Outils et ressources

Centres de ressources sur le campus

Centre d’aide à la rédaction des travaux universitaires (CARTU)

110, rue Université
613-562-5601
cartu@uOttawa.ca

Le CARTU vous offre plusieurs services, dont des ateliers et la possibilité de rencontrer des conseillers en rédaction et de participer à des groupes de discussion. Il met également de nombreuses ressources à votre disposition pour vous appuyer dans votre processus de rédaction, notamment avec :

  • la structure d’un travail;
  • l’utilisation des sources et des références;
  • la grammaire;
  • les types de travaux.

Service d’appui au succès scolaire (SASS)

100 Marie-Curie (4e étage)
613-562-5101
sass@uOttawa.ca

En plus des services qui vous sont offerts par le biais du CARTU, le SASS vous invite à faire un tour dans l’un de ses nombreux centres de mentorat situés dans plusieurs facultés et services universitaires. Les étudiants mentors sont formés pour vous guider et vous aider à réussir dans vos études. Le SASS offre aussi des ateliers qui vous aideront à mieux gérer votre temps, à mieux vous préparer pour vos examens et à développer des habiletés essentielles à la réussite universitaire.

Bibliothèque

65 Université
(613) 562-5213
referenc@uottawa.ca

La bibliothèque Morisset offre aux étudiants de premier, deuxième et troisième cycles un éventail d’ateliers et de visites guidées qui permettent aux participants de développer de meilleures habiletés de recherche. Plus particulièrement, la bibliothèque offre des ateliers sur RefWorks, un outil de gestion de citations qui permet d'organiser vos références bibliographiques et de produire des listes de références dans divers styles.

Comment faire preuve d'intégrité dans les situations suivantes?

Travaux de groupe autorisés

Dans le cas d’un travail de groupe autorisé par le professeur, tous les membres du groupe doivent apporter une contribution au travail final et chaque contribution doit être reconnue. Les membres doivent s’assurer de diviser les tâches de façon équitable. Chaque membre est responsable de voir à l’intégrité du travail final et doit donc s’assurer d’avoir lu la version finale, de conserver un exemplaire du travail et d’avoir vérifié les sources utilisées dans toutes les sections.

Travaux individuels

Le piège à éviter lorsque vous préparez un travail individuel est le plagiat. Pour ce faire, vous devez bien documenter tout le matériel utilisé et référencer correctement toutes les sources utilisées. Ne partagez jamais votre travail individuel avec quelqu’un d’autre car vous pouvez vous faire accuser de fraude scolaire si une partie de votre travail est copiée, avec ou sans votre permission, et remise par un autre étudiant.

Tests écrits et examens

Rappelez-vous qu’aider un autre étudiant pendant un examen ou un test écrit en partageant vos réponses est bel et bien un acte de tricherie. Faites preuve de prudence lors d’un examen et avisez le professeur ou le surveillant d’examen si vous remarquez qu’un étudiant est en train de copier vos réponses.

Comment éviter le plagiat (conseils et exemples concrets)?

Comme vos travaux scolaires doivent être appuyés par des recherches, vous devez apprendre les bonnes techniques de citation, paraphrase et résumé afin de vous assurer de ne pas commettre de plagiat.

Citation

Texte original : Bien qu’elles représentent partout plus de la moitié de la population, les femmes comptent rarement plus qu’une poignée de représentantes dans la classe dirigeante politique. Il y a peu d’aspects de la vie en société où la domination des hommes se fait davantage sentir que dans le domaine électoral. (BRODIE, Janine avec le concours de Célia CHANDLER, « Les femmes et le processus électoral au Canada », dans MEGYERY, Kathy. Les femmes et la politique canadienne, Toronto, Dundern Press,1991, p. 3-4)

Vous avez écrit : Même si les femmes représentent partout plus de la moitié de la population, elles comptent rarement plus qu’une poignée de représentantes dans la classe dirigeante politique. Il y a peu d’aspects de la vie en société où la domination des hommes se fait davantage sentir que dans le domaine électoral.*

Problème : L’extrait a simplement été recopié, sans guillemets ni indication de source. Une citation doit appuyer vos propres idées, être inscrite entre guillemets et référencée correctement dans le texte et dans la bibliographie.

Solution : Selon Brodie, « [b]ien qu’elles représentent partout plus de la moitié de la population, les femmes comptent rarement plus qu’une poignée de représentantes dans la classe dirigeante politique. Il y a peu d’aspects de la vie en société où la domination des hommes se fait davantage sentir que dans le domaine électoral » (1991, p. 3).

* Les mots en caractères gras sont ceux du texte source.

Paraphrase

Texte original : Bien qu’elles représentent partout plus de la moitié de la population, les femmes comptent rarement plus qu’une poignée de représentantes dans la classe dirigeante politique. Il y a peu d’aspects de la vie en société où la domination des hommes se fait davantage sentir que dans le domaine électoral. (BRODIE, Janine, avec le concours de Célia CHANDLER, « Les femmes et le processus électoral au Canada » dans MEGYERY, Kathy. Les femmes et la politique canadienne, Toronto, Dundern Press,1991, p. 3-4.)

Vous avez écrit : Même si les femmes constituent plus de 50 % de la population, il est rare qu’elles possèdent des postes élevés dans le domaine de la politique. En fait, la domination des hommes peut être plus facilement aperçue dans le domaine électoral.

Problème : Les mots sont changés, mais les idées sont empruntées, et il n’y a aucune référence. On ne peut pas simplement remplacer les mots d’un autre par des synonymes. Une paraphrase correcte implique une reformulation des idées d’un auteur.

Solution : Selon Brodie (1991, p. 3), même si les femmes accèdent de plus en plus à des postes jadis dominés par les hommes, elles demeurent très sous-représentées dans le domaine de la politique.

Résumé

Texte original : En 1974, les groupes dominants des pays riches avaient promis d’« éliminer la pauvreté » en l’an 2000. Il fallait entendre par là (et c’est encore le cas aujourd’hui) faire franchir aux individus le seuil de la pauvreté absolue, fixé à 2 dollars de revenu par jour et par personne, l’intéressé n’étant alors plus comptabilisé comme « pauvre ». À cette fin, ils s’étaient engagés à affecter 0,7 % de leur produit intérieur brut (PIB) à l’aide publique au développement. Quinze ans plus tard, en 1989, les mêmes groupes annonçaient que, à la suite de la disparition de l’Union soviétique, la fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle allaient se caractériser par une nouvelle ère de paix mondiale. Il n’y aurait plus besoin de gaspiller des sommes énormes pour les armements. Le monde bénéficierait des « dividendes de la paix », qui, à leur tour, faciliteraient la réalisation de l’objectif de l’éradication de la pauvreté en l’an 2000. (PETRELLA, Ricardo. « Pour abolir la pauvreté – Changer le monde, c’est possible! », Le Monde diplomatique, août 2005, p.18)

Vous avez écrit : L’auteur présente un historique des intentions de l’Occident pour enrayer la pauvreté dans le monde. Problème : Le texte a été condensé plus que nécessaire. L’intention complète de l’auteur n’est pas respectée.

Solution : L’auteur rappelle qu’au début des années 1970 l’Occident avait l’intention d’affecter des fonds pour lutter contre la pauvreté. Suite à l’effondrement de l’Union soviétique en 1989, une situation de paix internationale permettait de rediriger des fonds auparavant alloués à la guerre à la lutte contre la pauvreté.

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