-Gatineau. Photo : Bonnie Findley

Par Linda Scales

Grâce à la générosité des employés de l’Université d’Ottawa, ce mois de décembre verra 585 frimousses s’illuminer d’un sourire inespéré. De nombreux membres du corps professoral et du personnel administratif ont en effet participé une fois de plus à la Collecte de bas de Noël pour offrir des cadeaux aux enfants de familles locales dans le besoin.

Cela fait neuf ans qu’Anne-Marie Lacroix, agente principale (collation des grades et événements majeurs) au Bureau des cérémonies et événements, coordonne cette campagne avec l’aide de collègues. L’initiative est toutefois plus ancienne que cela.

Cet automne, Mme Lacroix a reçu le nom d’enfants et adolescents, âgés de 0 à 17 ans, de la part du Dalhousie Food Cupboard, du Centre de secours alimentaire de Gloucester et du Centre alimentaire Aylmer. Puis, à la mi-novembre, un appel a été lancé au personnel. Chaque employé qui y a répondu s’est vu remettre les renseignements de base d’un enfant (prénom, sexe et âge) – des données qui peuvent, certes, s’avérer un peu maigres quand on s’en va magasiner. Mais avec un brin d’imagination, la joie est assurée pour toutes les filles et tous les garçons sur la liste.

« Les centres me racontent que les familles sont profondément reconnaissantes », déclare Anne-Marie Lacroix. Elle ajoute que, cette année, certains employés ont même inclus les parents dans leur générosité : « Un monsieur a offert une carte-cadeau de Tim Hortons, quelqu’un d’autre a apporté une couronne de Noël, et une troisième personne a laissé un cadeau pour la maman d’un nouveau-né. »

« C’est moi qui coordonne la collecte », poursuit-elle, « mais je ne pourrais jamais le faire sans l’aide de tous ceux et celles qui y participent. » Certains donnent des cadeaux; d’autres, comme l’équipe de transport de l’Université, offrent leur temps, en livrant ceux-ci aux trois centres. C’est là que les parents viennent les chercher.

« Le campus déborde de personnes généreuses qui ne demandent qu’à contribuer », remarque Mme Lacroix. Et elle achève en souriant : « J’aimerais tant voir le visage des enfants lorsqu’ils ouvrent leurs cadeaux! »

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