1. Accroissement de la reconnaissance et de la sensibilisation culturelle en milieu académique
- Célébrer : journée nationale des Peuples autochtones le 21 juin de chaque année; la journée du Chandail orange le 30 septembre de chaque année.
- Organiser: tables rondes, discussions destinées à toute la communauté universitaire et qui mettrait en valeur, entre autres, la capacité de résilience et la résurgence identitaire et sociopolitique des Peuples autochtones.
2. Recrutement et rétention des apprenants autochtones
- Faciliter l’accessibilité des apprenants autochtones aux études universitaires en travail social. Offrir un parcours d’admission discrétionnaire qui reconnaît les acquis expérientiels et l’expérience clinique (ex. Faculté de Droit et médecine à l’Uo).
- Développer un partenariat avec le Conseil en éducation des Premières Nations pour outiller les professeurs qui enseignent au microprogramme.
- Former/formaliser des partenariats avec Kiuna – Le Collège des Premières Nations.
- Examen d’adoption d’un Processus de vérification de l’identité autochtone à la FSS et ETS.
- Réaliser, en collaboration avec des partenaires, des actions visant à recruter davantage d’étudiants autochtones dans nos programmes. Par exemple, aller faire des présentations dans les écoles secondaires où des étudiants autochtones sont nombreux. Ou encore, produire du matériel promotionnel et collaborer avec Jessie Osborne pour diffusion.
3. Développement et intégration de contenus de cours autochtone dans la discipline du travail social
- Création du 2e microprogramme (Développement des services en famille-enfance autochtone – Formation pratique.
- Co-enseigner des cours avec d’autres Facultés (ex : Institut d’études autochtones), par exemple, pour notre microprogramme (cours optionnels). Développer un partenariat avec l’institut de recherche et d’études autochtones.
- Innovation pédagogique et accessibilité numérique. Développer des modalités d’enseignement virtuel et hybride, notamment pour le doctorat en travail social, afin d’assurer un accès équitable aux cours pour les personnes autochtones vivant à distance du campus.