uOGlobal : Savoir tisser des liens ici comme ailleurs

Publié le mardi 19 février 2019

Vue d’oiseau d’une douzaine d’étudiants discutant en groupe.
Sheyenne Waal

 

Sheyenne Waal, future enseignante inscrite à la Faculté d’éducation, livre ses réflexions sur les ateliers qu’elle a suivis en tant que membre de la première cohorte du programme d’attestation uOGlobal. En proposant des expériences interculturelles au Canada et à l’étranger, le programme fournit à ses participants et participantes des outils pour bien réussir dans l’économie mondiale actuelle.

 

 

Des regards différents

Les trois ateliers uOGlobal ont mis à ma portée un éventail d’idées et de compétences que j’ai hâte de mettre en pratique dans ma future carrière d’éducatrice. Histoire de mieux saisir certains principes fondamentaux, nous avons effectué quelques activités et modules en ligne en amont des ateliers. L’une des sections portait sur l’importance de comprendre différents regards et de savoir y réfléchir. J’ai trouvé cet exercice bénéfique, car il m’a rappelé qu’en tant qu’éducatrice, je travaillerai dans des classes réunissant des élèves aux bagages différents, tant sur le plan des expériences et des croyances que des valeurs et des coutumes.

 

Quatre jeunes femmes conversent en classe, d’autres font de même en arrière-plan.

 

Des horizons multiples

Les participants et participantes enrichissent aussi le programme de leurs propres horizons et expériences. uOGlobal nous encourage à repenser la façon dont on comprend l’autre et dont on interagit avec les gens, d’où qu’ils viennent. Nous avons tous une gamme de compétences à apporter au marché international du travail. Nous avons appris à prendre conscience de nos actions et à la façon dont elles nous positionnent en tant que citoyens du monde.

 

Plusieurs étudiants assis ensemble pendant une pause.

 

Enseignements et information

Des conférenciers nous ont transmis certains enseignements et nous ont raconté comment leurs propres expériences à l’international ont modelé leur parcours. Par exemple, Rose-Anne Joly, ex-joueuse devenue entraîneuse adjointe de l’équipe féminine de basketball des Gee-Gees, a présenté les initiatives qu’elle a lancées au Togo et en Haïti en tant que fondatrice de Basket Plus. J’ai particulièrement été marquée par son propos voulant qu’il faille parfois savoir créer nos propres débouchés. Une autre conférencière, Cynthia Allan, conseillère au Centre de développement de carrière de l’Université, nous a refilé de nombreuses astuces et ressources pour nous guider dans l’établissement de notre carrière.

 

Deux étudiantes souriantes échangent en face à face devant la classe; d’autres étudiants en arrière-plan échangent aussi en groupes.

 

Un jeu de cartes interactif

Nous avons aussi pu mettre en pratique nos nouvelles notions sur la diversité en nous livrant à un jeu de cartes interactif; celui-ci reflétait les défis qu’ont les gens à se mettre en rapport avec des groupes diversifiés aux coutumes et aux valeurs hétérogènes. À la fois exaspérant et fascinant, l’exercice a vraiment illustré toute l’importance de faire preuve d’ouverture et de flexibilité à l’endroit des différences de chacun.

 

Deux étudiantes et un étudiant discutent ensemble pendant la pause.

 

Compétences pratiques

Le programme fournit aux participants des ressources pratiques pour faire progresser leur carrière et s’illustrer en tant que professionnels sur le marché international du travail. Le troisième atelier, par exemple, expliquait comment faire bonne impression lors d’une première rencontre. On y soulignait l’importance d’une poignée de main adéquate, des présentations professionnelles (argumentaires éclairs), du réseautage et des liens que l’on tisse. Ces deux derniers points en particulier sont de véritables atouts pour les enseignants, puisque de bons rapports interpersonnels sont essentiels pour créer un milieu où les élèves se sentent les bienvenus et en sécurité.

 

Deux étudiants discutent en classe; derrière eux, un groupe diversifié d’étudiants est aussi en discussion.

Photos : Bonnie Findley

Une communauté internationale

Je recommande fortement le programme uOGlobal. Les ateliers à eux seuls sont une excellente occasion de rencontrer des étudiants de toutes les facultés qui ont tous à cœur de s’impliquer dans une communauté internationale.

Pour plus d’information au sujet d’uOGlobal.

Remplissez sans tarder le formulaire d’admission – le nombre de places est limité!

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