Allan Rock prend sa retraite de l’Université d’Ottawa

Publié le mardi 28 juin 2022

Allan Rock

Le 30 juin 2022, Allan Rock prend sa retraite à titre de professeur titulaire. Le passage et la contribution de ce professeur et recteur émérite au sein de notre communauté auront été remarqués et grandement appréciés. La Gazette vous propose un bref portrait d’un leader engagé et généreux. 

Passionné de l’enseignement 

Allan Rock a étudié à l’Université d’Ottawa d’abord au niveau secondaire, puis universitaire : il obtient un baccalauréat en histoire et science politique en 1968 et un diplôme en droit (LL.B.) en 1971.  

Il sera successivement avocat, député et ministre, puis ambassadeur du Canada auprès des Nations Unies, avant de revenir, en 2008, là où tout a commencé : à l’Université d’Ottawa. Il y exercera les fonctions de recteur et vice-chancelier pour deux mandats consécutifs, de 2008 à 2016. Passionné par l’enseignement, il devient professeur à la Faculté de droit, Section de common law en 2017. Depuis, il a permis à un grand nombre d’étudiantes et d’étudiants de profiter de ses connaissances et de sa riche expérience à l’international.  

Grâce à lui, « l’Université d’Ottawa et la Faculté de droit ont gagné leur réputation en tant que centre d’excellence en droit international », estime Craig Forcese.  

Un recteur à l’écoute des besoins de la communauté universitaire  

Sous le rectorat d’Allan Rock, l’Université n’a ménagé aucun effort pour améliorer l’expérience et la vie étudiante.  

Pensons entre autres à la construction de la résidence du 45, avenue Mann, qui a augmenté le nombre de places disponibles en résidence, et l’obtention d’un investissement de 400 millions de dollars qui a permis la création d’espaces tels que le Centre d’apprentissage, le Pavillon des sciences sociales, le Centre de recherche avancée, la Place de l’Université et le nouveau terrain des Gee-Gees sur le campus Lees – des endroits désormais incontournables et indispensables de notre campus.  

Un acteur du changement  

« Après les étudiantes et étudiants, la recherche et la francophonie, mon autre priorité, c’était celle de voir l’Université d’Ottawa s’internationaliser », souligne M. Rock. En établissant de nouveaux partenariats un peu partout dans le monde, notamment avec la Société Max-Planck en Allemagne et l’Université Jiao Tong de Shanghai en Chine, il a contribué à forger le profil international de notre université, solidifiant ainsi les assises de l’avenir de l’établissement. 

Durant son mandat de recteur et de vice-chancelier, la communauté étudiante internationale est passée de 3 % à 18 % de l’ensemble des effectifs étudiants.  

Allan Rock s’est par ailleurs employé à améliorer l’enseignement et la recherche au sein de l’Université. Il a embauché un grand nombre de nouvelles professeures et de nouveaux professeurs, réduit la taille des classes, et multiplié les occasions d’apprentissage expérientiel au Centre Michaëlle-Jean et dans le cadre du régime coop et du Programme d’initiation à la recherche au premier cycle.  

Du côté de la francophonie, il a mis en place plusieurs mesures pour renforcer l’identité francophone qui fait la fierté de l’Université, telles que l’intensification du recrutement de francophones et la réduction des droits de scolarité pour les étudiantes et étudiants internationaux francophones.  

L’Université selon Allan Rock 

Allan Rock nous a confié se réjouir des progrès que l’Université a faits, et continue de faire, et entrevoit l’avenir avec optimisme : « Cette université va demeurer parmi les meilleures universités canadiennes. Elle va continuer à offrir une expérience étudiante riche, et à s’internationaliser davantage. »  

Une fois retraité, Allan Rock prévoit continuer de s’impliquer bénévolement en tant que membre du World Refugee & Migration Council, et au sein de divers conseils d’administration. Il promet également de « maintenir des liens forts avec l’Université ». 

 « J’adresse toute ma reconnaissance et ma gratitude à l’Université d’Ottawa; elle a joué un rôle majeur dans ma vie », nous dit-il. Ce mot de la fin est à l’image de sa générosité. 

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