Politiques universitaires

Message du vice-recteur aux études

« L’Université d’Ottawa est résolue à cultiver un campus qui favorise le respect à l’égard de la dignité de chaque personne et une communauté universitaire exempte de harcèlement, de discrimination et de violence. Nous visons à faire de l’Université un milieu où chaque personne traite les autres avec respect, où la population étudiante, le corps professoral et le personnel se sentent en sécurité et où les survivantes de violence sexuelle obtiennent le soutien nécessaire en cas de besoin.

La discrimination, le harcèlement et toute forme de violence, y compris la violence sexuelle, sont malheureusement des problèmes auxquels notre société doit faire face. Ils sont pris très au sérieux et ne sont aucunement tolérés par l’Université d’Ottawa.

Nous nous engageons à effectuer les changements nécessaires, notamment en adoptant toutes les recommandations du Groupe de travail sur le respect et l’égalité, pour prévenir ce type de comportement et offrir un milieu d’apprentissage, d’enseignement et de travail sécuritaire.

L’Université est un lieu où l’on partage le savoir et où l’on favorise des découvertes qui rendent le monde meilleur. Ensemble, faisons de notre campus un endroit meilleur. »

 

Michel Laurier

Déclarations

Allan Rock, recteur

Conférence de presse du 29 janvier 2015

Merci à vous tous d’être venus aujourd’hui.

D’abord et avant tout, je voudrais remercier le Groupe de travail pour la rigueur avec laquelle il a abordé une question si complexe et troublante.

Un merci spécial à la présidente, Caroline Andrew, pour son excellent leadership.

Le rapport diffusé aujourd’hui présente des conseils pratiques sur les changements que nous devons apporter sur le campus.

L’Université accepte toutes les recommandations du Groupe de travail et s’engage à les mettre en œuvre.

Je veux aussi remercier toutes les personnes dont la participation a enrichi le processus :

  • les étudiants, les professeurs et les membres du personnel, qui ont fait part de leurs points de vue et de leur expérience
  • les experts de l’Université et d’ailleurs qui nous ont conseillé sur la voie à suivre
  • enfin, nos diplômés, nombreux à nous envoyer des messages d’appui et des suggestions constructives sur les meilleures façons de donner suite.

Au cours des dix derniers mois, le Groupe de travail a mené une discussion sur le campus. C’était une discussion que notre communauté avait besoin de poursuivre.

Je parle pour toute l’Université quand je dis que nous nous engageons à ce qu’elle mène à de vrais changements.

Cependant, le problème de société que constitue la violence sexuelle sous toutes ses formes ne touche pas seulement l’Université d’Ottawa.

L’an dernier seulement, nous avons vu surgir cette question sur de nombreux campus au Canada et aux États-Unis, ainsi qu’au sein d’institutions vénérables au pays.

Malgré la qualité du rapport qui nous est remis aujourd’hui, l’Université n’a pas le pouvoir de changer la société du jour au lendemain.

Par contre, si nous mettons tout en œuvre sur notre propre campus pour que notre environnement soit sûr, respectueux et sans violence sexuelle, nous pouvons mener par l’exemple.

Le rapport que nous remet le Groupe de travail aujourd’hui nous donne un point de départ dans cette direction.

Ces événements soulèvent des questions importantes :

  • De quelle façon notre société voit-elle et représente-t-elle les femmes?
  • Pourquoi un si grand nombre d’incidents de violence sexuelle ne sont-ils pas déclarés?
  • Comment renverser la tolérance et la banalisation de l’impact de la violence sexuelle?
  • De quelle manière pouvons-nous influencer les comportements et les mentalités?
  • Comment opérer les changements que nous voulons et que nous devons apporter sur le campus?

J’ai demandé au Groupe de travail de nous aider à trouver des réponses.

Ses membres ont fait le point sur la situation et ont évalué si l’Université pouvait en faire plus pour

  • encourager les comportements respectueux dans toutes nos relations,
  • dénoncer les comportements misogynes et
  • améliorer les politiques et pratiques actuelles en matière de protection et de prévention.

Ses conclusions sont claires : nous avons du pain sur la planche.

Nous sommes déterminés à agir et nous commencerons immédiatement à mettre en œuvre les recommandations du Groupe de travail.

Nous visons à faire de l’Université un milieu où chaque personne traite les autres avec respect, où la population étudiante, le corps professoral et le personnel se sentent en sécurité, et où les victimes de violence sexuelle obtiennent le soutien dont elles ont besoin si cela devait se produire.

Comme l’indique le rapport, l’administration ne peut s’attaquer seule à ces questions.

Et comme nous l’invite le Groupe de travail, nous devons faire appel à toute la communauté pour réussir à appliquer les recommandations.

Leur mise en œuvre signifie qu’il faudra apporter des changements aux conventions collectives pour lesquels l’accord de nos syndicats sera nécessaire.

Nous aurons aussi besoin de l’appui de nos associations étudiantes pour changer les façons de faire sur le campus.

Nous serons heureux de collaborer avec elles pour atteindre ces objectifs que nous partageons tous.

L’Université veut également collaborer avec des groupes de la communauté élargie dont l’expertise nous aidera à réussir.

Conclusion

Notre Université est là pour offrir un enseignement et pour qu’on vienne y apprendre. Elle est là aussi pour favoriser des découvertes qui rendent le monde meilleur.

Je dis donc à mes collègues sur le campus, à nos professeurs, à nos étudiants et à nos employés : concentrons nos efforts sur ce que nous faisons le mieux.

Tirons des leçons des événements et des conclusions du rapport que nous avons reçu aujourd’hui.

Et ensemble, en donnant suite aux recommandations du rapport, faisons de notre campus un endroit meilleur.

Merci.

Caroline Andrew, présidente du Groupe de travail

Good morning.

I am very pleased and honoured to be here this morning on behalf of the Task Force to present our report titled Ending Sexual Violence at the University of Ottawa (PDF) to President Allan Rock, and to members of both our University community and our broader community.

Le Groupe de travail sur le respect et l'égalité a été créé en mars 2014.  Sur une période de 9 mois, il a examiné différentes sources de recherches et entrepris de vastes consultations auprès de divers intervenants de la communauté universitaire. Nous avons bénéficié de l'engagement actif des membres de notre communauté qui ont partagé avec nous les problèmes perçus et les solutions possibles.

This broad and active engagement included dialogue with campus groups, written and verbal input from other universities, a campus climate survey on student attitudes and behaviours in which 1000 students participated, and consultation with community experts.

The resulting data and intelligence provided valuable context and insight into sexual violence and its effects, the particular challenges faced by universities and the specific climate and circumstances at the University of Ottawa. The process defined our action plan.

Sexual violence is an extremely complex issue and one for which there is no quick fix. For this reason we have recommended several strategies that require a sustained and multi-pronged approach to fostering a campus culture that encourages respectful behaviour and prevents sexual violence.

Nous avons basés nos recommandations sur une approche à plusieurs volets. Celle-ci va de la formation et l'adoption d'un énoncé explicite de valeurs, à une variété de services pratiques.

Notre toute première recommandation est la création d'une équipe d'intervention. Cette équipe assurera la mise en œuvre  des recommandations du rapport et sera chargée de publier annuellement un rapport des activités, des progrès réalisés et des défis rencontrés. Le premier compte-rendu devra être déposé d'ici les six prochains mois.

Les importants travaux de l'équipe d'intervention serviront de catalyseur de changement et permettront aux acteurs clés de la communauté de travailler en étroite collaboration en vue de changer les attitudes et comportements et de créer un climat qui encourage les comportements respectueux sur le campus.

Before concluding I would like to extend my personal thanks to the members of the Task Force. Over the course of the past nine months, we worked diligently towards producing a thorough analysis of our campus environment and to developing recommendations that would be both actionable and beneficial to our community. It was an immense pleasure to work with such a dedicated group of individuals.

I also want to recognize and thank our community partners, campus partners and friends for their collaboration and contributions to our work.

Thank you, merci.

Outils et ressources

Veuillez noter que le présent site Web est rédigé au féminin, mais n’exclut aucunement toute personne victime de violence sexuelle.

Haut de page